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Je
me délectais des catalogues de VPC et des revues féminines que ma
mère lisait. Je n'ai vraiment franchi le pas qu'à la découverte
de la masturbation.
Comme les vêtements féminins m’excitaient, j'ai eu envie de fouiller
dans les tiroirs de ma mère. Grand bien m'en a pris car j'y ai découvert
des bas, strings et guêpière, que du très féminin donc. Comme mes
parents se sont mis à s'absenter régulièrement le week end, en fait
tous les samedi de 19h00 à 1h00 du matin, j'ai profité de leurs
absences pour me transformer, je n'avais pas encore choisi mon nouveau
prénom. Dès qu'ils partaient, je commençais a être excitée, j'attendais
le temps nécessaire à un aller-retour imprévu puis je commençais.
Je mettais d'abord des bas noirs et une guêpière de même couleur,
venait ensuite le string qui cachait très mal mes érections. Je
passais une jupe longue, un chemisier bleu satin et des bottes.
Pour parfaire le tout, j'ajoutais une large ceinture rouge, des
gants courts de cuir fin et, avec une autre ceinture très souple,
je me faisais un collier que je serrais assez fort (à l’époque j'ignorais
que cela reflétait des pulsions sm). Une fois prête, je prenais
des poses devant la glace, je marchais, je fumais une cigarette
(non pas par goût mais pour l'image). Après une petite heure, je
posais jupe, chemisier et string. Je mettais un préservatif et me
collais devant un film porno. Ce qui me faisait le plus d'effet,
c’était les fellations. J'enviais ces femmes qui engloutissaient
des sexes durs pour les faire jouir dans leur bouche. Je ne tardais
pas à jouir. J'ai continué comme ça un certain temps.
Un
samedi soir, toujours en fouinant dans les tiroirs, je ne trouvais
pas la guêpière, j'ai donc fouillé plus loin pour la trouver. Mais
il n'y avait pas que ça : roulé dans un linge, il y avait un vibro,
un gode de 15*3,5 et un magnifique double dong de 49*4,5. Une fois
la surprise passée, je me suis dit qu'il serait absolument dommage
de ne pas en profiter. Je suis alors allé chercher de la vaseline.
J'ai commencé par le vibro. Je l'ai sucé puis me le suis mis dans
le cul. Ca me faisait mal mais je ne pouvais arrêter. Je me suis
masturbée ainsi, avec le vibro en moi. Ce n'est que quelques semaines
plus tard que j'ai pu profité des deux autres godes, mon cul s'y
étant habitué. J'ai eu aussi d'autres idées, comme celle d’éjaculer
sur le gode pour le sucer ensuite.
Un autre tournant fut celui des la découverte de mes pulsions sm
et bondage. J’étais devant un film X, godée avec mon préservatif,
et une actrice se faisait violer. Elle avait les mains attachées
dans le dos et était bâillonnée. Elle gémissait au travers du bâillon
pendant qu'on la sodomisait. Puis un deuxième homme est venu, a
ôté le bâillon et a mis son sexe dans la bouche de cette fille.
Il y a joui et son compagnon est venu jouir avec lui dans la bouche
de l’infortunée. Cela m'a fait un effet fou, je voulais être à la
place de cette fille. Je me suis alors ceinturé les chevilles et
mis un large ruban adhésif sur ma bouche. Ainsi attachée, j'ai joui
comme jamais encore.
J'ai
continué quelques temps ainsi. Mais une fois par semaine ne me suffisait
pas, j'ai donc chapardé petit à petit une guêpière, des bas et des
longs gants pour me travestir sous mes vêtements d'homme et dans
mon lit. Il ne se passait pas un soir sans que je mette mes sous
vêtements, je dormais même avec. Cela n'a hélas pas duré, ma mère
n'a pas tardé à découvrir le pot au rose. Heureusement, il ont été
très tolérants et m'ont dit que chacun avait droit à ses fantasmes
et qu'ils n'avaient pas à juger. Ma mère a quand même repris ses
affaires, je ne me suis alors plus travesti pendant des années.
A
24 ans j'ai passé 8 mois avec une fille mais quand on s'est séparés,
j'ai acheté un catalogue de lingerie, puis deux, et ma garde robe
s'est formée. Mon choix s'est vite porté sur le vinyle et le latex.
Je me suis même achetée des gadgets et des accessoires de bondage.
Pendant un an, je me suis exhibée sur le net, me pliant aux 4 volontés
d'internautes dominateurs.
J'ai à nouveau rencontré quelqu'un. Elle ne sait rien de Miranda.
Quand nous avons emménagé, je me suis débarrassé de tout : latex,
gode, collier,... J'ai pensé, à tort, que cela passerait mais c'est
chaque jour plus fort et je n'ose en parler. Une opportunité s'ouvre
pourtant à moi. Je vais devoir suivre une formation dans une autre
ville, et comme elle a un travail, elle ne me suit pas et je rentrerai
le week-end. Je sais déjà ce que je vais racheter comme vêtements.
