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F.
était une jeune femme dynamique pas vraiment belle et plutôt ronde.
Jusque là, sa vie sexuelle était restée dans la norme. Elle s’était
intéressée aux pratiques BDSM au hasard de ses lectures et suite
à une pulsion. La lecture du “Lien” l’avait finalement décidé à
franchir le pas. Après quelques expériences par Minitel, elle avait
créé un site Internet pour trouver son Maître. Après de nombreuses
propositions plus ou moins intéressantes et des discussions avec
des Maîtres confirmés, son choix s’était porté sur L.
Il était un peu plus âgé qu’elle, pas d’une très grande beauté et
était lui aussi débutant dans l’art BDSM. Ils s’étaient rencontrés
à trois reprises auparavant et avaient décidé de faire ensemble
leur apprentissage. Ils avaient rédigé un contrat de soumission
qui réglerait leur relation. Pour la soirée, il lui avait donné
quelques instructions : se présenter à 20 heures précises chez lui,
se préparer comme si elle rencontrait un amant traditionnel, s’habiller
avec des vêtements qu’elle n’utiliserait plus et prévoir des vêtements
de rechange.
19 h 59, elle était devant sa porte. Son Maître habitait au troisième
étage mais elle avait pris son temps dans l’escalier afin d’essayer
de se calmer. En pure perte d’ailleurs, car plus elle gravissait
les marches, plus son esprit et son corps se tendaient. La minute
qui la séparait du point de non-retour lui parut interminable. Les
yeux fixés sur la trotteuse, elle voyait avec appréhension l’aiguille
se rapprocher du moment où elle n’aurait plus le choix. A 20 heures,
elle devrait franchir le pas.
20
h, elle frappait à la porte et Maître L. lui ouvrait.
“Bonsoir, comment allez-vous ? Vous avez passé une bonne semaine
?”
“Excitante et difficile à la fois ! J’étais très nerveuse à l’idée
de commencer mon initiation.”
“Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer ! Ne restez pas dehors.
Entrez.”
Il lui proposait de boire un verre et ils discutaient un moment
de choses et d’autres. A aucun moment ils n’évoquaient la suite
de la soirée. F. faisait de gros efforts pour ne pas montrer sa
nervosité. Mais, L. sentait la tension chez sa future soumise. Par
sadisme, il souhaitait maintenir cet état de fait.
“Vous pourriez me préparer un café. Vous trouverez tout ce qu'il
vous faut dans le placard au-dessus de la cafetière.”
“Bien sûr, avec plaisir.”
Alors qu’elle préparait le café, elle l’entendait s’approcher derrière
elle. Sous l’emprise de la peur, elle n’osait pas se retourner.
Il lui mettait un collier autour du cou et avant de le seller il
lui disait d’une voix douce : “Fermez les yeux... Voilà, c’est bien...
Ce collier est le signe que désormais, vous m’appartiendrez corps
et âme. Je ferai de vous ce que mon bon plaisir me dictera. Je vous
rappelle que si vous estimez que nous allons trop loin, vous aurez
la possibilité de mettre votre veto aux séances. Vous n’aurez qu’à
dire “bleu” et nous arrêterons. Si vous ne pouvez pas parler, faites
simplement un signe de la tête ou d’une partie de votre corps restée
libre. Je réagirai uniquement à ce mot et à ce signe. Vous aurez
beau demander grâce, me supplier, pleurer, vous débattre. Temps
que vous n’aurez pas prononcé ce mot, je n’arrêterai pas. Si durant
les 5 secondes qui suivent, vous ne dites rien, c’est que vous acceptez
de devenir ma soumise pour ce soir. Si vous en décidez autrement,
nous continuerons la soirée comme si de rien n’était. C’est votre
dernière chance d’échapper à ma domination.”
5 secondes d’éternité s’écoulaient. F. ne disait rien. Elle acceptait
sa soumission. Le collier se refermait. Elle lui appartenait.
Il accrochait une laisse au collier et la conduisait jusqu’au salon.
