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“Pierre, voici MO. C'est la seconde fois qu'elle vient à être présentée
à un étranger. Je souhaiterais que tu t'en occupes en raison de
ta spécialité. Comme tu le vois, elle est très jolie, soumise depuis
toujours mais peu habituée aux étrangers. Tournes-toi, ordonna son
amant ! Qu'en penses-tu ?”
L'homme à la cravache porta son outil dessous la large jupe et la
remonta jusqu'aux reins.
“Ce sera un plaisir. Elle a un très beau cul ! Servez-nous du café,
Mademoiselle.”
Elle se demanda avec angoisse quelle pouvait être la spécialité
du monsieur. Il avait une voix grave, posée, âgée aussi. Elle les
servit avec précautions, tant par devoir de soumission que par crainte
de la punition.
“Je te la laisse une heure ou deux ; je te fais confiance pour lui
apprendre l'obéissance. Attention, elle ne doit pas être baisée...”
“C'est parfait, répondit l'homme. Mais sa tenue ne me convient pas
... Dites-moi, Mademoiselle, avez-vous une robe rouge et bien courte
qui soit découpée sur les fesses ?”
“Non, Monsieur. J'ai une robe rouge, courte, mais elle n'est pas
découpée.”
“Vous devez m'appeler "Maître Pierre". Ne l'oubliez plus ! Avez-vous
des souliers avec de très hauts talons ?”
“Oui, Maître Pierre, articula-t-elle difficilement.”
“Habillez-vous donc de votre robe rouge, de vos souliers et c’est
tout.”
Elle s'empressa dans sa chambre. Lorsqu'elle revint se présenter,
Pierre l'attendait debout. Il était très grand et large des épaules,
impressionnant. Elle s'approcha, toute menue, lorsqu'il le lui demanda
d'un index autoritaire. Elle sentit qu'il s'activait dans son dos
et comprit son intention lorsque les couteaux froids des ciseaux
glissèrent sur sa peau. Il venait de couper la robe à hauteur des
fesses.
“Je l'emmène ... A tout à l'heure.”
Il la prit par le bras et l'emmena dehors où l'air frais de ce matin
de printemps lui donna une violente chair de poule. Elle n'avait
ni manteau, ni gilet et les fesses nues.
Pierre la fit monter dans sa voiture de sport, un joli coupé rouge
à la mode italienne un peu anachronique avec l'âge et la stature
de l'homme.
Une fois installé, il annonça : “Ma spécialité est l'exhibition.
Vous allez y tâter suivant mes goûts. A chaque rébellion, vous serez
battue jusqu'à ce que vous soyez capable de tout accepter. Avez-vous
bien compris ?”
“Oui, Maître... Pierre.”
Après environ 20 minutes de routes campagnardes, il fit un arrêt
au centre d'un petit village. A cette heure de la matinée, la place
était vide. Il s'y gara en face d'un café débit de tabac de l'autre
côté de la route.
“Allez me chercher une boite de cigares. Tenez, prenez celle-ci
qui est vide, demandez la même. Voici de l'argent.”
Il ajouta encore en toute conscience de la portée de ses mots :
“Inutile de vous dire qu'ils ne s'attendent pas à votre visite !”
Elle attendit quelques instants comme pour se concentrer mais surtout
abasourdie par l'incongruité de l'ordre ! Comment pourrait-elle
entrer dans un café dans sa tenue ! Elle allait se faire insulter,
agresser peut-être ! Son devoir à toujours juré prit le pas et d'un
seul mouvement elle sortit et claqua la portière. En courant, elle
se rendit jusqu'à la porte du café et entra.
Il n'y avait qu'un homme accoudé au bar ainsi que le serveur. Le
comptoir du tabac était heureusement près de la porte d'entrée,
à droite. Elle se tint de façon à faire face aux deux hommes. Il
régna alors un silence de mort tant la surprise des hommes était
grande de voir à cette heure du matin une créature en mini-robe
rouge et talons démesurés. De plus, pour la période, elle ne portait
ni bas, ni manteau ce qui rendait encore plus violent l'impact de
la courte robe rouge vif.
Le serveur derrière le bar prit le temps de bien la regarder avant
de venir vers elle.
“C'est pourquoi ?”
Elle montra la boite vide et demanda les mêmes cigares.
“Il faut que j'aille en chercher à la cave. Attendez.”
L'homme accoudé au bar jetait des regards non dissimulés. Il devait
être déjà un peu ivre. Comme s'il avait la perception de quelque
chose d'anormal, il se leva de son siège et s'approcha.
