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Seul le jeune homme pâle restait distant, comme fascinée par la
beauté d'Elodie qu'il ne quittait pas des yeux. C'était d'ailleurs
le regard qu'Elodie avait le plus de mal à supporter sur son jeune
corps humilié : ce regard, particulièrement attiré par le sexe cousu
d'Elodie. Le jeune ventre, dénué de tout poil, exposait en effet
juste une fente strié du fil d'or qui suturait les deux lèvres et
agrémenté du fameux petit médaillon de garantie.
Mais l'examen continuait et le gros homme s'adressa rudement à Elodie.
- Penche-toi en avant, joins tes mains et tends tes bras en avant,
jambes écartées.
Docilement, Elodie obéit. Elle prit la pose indiquée qui faisait
pendre ses seins et creuser ses reins.
Le gros homme s'attacha alors à une longue palpation des seins,
jugeant de leur élasticité, jaugeant leur poids, faisant rouler
les tétons entre ses doigts pour les faire durcir. Elodie souffrait
de cette palpation effectuée sans ménagement mais, comme à son habitude,
elle endurait en silence. L'homme paru satisfait de son examen et
d'une légère claque sur la croupe de la fille la redressa.
L'Africain s'adressa alors à la mère supérieure :
- La 54 m'intéresse, cette fille brune. J'aimerais voir comment
elle réagit à la cravache.
- Bien sûr, monsieur le gouverneur. Soeur Aline, une cravache. Bien
fine !
Soeur Aline avait prévu et fournit immédiatement l'ustensile demandé.
L'Africain sans saisit et s'adressa à la fille :
- Mains sur la tête et interdiction de bouger !
Il fit le tour de la fille, faisant siffler la cravache dans l'air,
considérant ce corps qu'il s'apprêtait à travailler, se désintéressant
totalement de la terreur de la fille.
Il se plaça face à elle et du bout effilé de la cravache, titilla
un sein. Bientôt, indépendamment de la fille le téton durcit. Alors,
d'un coup, à la fois large et sec, d'une précision diabolique, il
cingla le mamelon de la fille, qui hurla, repliant ses coudes pour
protéger ses seins.
J'ai dit : "sur la tête" !
- Non, je vous en supplie, cela fait trop mal, je vous en supplie
!
- Je t'arrache la peau en lambeau si tu ne m'obéis pas !
Tremblante la fille releva doucement ses bras pour reprendre la
position qu'on lui avait ordonnée, découvrant un sein strié d'une
raie violacée qui passait exactement par le bout du téton.
L'Africain posa l'extrémité de la cravache sur l'autre bout de sein.
Immédiatement, la fille eut un mouvement de repli : le regard dur
de l'homme ne l'incita pas à poursuivre son geste. A peine, eut-elle
de nouveau dégagé le sein que la cravache s'abattit, violente, précise,
pour cingler le téton de la même manière.
La fille ne tint plus elle, descendit en hurlant de son piédestal
et courut se recroqueviller dans un coin de la salle, blottie ses
bras contre ses seins, pleurant doucement.
- Elle me plait ! Elle est hypersensible ! Rebelle mais sensible
! Je la veux !
La mère supérieure prit la parole :
- Bien messieurs ! Etes-vous en mesure de faire votre choix ? Monsieur
le gouverneur vous voulez la 54, c'est cela. Un autre de ces messieurs
fait-il le même choix ? Non ? Monsieur le gouverneur, elle est à
vous. Vous voudrez bien nous dire comment vous souhaitez que nous
vous la préparions.
Considérant les autres :
Monsieur Louis, Monsieur le comte, Monsieur...
Celui qu'elle appelait monsieur le comte, prit la parole :
- La grosse me plait bien. Je cherche une poney girl pour atteler
et me faire promener en sulky. Elle paraît robuste et docile, c'est
exactement ce qu'il me faut. Bien sûr il faudra me la dresser, équiper
ses seins etc... Je compte sur vous !