La laissant au milieu de la pièce, il sortait d’une armoire quatre
petits colliers et une paire de ciseaux. Il plaçait deux colliers
autour des poignets et deux autres autour des chevilles. Ensuite
avec les ciseaux, il découpait la jupe et les Dim-Up qui tombaient
aux pieds de la soumise. Ses mains couraient sur les jambes charnues
de la jeune femme. Il appréciait le grain de la peau et la souplesse
de la chair.
“Vous vous êtes épilée les jambes. En revanche, comme je l’avais
deviné, vous avez une culotte de cheval. C’est normal pour une soumise
de votre gabarit. Il va falloir faire fondre ce gras superflu si
vous voulez me plaire d’avantage. Faites du sport et un régime.
Sinon je me chargerai de le faire fondre à coup de fouet. Les massages
sont efficaces contre la cellulite.”
“Je ferai ce que vous m’ordonnez Maître.”
Le sweat-shirt rejoignait la jupe et les collants. F. était en petite
culotte et soutien-gorge. Même si elle n’était pas encore tout à
fait nue, un sentiment d’impudeur montait en elle. Il faut dire
que F. était foncièrement pudique et timide. Elle préférait faire
l’amour la lumière éteinte et se réfugiait rapidement sous les draps
après l’orgasme.
Maître L. prenait F. par les hanches, il les pinçait et les malaxait.
Il faisait rouler la peau du ventre entre ses doigts.
“Là aussi, vous avez trop de gras. J’aime les femmes rondes. Mais
si vous perdiez un peu de vos rondeurs, votre esthétique y gagnerait
beaucoup. Ca ferait moins de pli.”
D’une main il tirait sur l’extrémité des balcons de soutien-gorge
de F. et y découpait une ouverture. Les deux tétons ressortaient
du soutien-gorge.
“Vos tétons sont très jolis : roses, auréoles larges, pas trop granuleux
et pointes dressées. Ce sera un plaisir que d’y placer des pinces
et d’y suspendre des poids. Seriez-vous excitée ?”
Surprise par la question, dans un état second, F. ne répondait pas.
Effectivement, la situation l’excitait tout en la stressant.
” Je vous ai posé une question. Quand je pose une question je veux
une réponse immédiate !” “Oui Maître !” fit F. en rougissant.
Il découpait les bretelles puis l’attache du soutien-gorge. En tombant,
le soutien-gorge libérait la poitrine plantureuse.
“Vos mamelles sont lourdes et tombantes. C’est normal pour un 95
E.”
Le Maître triturait les tétons, étendait et soupesait les mamelles.
Pour terminer le déshabillage, L. découpait la petite culotte. F.
se sentait nue comme jamais elle ne l’avait été. Durant le déshabillage,
la carapace protectrice entre F. et le monde extérieur s’était petit
à petit effondrée. Chaque mot prononcé par son Maître l’avait déstabilisée,
fragilisée. Par réflexe de protection, elle voulut mettre ses mains
devant son sexe. Maître L. lui saisit les mains et les plaquait
derrière le dos.
“Ah non ! Pas de ça entre nous, vous ne devez rien me cacher. Pour
cela, vous devriez être punie. Mais ce soir, je veux faire preuve
de mansuétude à votre égard. Je vois que vous avez gardé votre toison.
Nous allons devoir y remédier. Tournez-vous, penchez-vous en avant
et écartez vos fesses avec vos mains.”
F. s’exécutait livrant son intimité velue à l’oeil inquisiteur du
Maître. Elle se sentait indécente à s’exhiber ainsi.
“Mon Dieu, tous ces poils ! C’est dégoûtant. Pour plaire à un Maître,
il faut vous soucier de votre corps et de sa présentation ainsi
que de son hygiène corporelle.”
L’obscénité des mots choquait F. au plus profond d’elle-même. Elle
n’avait jamais laissé quiconque la traiter ainsi. Dans son travail,
elle était une femme de pouvoir et personne ne se serait laissé
aller à la traiter ainsi.