Et cette fois-ci, je suis décidée à rencontrer d'autres travestis.
J'aimerais sortir de cette situation, de devoir me cacher pour être
Miranda. Parfois, je me dis que la seule façon serait de tout abandonner
pour vivre mes fantasmes.
A
ce propos, je vous livre ici mon ultime fantasme. Je ne sais pas
si il se réalisera jamais, mais c'est quelque chose de très fort.
Je souhaite parfois être kidnappée par quelqu'un au courant de mes
désirs cachés. Au court d'un trajet banal, je serais précipitée
dans une camionnette, immobilisée et sévèrement ligotée et bâillonnée.
Je ne sais pas où on m’emmènerait mais une fois à destination, on
m'annoncerait que je vais devenir l'esclave d'une maîtresse sans
aucun espoir de retourner à une vie normale. Je serais séquestrée,
hormonée et n'existerais plus que pour assouvir les fantasmes de
ma maîtresse. Ce n'est qu'un fantasme mais qui sait, peut-être un
jour, au détour d'une rue, je tomberai sur cette camionnette.
Mon fantasme : Il est 23h00. Je commence à me préparer. Je n'ose
toujours pas sortir habillée en fille alors je me contente de porter
des sous vêtements. Je commence par enfiler les bas noirs en latex.
Une fois mis, je fais une pose pour admirer mes jambes dans une
glace. Puis vient la culotte rouge, en latex, fendue, qui laisse
ainsi mon sexe et mon anus apparents. J'attrape alors mon corset.
Il est superbe. De latex noir, de fines bretelles et des lacets
rouges ainsi que les baleines, il laisse mes seins à découvert.
Il me faut bien 10 minutes pour le mettre et l'ajuster. Je me tiens
bien droite, expulse l'air de mes poumons et le serre bien fort.
Il me faut alors une certaine dextérité pour mettre mes bottes.
Elles sont en vinyle rouge, se ferment par fermeture éclair et montent
jusqu'aux genoux. Je passe alors mon collier. Rouge en latex, il
est très large et descend en V entre mes seins. Il ne me reste plus
que les gants de latex, rouges, ils montent jusqu'aux épaules.
Il est 23h40 quand je termine. Je m'offre alors une pose et fume
une cigarette sur le canapé.
Il est presque minuit, je décide qu'il est temps de mettre un pantalon,
je choisi un jean. Avec les bottes ce n'est pas évident mais j'y
arrive. Je passe un pull, prends mes clés et mon portefeuille et
je descends. Je me promène le long du canal, il n'y a personne ou
presque la nuit. Je savoure les sensations que me procure le latex,
ce doux emprisonnement.
J’aperçois alors quelqu'un qui marche vers moi, c'est une femme.
Je mets mes mains dans mes poches pour qu'elle ne voit pas le latex
et continue comme si de rien était mais je sens que je rougis un
peu. Je la vois bien à présent, elle porte un tailleur de cuir et
est perchée sur des talons vertigineux. Elle me croise et je souffle.
Ouf, elle est passée. Mais tout d'un coup, je l'entends dire "excusez-moi".
Je me retourne : "oui ?" Elle dit alors "peut-être que je me trompe
mais vous portez des chaussures de femme". Je suis tétanisée sur
place, je ne peux ni bouger, ni répondre alors qu'elle s'approche
"et Ça ?", elle sort mes mains de mes poches "du latex, non ?" Elle
sourit de me voir ainsi et finit par dire "j'ai l'impression que
tu es un petit travelo, non ?" Elle me tient les mains, elle ajoute
"il ne faut pas avoir peur, j'aime bien les filles comme toi".
Soudain, un sac se pose sur ma tête, il est en cuir, une corde me
serre aussitôt le cou et m’étrangle presque, je relève mes mains
mais elle les tient toujours et je sens qu'on m'y passe des menottes
ainsi qu'aux chevilles. On me soulève du sol, je ne peux crier à
cause de la corde. J'entends le bruit d'un moteur, on me pose, des
portes se ferment et nous démarrons. La corde se desserre, on me
retire le sac. Je suis à l’arrière d'une fourgonnette.
Deux hommes sont à l'avant, la femme au tailleur est derrière avec
moi. Je me mets à crier "laissez-moi !! Détachez-moi !!" Je hurle
"au secours !! A l'aide !!". Elle profite de ce que j'ai la bouche
ouverte pour y mettre un bâillon. C'est un anneau de métal maintenu
par une lanière de cuir. Il m'oblige à garder la bouche ouverte.