- Bien sûr monsieur le comte. Alors et la 53 ? C'est pourtant la
plus belle ! Ne me dites pas qu'elle ne trouve pas preneur !
Le jeune homme pâle annonça, presque timidement :
- Je suis preneur, elle est effectivement très belle.
- Moi aussi je suis preneur dit le gros homme. Elle est magnifique,
je suis prêt à y mettre le prix !
La mère supérieure intervint :
- Je me doutais bien qu'elle vous séduirait. Regardez la finesse
de cette peau ! Ceci dit vous connaissez son prix : 50 000 $, et
autant pour la fille, c'est la règle !
- Je double, trancha le gros homme, et je doublerai encore s'il
le faut !
Le jeune homme regarda pour la première fois dans les yeux Elodie
dans lesquels il s'attarda longuement, puis, brusquement, se précipita
et quitta la salle en claquant la porte, en larmes.
La mère supérieure jugea bon de mettre fin à la scène :
- Bon, c'est tranché : 100 000$ et autant pour la fille, elle est
à vous monsieur Lor. Vous souhaitez une éducation spéciale ?
- C'est sûr, je veux en faire une odalisque, esclave sexuelle dévouée,
expérimentée que j'utiliserais et dont je pourrais faire profiter
mes amis. Je veux donc qu'on l'éduque dans ce sens. Je veux également
qu'on me double le volume de ses seins, comme vous avez fait pour
la brune !
- Mais monsieur, je ne sais pas si cela était possible ! Ils font
déjà plus d'un kilo chacun. Soeur Aline, cela vous semble-t-il possible
?
Celle-ci s'approcha, pinça la peau des seins d'Elodie, tira sur
le bouts, puis conclut :
- Je pense que c'est possible, la peau est souple. Il faudra simplement
bien renforcer la ceinture musculaire car, avec cette masse, ils
risqueraient de pendre jusqu'à la taille et ce serait dommage. Par
contre, je ne suis pas sûre de pouvoir éviter quelques vergetures,
c'est un doublement que vous nous demandez ! Etes-vous sûr de ne
pas gâcher l'esthétique de cette fille, regardez la finesse de sa
taille, on ne verra que les seins !
- J'aime les seins énormes et mes amis aussi. Je vous fais confiance.
Faites le nécessaire et si vous vous pouvez encore les développer
plus, n'hésitez pas !
La mère supérieur conclut :
- Bien messieurs, je résume : Monsieur le gouverneur prends la 54,
Marie, sans traitement particulier ?
- Je ne pourrais la prendre que le mois prochain, profitez en pour
l'équiper, collier et bracelets soudés etc... Vous la marquerez
également à mes initiales sur le fesse gauche !
- Très bien, Monsieur le comte prends la 55, Louise, que nous éduquons
en femme-cavale et pony girl. Quant à Monsieur Lor, c'est Elodie
avec le traitement approprié des seins. Pour ces deux dernière,
il faudra compter au moins deux mois, vous vous en doutez !
Puis, s'adressant aux filles terrorisées :
- Mes filles, nous vous avons trouvé des compagnons bien sous tous
rapports. Moyennant quelques efforts de votre part vous serez heureuses
et riches. De plus le contrat de vente précise que vous serez libre
de quitter votre maître au bout de cinq ans. Mais je ne vous cache
pas que celles qui vous ont précédé restent le plus souvent.
Demain, nous vous ferons signer vos contrats : vous serez libre
de refuser et de retourner à la vie misérable qui était la vôtre
auparavant ! Vous avez la nuit pour réfléchir. Qu'on les ramène
! Messieurs, nous avons quelques formalités à accomplir...
Soeur Aline ramena les trois filles dans leurs cellules respectives.
Elodie aurait voulu être prise par le jeune homme et elle savait
qu'elle ne serait pas très heureuse avec Lor. Mais 100 000 $ représentaient
beaucoup plus qu'elle n'aurait jamais pensé gagner. Elle accepterait.
Quand le soleil se coucha, avec le jour c'était aussi toute l'innocence
de ces filles qui disparaissait.
Fin
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