“A quatre pattes ! Présentez-moi votre pied gauche puis le droit.”
Telle une jument qu’il allait acheter, L. inspectait les pieds de
F.
“Il va falloir aussi entretenir vos pieds. Même si votre corps n’est
pas physiquement agréable à l’oeil vous devez être esthétiquement
irréprochable. Pour la prochaine séance je ne veux plus voir de
corne sous vos pieds.”
“Bien Maître.”
F. était de plus en plus humiliée d’être traitée comme un simple
animal. Mais c’est ce qu’elle avait recherché, et sans se l’avouer
vraiment, une certaine forme d’excitation la gagnait.
Maître L. passait un doigt dans la fente du sexe et remontait entre
les fesses de sa soumise avant de le porter à son nez.
“Ca sent le pipi de petite fille à plein nez. Vous n’êtes pas une
femme digne de ce nom. Vous êtes une petite pissouse. Bien, je vais
vous nettoyer de fond en comble ma petite pissouse. D’ailleurs tant
que vous ne serez pas telle que je vous veux, je vous appellerai
ainsi : Pissouse.”
“Oui Maître.”
“Je veux l’entendre prononcé par votre bouche. Vous vous appelez
comment ?”
“Je m’appelle Pissouse, Maître.”
Il
attachait une laisse au collier et la menait jusque dans la salle
de bain.
“A quatre pattes dans la baignoire. Je vais vous laver comme une
chienne.”
Il accrochait alors la chaîne au robinet et aspergeait d’eau tout
le corps de la soumise avant de mettre des gants. Le contact du
latex durant le savonnage était étrange et différent du contact
avec la peau. En outre, le fait d’être lavée dans cette position
et avec des gants faisait sentir à F. qu’elle n’était plus qu’une
chienne au service d’un Maître.
Le savonnage accompli, L. prenait un gant de crin et frottait avec
énergie. Il prenait un malin plaisir à s’attarder et à frotter plus
dur sur les seins et les fesses.
Enfin nettoyée et la laisse décrochée, il lui ordonnait de sortir
et de se remettre à quatre pattes. Il la séchait ainsi pour pouvoir
continuer à la dominer.
Ensuite il la menait à quatre pattes jusque dans la cuisine et la
faisait s’allonger sur la table en Formica.
“Lorsque j’épile pour la première fois une jeune chienne, j’utilise
toujours le rasoir. C’est plus rapide et excitant. En revanche,
lorsque vous vous préparerez pour notre prochaine rencontre, j’exige
que vous vous épiliez à la cire. Si votre épilation ne me satisfait
pas, je vous épilerai moi-même. Ce sera plus douloureux.”
Il répandait la mousse sur le mont de Vénus. Lentement, avec précaution,
il la rasait. Ensuite, il lui ordonnait de plier les jambes, de
ramener ses genoux vers sa tête et de saisir ses tibias avec ses
mains. Les cuisses ouvertes et la fente bien en évidence, F. exposait
son intimité à son Maître. Pour terminer son oeuvre, il lui demandait
de se mettre à quatre pattes et d’ouvrir ses fesses avec les mains.
Il lui rasait alors le cul.
L’épilation au rasoir terminée, et le reste de la mousse enlevé,
le Maître reculait pour contrôler son travail. Visiblement satisfait
de son oeuvre, le Maître massait les endroits épilés avec un baume
après rasage. C’était piquant mais calmait le feu du rasoir.
“Maintenant je vais faire un petit examen gynécologique. Ouvrez
les cuisses.”
Soudain, la panique s’emparait de F. et elle refusait de s’ouvrir.
“Si dans trois secondes vous n’avez pas ouvert vos cuisses je me
verrai dans l’obligation de vous y forcer.”
Nouveau refus de F. Non, elle ne voulait pas se laisser faire. C’en
était trop pour elle. Bien qu’elle se soit débattue, cinq minutes
après son refus, F. se retrouvait bâillonnée, ligotée et entravée.