Je gémis. Dans l'orifice de l'anneau, elle place une poire de latex
qu'elle gonfle. Cela me gène pour respirer et seuls des "hum" inaudibles
sortent de ma bouche. "Voila, c'est mieux. Alors petite salope,
tu crois que tu peux te moquer de moi ?" A mes yeux, elle se rend
compte que je ne comprends pas.
Elle sort un petit dossier, me tire par les cheveux et me montre
ce qu'il y a à l’intérieur. Ce sont des photos de moi que j'avais
mises sur le net. J'y suis en latex. Elle me lit alors un petit
texte "Miranda, travesti soumise, fétichiste du latex cherche Maîtresse
hard pour rentrer à son service définitivement. Je serais séquestrée,
hormonée si vous le désirez, je n'existerais que pour vous servir".
"Alors salope, tu te rappelles, j'ai répondu, tu m'as dit que tu
étais prête et puis plus rien. Mais avec moi, ça ne se passe pas
comme ça. Ça m'a pris du temps mais à force j'ai pu remonter jusqu’à
toi, et ton désir va être exaucé. Tu vas devenir mon esclave." Elle
sort un flacon, verse de son contenu sur un linge et me le plaque
sur le nez. Je sombre dans l'inconscience.
Je me réveille, un peu vasouillarde. J'aimerai croire à un cauchemar
mais mes sens me disent le contraire. Je suis sur un lit. Je peux
me voir, il y a un miroir au dessus. Je n'ai plus de vêtements d'homme
mais c'est toujours mon latex que je porte. J'ai les coudes et les
poignets ligotés dans le dos avec un "single glove". Mes chevilles
et mes genoux sont ceinturés. Mon collier a été remplacé par un
modèle empêchant de bouger la tête en cuir. J'ai un simple bâillon
boule qui m’empêche de parler. En me tortillant, une douleur me
signale que j'ai quelque chose d'assez gros dans le cul. Un plug
sûrement.
J'entends des pas. C'est elle : "bien, tu es réveillée, pour toi
maintenant, je suis Madame, et toi, tu es Miranda, mon esclave.
Ce sera ton nom à présent, tout ton passé n'existe plus, ta nouvelle
vie commence ici. Si tu me satisfait, tout ira bien, tu resteras
à mon service ; si je me lasse, je te donnerai ou te vendrai et
tu finiras pute. Si tu me désobéis ou tentes de t'enfuir, tu finiras
sur une vidéo très spéciale qui se vend fort cher". Elle me tourne
alors sur le ventre. Deux hommes arrivent, posent quelque chose
et me maintiennent sur le lit. Elle me montre un dessin, ce sont
deux M entrecroisés. "Tu vois ce symbole, c'est le mien, il veut
dire Maîtresse Madame. Comme c'est ma marque et que tu m’appartiens,
je dois te l’apposer. Je vais te le faire à l'aide d'un fer rouge,
à l’intérieur de ta fesse droite, comme ça si on t'encule, on saura
que tu es a moi... et puis... c'est une zone très sensible et j'ai
envie de te faire mal." Je me mets à gémir quand on m’écarte les
fesses. La morsure me fait hurler au travers du bâillon.
Je pleure maintenant. Elle ajoute : "Bon, la seringue maintenant,
je commence ton traitement hormonal tout de suite, comme ça d'ici
un an, je te ferai implanter des prothèses mammaires. Je n'ai encore
rien décidé mais il est aussi possible que je t’émascule. Mais pour
l'heure, nous allons commencer à faire disparaître toute trace de
volonté en toi." On me redresse et me porte près d'un mur. On m'y
attache par le collier, debout. Elle enlève mon bâillon et saisit
une claquette en cuir. Elle me gifle avec et la fait claquer sur
mes seins et mes testicules. Je crie sous ses coups. "Ça fait mal,
hein. C’est juste pour te rappeler qu'il faut dire oui Madame quand
on s'adresse à moi, compris ?" "Oui Madame", dis-je entre deux sanglots.
"Bien, pendant 20 jours minimum, tu ne vas rien voir, ni entendre,
ni bouger de là et tu ne pourras parler. Tu seras libérée une fois
par jour, 1h30. On te fera manger, tes besoins et la toilette. En
fait on t’enlèvera juste le gode et le bâillon. Si pendant ces moments
tu parles, on te remet le bâillon, le gode et tu sauteras deux séances
de libération soit trois jours, c'est clair ?" "Oui Madame". Elle
me met alors des boules Kiès, une cagoule de latex avec des trous
pour le nez et une ouverture pour la bouche. Elle me bâillonne avec
le même bâillon que dans la camionnette puis plus rien.
Je suis seule avec moi-même. Je ne suis plus que Miranda, l'esclave
de Madame. Je ne suis plus un homme et pas une femme. Je suis un
objet entre ses mains et je sais que je finirai ma vie auprès d'elle,
à la servir.
stonewal@caramail.com
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