“C'est quoi vous fumez ? La marque ? Ah... C'est bon ça ? Je peux
voir la boite ? J'connais pas. J'vais en prendre une aussi... sont
bons.”
Elle s'était collée les fesses nues contre le bar et faisait face
à son interlocuteur qui la détaillait de haut en bas. D'un geste
du bras, il l'invita à passer devant au comptoir à tabac. Elle ne
bougea pas.
“Allez-y. Chacun son tour comme à la ducasse.”
Le serveur revint les mains vides.
“Je n'en ai plus. Vous voulez autre chose ?”
Il n'était pas très aimable, comme mécontent du passage de la fille.
“Eh ... Non merci ... Je ne sais pas ... Au revoir ...”
Elle repoussa l'homme ivre et marcha à reculons de quelques pas
jusque la porte et sortit sans leur tourner le dos. Puis elle courut
jusqu’à la voiture pour s'engouffrer dedans. Dans sa course vers
la sécurité, elle ne vit pas que les hommes du café s'étaient jetés
à la fenêtre pour découvrir ses fesses nues.
“Il n'y a plus de cigares de votre marque, Monsieur... Pardon, Maître
Pierre.”
Il garda le silence quelques instants puis lui ordonna d'aller chercher
une autre marque. Elle ne put retenir sa colère : “Oh, non, ça suffit
comme ça ! Vous n'êtes pas encore content ! J'ai obéi, j'y suis
allée. S'il vous plaît, Maître, c'est très difficile. Faites-moi
rentrer.”
Sans répondre, il remit le moteur en marche et quitta nerveusement
la petite place.
Elle
ne se décontracta pas lorsque, quelques instants plus tard, le véhicule
emprunta un chemin caillouteux, désert. Il s'arrêta tout au début.
Il coupa le moteur, sortit, ouvrit la porte du côté de la fille
et la tira à l'extérieur. Il lui força les mains sur le long capot
avant.
A peine eut-elle le temps de comprendre ce qui allait lui arriver
que l'air siffla. Elle hurla de douleur. “Un ordre est un ordre
! Il ne souffre aucune contestation, aucune retenue, aucune délivrance
! Vous allez apprendre à obéir, faite moi confiance !”
La cravache siffla à nouveau. Puis, une troisième fois. Au bout
de 10 coups, elle hurla à la pitié tant l'homme frappait fort :
“Arrêtez, s'il vous plaît, Maître. Pitié... Non, je vais obéir,
je promets.” C'était insupportable, infiniment plus douloureux que
les fessées de son amant auxquelles elle était pourtant habituée.
Il la redressa en tirant les cheveux.
“Attention à vous ! Je n'accepterai plus aucune faiblesse. C'est
bien compris ? Montez ! Séchez vos larmes, elles ne me font pas
pitié ! Remaquillez-vous !”
Arrivés
sur la petite place, il redonna son ordre en criant de plus en plus
fort : “Vous allez me chercher une autre marque de cigares, demandez
des Havanitos ... Maintenant, ils seront plus nombreux que tout
à l'heure. Peu m'importe que l'on voit votre cul tout rouge ! Je
n'en ai rien à foutre ! Ce que je veux, c'est que vous soyez à moitié
à poils dans ce bistrot. Je ne supporte pas qu'on me désobéisse.
Allez, filez !”
Elle se sentit rompue, vaincue, affolée par les hurlements de l'homme.
Elle se lança à sa honte. La place était heureusement toujours déserte.
A l'approche du café, elle remarqua deux visages à la fenêtre car
ils avaient dû entendre le bruit du moteur dans le calme du village.
La cloche de la porte sonna effroyablement.
Les deux hommes étaient maintenant assis sur une table en face du
comptoir à tabac ; c'était la place idéale pour admirer le fessier
de la fille. Elle leur fit face. Ils la regardèrent lubriquement
sans dire mot. Elle demanda les cigares. Toujours aussi peu aimable,
le barman répondit en mauvais français : “C'est quoi que vous voulez
cette fois ? J'en ai marre d'aller à la cave ! Des Havanitos...
Ca va, j'en ai. Tiens, toi, va la servir, j'suis crevé !”
Il donna un coup de coude à son compère qui s'empressa derrière
le comptoir. Il tendit une boite à l'inconnue sans pour autant s'approcher
d'elle de sorte qu'elle fut obligée de tourner sa silhouette rouge
vers le comptoir à tabac. Le patron en resta coi, car s'il la savait
nue aux fesses, il ne la savait pas ainsi marquée de stries rouges.
Pour recevoir l'argent, ce fut le tour du patron d'aller au bar
et du compère de revenir à table. Ils prirent de l'assurance en
voyant leur victime se plier silencieusement à leur jeu.