Le Maître plaçait à l’entrejambe une sorte d’étau qui ouvrait l’intimité
de la jeune femme. Il insérait un écarteur dans le vagin et ouvrait
jusqu’à ce que F. émit un petit cri de douleur. Il renouvelait son
acte pour l’anus. F. était totalement ouverte. Elle avait honte
et pleurait autant de honte que de douleur. Le Maître ne tenait
pas compte des réactions de la jeune femme. Elle n’avait pas dit
“bleu” et ne faisait aucun signe de la tête. Il prenait des photos
et notait des informations sur un calepin. Puis, quand il eut enlevé
les instruments, il caressait les cheveux de la jeune femme et lui
disait des paroles apaisantes. Lorsqu’elle fut suffisamment calmée,
il la détachait, la prenait dans ses bras et continuait de l’apaiser.
“Vous avez été très courageuse même si vous avez dans un premier
temps refusé cet examen. Maintenant je vais vous habiller comme
une soumise. Et pour vous faire la surprise de cette transformation,
je vais vous bander les yeux.”
Lorsque son Maître lui enlevait son bandeau, Pissouse était devant
un grand miroir et se redécouvrait. Elle portait un corset en cuir
noir remontant jusqu’à la base des seins. Ce corset rehaussait ses
mamelles tout en ne les cachant pas. Un porte-jarretelles noir mettait
en valeur et affinait ses jambes. Ses pieds étaient chaussés d’escarpin
noir. Mais ce qui l’étonnait le plus était son sexe et son cul.
Epilées, ses parties intimes étaient bien visibles et avaient un
coté juvénile. D’instinct elle s’agenouillait devant son Maître
et se prosternait.
“Votre Pissouse vous remercie pour le mal que vous vous êtes donné
à la rendre aussi belle.”
“Merci Pissouse, je suis sensible à votre remerciement. Vous commencez
à entrer dans la peau d’une soumise. J’aimerais que nous revoyions
ensemble les positions de soumission. Allons dans le salon.”
Il
lui insérait des boules de Geisha et ils revoyaient les différentes
positions qu’une soumise devait prendre suivant les circonstances.
L. s’aidait d’une cravache pour rectifier le maintient de la jeune
femme. Au fur et à mesure, il accélérait les changements.
Les boules de Geisha commençaient à agir sur F. Alors qu’elle sentait
la vague lointaine d’un orgasme arriver, L. arrêtait. F. était frustrée.
“Je crois que nous en avons fini pour ce soir dans les révisions.
Maintenant allez me préparer un café et servez-le-moi.”
Dans la cuisine, F. soufflait 30 secondes pour reprendre ses esprits.
Des vagues d’émotions sans précédant l’avaient submergée à plusieurs
reprises. Ce n’est qu’au prix d’efforts importants qu’elle ne s’était
pas laissée emporter par les flots. Elle était particulièrement
fière de n’avoir pas utilisé son droit de veto durant l’examen de
son intimité.
A son retour dans le salon, à genoux devant son Maître, les yeux
baissés et le plateau dans les mains elle attendait les ordres.
A la demande de L., F. déposait le plateau sur une petite table
et se mettait à quatre pattes. L. plaçait alors le plateau sur le
dos de F. et sirotait son café tout en relisant les confessions
de F. La soumise servait ainsi de table de salon pendant une vingtaine
de minutes. Le fil des boules de geisha pendait à la lisière de
sa fente.
Sa lecture achevée, le Maître ordonnait à sa soumise de lui dégrafer
son pantalon et de lui baisser son slip avec ses dents. Avec difficulté,
car L. ne faisait aucun effort pour l’aider, F. s’exécutait devant
le regard amusé de Maître L. Les mouvements qu’elle faisait pour
tenter de déshabiller son Maître remettaient en mouvement les boules
de Geisha. Gérer le plaisir et l’attention nécessaire pour exécuter
l’ordre de son Maître n’étaient pas chose aisée mais elle y parvint.