“T'as vu, bredouilla celui qui était un peu ivre. T'as vu Fred,
elle a le cul tout marqué ! Qu'est ce qui t'est arrivé ma poule
?”
Comme elle ne répondait pas, il hurla sa demande : “Pourquoi que
t'as le cul tout rouge ? Alors réponds!”
Elle prit la monnaie, se glissa vers la porte. Elle s'enfuit en
courant vers la voiture.
“Voici vos cigares, Maître Pierre. Deux hommes m'ont vue. Etes-vous
satisfait de mon obéissance, Maître Pierre ?”
Elle reprenait des phrases tant de fois dites à son amant, tant
de fois répétées ne fut-ce que pour s'y entraîner. L'acte terminé,
elle venait d'en toucher le plaisir par le curieux mécanisme qui
transforme le supplice.
“Et bien, vous voyez ! Ca n'était pas si terrible que ça ! Rien
de tel qu'une bonne dose de cravache ! Les amants sont souvent trop
tendres avec les leurs. Ca vous servira de leçon : l'ordre est sans
rémission, retenez-le.”
Comme elle avait la tête basse, elle ne vit pas que l'homme ivre
l'avait suivie jusqu'à la voiture toujours garée sur la place.
“Venez boire un ptit'coup, M'sieur-Dame. Allez, j'vous l'offre.”
Elle ne put retenir ses mots devant la nouvelle menace : “S'il vous
plaît, Maître Pierre, rentrons.” “Voila que vous recommencez ! Vous
n'avez rien compris à ce que je viens de vous dire ! Vous ne devez
implorer que l'ordre, point la pitié ! Puisqu'il en est ainsi, nous
y allons. Sortez et marchez devant ! Allez, ouste !”
Elle
entra à nouveau dans le café, transie de froid comme de peur.
“Un café-cognac pour moi, un café pour elle ! Tenez, asseyez-vous
sur ce tabouret au comptoir, il a une assise de paille, ça vous
fera du bien. Laissez donc vos jambes sur le côté, vers moi.” Maître
Pierre ne resta que peu de temps devant elle, la cachant de son
imposante stature. Il s'accouda de l'autre côté, derrière elle.
L'homme ivre put alors contempler les jambes découvertes par la
robe aussi rouge que courte.
“Tu mets pas de collants, ma poule ? Putain, t'as pas froid aux
guiboles ? Elles sont belles... T'as pas de culotte non plus ! Fred,
viens voir. Elle a pas de culotte !”
“Fallait s'en douter vu ses fesses. T'es con Albert ! T'es encore
bourré ! J'irai après, j'fais le service pour le moment.”
“Eh, M'sieur, vous l'avez trouvée où celle-là ? Elle est belle,
c'est une salope. En plus elle sait pas parler ! Ben, réponds ma
poule, t'as pas de culotte ?”
Elle lança un "non" sec qui ne plut guère à Maître Pierre.
“Répondez correctement à ces messieurs ; comme vous le feriez pour
moi-même, sinon vous allez avoir votre cul plus rouge que votre
robe !”
Alors, au bord des larmes, elle bafouilla un "Non, Maître Albert"
plus humiliant que jamais. L'homme, au bord de l'extase et du comptoir
n'en revint pas et s'exclama : “"Maître Albert", t'as entendu Fred
! Putain, jamais on m'a appelé comme ça. Redis-le, cocotte, j'adore.
Génial... Remets-moi un rouge, Fred, j'en ai besoin.”
Fred sortit de son comptoir et vint apporter le café. Il ne la vouvoyait
déjà plus. Il la regardait méchamment comme s'il avait à se venger.
Il était plus dangereux que l'autre car lucide, froid, agressif.
“Tiens, ton café... Qu'est ce que vous faites avec cette fille ?
C'est une pute ?”
Maître Pierre expliqua qu'elle n'avait rien d'une prostituée mais
qu'elle était prêtée "au bon gré de ses désirs". Il précisa qu'il
était interdit de lui faire l'amour.
“On peut pas la baiser, d'accord, répondit Fred, mais y a pas que
ça...”
Elle venait de reposer sa tasse de café. Il était juste devant elle.
Brusquement, il empoigna les genoux de la fille et les écarta complètement.
Dans un réflexe de pudeur, dès qu'il l'eut léchée, elle les rejoignit
aussitôt. Il la gifla violemment et écarta à nouveau les jambes.
Elle n'osa plus bouger. Il interpella Albert.
“Viens voir du con si elle a une culotte ou pas ! Tiens, tu vois
maintenant.”