“Maintenant vous allez me sucer pour me récompenser des efforts
que je me donne pour votre éducation.”
D’une main ferme, il agrippait la chevelure de F. et attirait la
bouche soumise vers sa verge. Il jouait avec la tête, faisait coulisser
la bouche sur son sexe allant de plus en plus au fond de la gorge.
A un moment L. laissa F. faire les mouvements. Il croisait ses bras
derrière sa tête pour mieux savourer la pipe et le spectacle.
“Surtout appliquez-vous. Montrez-moi ce que vous savez faire.”
Voulant faire plaisir à son Maître en augmentant le plaisir de ce
dernier, F. voulut aussi utiliser ses mains.
“Pissouse ! Est-ce que je vous ai autorisé à vous servir de vos
mains ?”
“Non, mon Seigneur et Maître.”
“Alors continuez comme ça.”
Ce n’est guère facile de sucer un homme sans point d’appui. Son
Maître finissait tout de même par exploser dans sa bouche. F. n’avalait
pas car elle n’aimait pas vraiment le goût de la semence masculine
et Maître L. n’avait rien précisé à ce sujet. Elle restait donc
ainsi une ou deux minutes avec le liquide sur la langue.
“N’avalez pas. Restez à genoux, bien droite, le menton collé contre
vous et ouvrez la bouche.”
F. obéissait. Le mélange de semence et de salive coulait lentement
du bord de ses lèvres, entre la vallée de ses seins et sur son ventre.
F. regrettait de ne pas avoir avaler le sperme. Elle se sentait
ainsi souillée et humiliée. Lorsque le sperme arrivait au bord de
son sexe le Maître lui donnait négligemment quelques Kleenex.
“Essuies-toi, tu es indécente.”
Etait-ce un reproche ou un compliment ? F. hésitait à trouver la
réponse à cette question.
“Vous n’avez pas joui pendant que vous me suciez et pourtant vous
en aviez envie n’est-ce pas ?”
“Oui Maître. Sans votre autorisation je ne peux me le permettre.”
“Très bonne réaction ! Vous n’avez pas oublié que je suis totalement
votre Maître. Même vos orgasmes m’appartiennent. En récompense de
votre obéissance et de vos efforts, je vais vous autoriser à jouir.
Allongez-vous devant moi, masturbez-vous et jouissez. Je vous l’ordonne.”
Dieu que cela était bon et gênant à la fois. Au plaisir de la jouissance
s’ajoutait le malaise de l’exhibition. C’était étrange. Comme si
ce malaise aiguillonnait ses sens !
Lorsqu’elle eut jouit, son Maître l’appelait à lui et la faisait
s’asseoir contre lui pour la cajoler. Il était très satisfait de
son comportement pour sa première expérience BDSM. Il lui promettait
d’autres plaisirs nouveaux encore plus excitants. C’était disait-il
la récompense pour toute soumise obéissante. Des récompenses et
des plaisirs qu’une femme non soumise ne connaîtrait jamais.
Ses paroles réconfortantes s’accompagnaient de douces caresses bien
différentes des manipulations de la fouille à corps. Il la touchait
du bout des doigts avec lenteur et sans jamais violer son intimité.
Pour un peu, F. se serait endormie dans ses bras.
Toutefois, il était tant d’aller dormir. Dans la chambre, il y avait
un grand lit à côté duquel était disposé un petit matelas pour F.
Son Maître lui expliquait qu’elle n’était encore qu’au début de
sa formation de soumise. Elle ne pouvait donc pas dormir près de
lui car elle n’en était pas encore digne. Elle aidait son Maître
à se préparer. Sans un mot, avant de s’allonger sur sa couche, elle
embrassait les pieds, les mains et le sexe de son Maître pour lui
rendre hommage. C’était un des articles du contrat de soumission
qui les liaient. En revanche, elle prononçait des paroles qui n’était
pas stipulé dans le contrat. Parole que tout Maître aime à entendre
sortir de la bouche de sa soumise. D’une voix douce, F. lui disait
: “Merci Maître”.
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