“Elle a même pas de poils ! Tu pousses Fred... T'as même pas demandé
au Monsieur si on pouvait.”
“T'occupes ! Le monsieur, il a dit qu'on pouvait pas la sauter.
Rien d'autre.”
Il la laissa sur son tabouret, totalement ouverte, devant l'alcoolique
bavant de désir. Elle gardait la tête basse autant par obéissance
que pour ne pas voir ses tortionnaires.
Les trois hommes prirent place et à boire sur une table en face
de la fille. Il discutèrent de ses charmes sans égard pour ses hontes.
Le barman comparait sa vie avec la situation du moment ; sa femme
était une vraie salope comme celle-ci ; l'alcoolique ne cessait
de commenter le sexe sans poils ; Maître Pierre les écoutait, ravi
de l'occasion.
“Eh Fred, demanda Albert, tu devrais fermer la porte. Si quelqu'un
vient...”
“Et alors ? Il verra sa chatte. C'est sympa non ? C'est bon pour
le commerce.”
Albert réclama à boire bien qu'il fut déjà passablement ivre. Le
barman n'apprécia guère.
“T'arrête pas de boire et tu payes jamais ! T'as vu le carton que
t'as ici ? Tu vas régler quand tes dettes ?”
“J'te paye en nature. Regarde, j'ai une serveuse. Tu verras son
cul. Ca vaut bien un ballon de rouge ?”
“Tu payes rien du tout, pauvre con ! T'es juste bon à baver devant
elle. T'as même jamais eu de femme. J'vais te dire, moi, comment
on s'en occupe... Viens, suis-moi à la cuisine.”
Albert, bien qu’ivre, n'exprima pas ce qu'il savait de son compère,
ce qui se disait dans le village. Cocu depuis toujours, sa femme
l'avait finalement quitté sans préavis et depuis lors, le pauvre
bougre vouait une haine féroce aux femmes. Albert le suivi dans
une autre pièce laissant la fille jambes complètement écartées devant
la porte du café. Elle se retint cette fois d'implorer la pitié
de son maître qui d'ailleurs ne dit mot pour la réconforter ou la
rassurer.
Ils revinrent quelques instants plus tard, visiblement satisfait
de leur entrevue. Fred vint se placer derrière la fille, nonchalamment,
tandis que qu'Albert l'invita à se lever de son tabouret en lui
prenant les deux poignets. Evidemment, elle obéit, mais à peine
avait-elle les pieds au sol que l'autre dans son dos attrapait la
robe à hauteur du cou et l'arrachait en une seule volée. Albert
mit une fraction de seconde pour tirer le vêtement devant, si bien
et si vite fait qu'elle se retrouva entièrement nue au milieu du
café, la robe aux pieds. Une grande claque sur les fesses la fit
avancer de quelques pas vers son maître à la mine réjouie. Fred
exprima toute sa haine : “Voila comment on traite les poufiasses
de son genre. Toutes les mêmes. Elles ne demandent qu'à être à poils...
Quand y en a ! Sers-nous à boire maintenant que t'es en tenue. Et
magnes-toi les fesses !” Ils avaient repris place à leur table.
Elle n'oublia pas de leur demander ce qu'ils voulaient boire en
prenant soin de tenir le "garde-à-vous" exigé par son amant. Mais,
elle omit de répondre "Maître Fred" ce qui lui valut un coup de
cravache bien sifflant.
Alors
qu'elle préparait les boissons, un homme entra. Il était petit et
gros ; en habits de travail, plutôt sales. Il stoppa net en voyant
les seins nus de la fille derrière le comptoir.
“Eh, Fred, t'en as trouvé une autre ? La tienne, elle avait un décolleté
mais alors celle-ci, chapeau ! Elle va encore te plumer plus que
l'autre. Ca doit coûter un max une gonzesse comme ça. ” “Viens t'asseoir
avec nous. Elle est pas à moi, elle est à ce monsieur. Il nous la
prête pour jouer un peu. Pas mal hein ? ... Attends, c'est pas fini.
Tu vas voir. Alors, ça vient ces boissons !!”
Elle se dépêcha de quitter son abri pour aller porter les verres.
Le nouveau venu siffla de surprise et d'admiration, émit nombre
de jurons, éclata d'un rire nerveux, porta la main sur les fesses
lorsqu'elle déposa son verre. Heureusement et pour la première fois,
Maître Pierre l'arrêta d'un léger coup de cravache. L'homme voulu
une canette de bière. Elle le servit. Elle resta debout devant la
table pendant que les quatre discutaient de ses charmes tellement
nus.
Ce fut Fred le vicieux qui déclencha la suite des événements. Il
proposa aux autres un breuvage dont elle ne connaissait même pas
le nom, sans doute un cocktail maison. Il demanda à Albert de le
préparer car lui, évidemment, savait le faire. Elle fut surprise
de l'empressement de ce dernier derrière le bar parce qu'il semblait
plus fainéant que courageux, encore que pour boire ... Quelques
instants ensuite, il appela la fille.
“Viens cocotte, viens prendre les verres ...”
Il en posa un seul sur le comptoir.
“Ben, qu'est ce que t'attends ? Va le porter ! Un à la fois qu'on
voit ton cul.”
Elle le déposa à table et retourna au comptoir pour le suivant.
Cette fois, le verre n'était pas déposé sur la banque mais derrière,
sur l'espace de préparation des cabaretiers. Elle réussit à attraper
le verre non sans devoir se pencher sur la banque au grand plaisir
des autres.
Le troisième cocktail était encore plus loin. Elle dut monter sur
une marche d'un tabouret et se coller au bar glacé. C'est alors
qu'Albert lui saisit les poignets et la bloqua à plat ventre sur
le comptoir. Elle sentit quelqu'un derrière elle.
“Hein, M'sieur, on peut toujours pas la baiser ?”
Il insista devant le refus de Maître Pierre. Elle était terrorisée.
Elle allait se faire violer en pleine journée par 4 hommes. D'un
coup de pieds, Fred envoya au loin le tabouret. Elle en perdit appui
et se trouva jambes pendantes.
“Bon, ça va, j'ai compris... On va pas la toucher vot'gonzesse !
C'est du sucre ma parole ! ”
Elle souffla quelque peu, ils ne la violeraient pas. Ce fut de courte
durée.
“On va quand même lui en foutre plein son cul à cette salope ! C'est
pas nous qui va la baiser. Marcel, apporte-moi ton bouchon... Ouais,
le bouchon de ta canette ! T'es con ou quoi ! Dépêches.”
Elle se débattit mais d'une main ferme Fred lui écrasa les reins
sur le comptoir tandis qu'il lui tenait les jambes écartées. Le
bouchon était de ceux qui ferment les bières de garde : bien plus
long qu'un bouchon traditionnel, s’évasant à sa base pour éviter
qu’il ne ressorte de la bouteille, avec une extrémité formant une
boule comme pour les bouteilles de champagne. Elle sentit l'objet
au bord du gouffre...
Des mains écartaient les lobes fessiers alors qu’un doigt humide
tournait sur l’anneau serré de peur. Elle hurla lorsqu’il s’y enfonça
d’un seul et brutal mouvement ; elle hurla encore lorsque Fred retira
son pouce aussi rapidement qu’il l’avait enfoncé. Puis ce fut le
tour du bouchon, plus large et plus dur que le doigt... Sans plus
de ménagements.
“Voila, lança Fred, on l'a quand même fourrée ! Joli, non ?”
Les hommes la tinrent ainsi au comptoir pendant de longues minutes.
Albert qui avait officié derrière le comptoir se fit remplacer pour
pouvoir admirer le spectacle à son tour.
Maître Pierre mit fin aux réjouissances : “Messieurs ... Nous devons
partir maintenant ... Laissez-la !”
Toute en douleurs, elle fut remise sur pieds. Elle dut présenter
des fesses percées pendant un bon quart d'heure encore jusqu'à ce
que Maître Pierre daigne prendre congé. Elle voulut reprendre sa
robe mais Fred intervint : “Non, non ! Laisse cette robe où elle
est ! Je la garde en souvenir. T'as qu'a rentrer à poils, poufiasse
! Et puis, tu restes enculée jusque chez toi, comme ça ton mari
verra qu'on s'est bien occupé de tes fesses.”
Il lui fallut encore saluer les hommes "Au revoir, Maître Fred ...
Au revoir, Maître Albert ... Au revoir, Maître Marcel ..." pour
se retrouver entièrement nue et glacée dehors.
Sa
colère envers son amant qui avait manigancé un tel supplice se réduisit
sur la route du retour. Le bouchon, que Maître Pierre avait exigé
qu'elle gardât dans la voiture, produisait un effet curieux d'inconfort
et de plaisir, un pieu permanent comme celui de son Maître de toujours.
Elle fut très fière d'avoir su résister jusqu'au bout ; très fière
aussi lorsque Pierre expliqua à son amant comment elle avait parfaitement
vécu la séance de soumission bien qu'elle eût été terrible. Son
amant voulu la délivrer ; elle lui demanda l'autorisation de conserver
encore la marque de sa soumission, la marque de son amour pour lui.
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