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La différence réside dans le fait que la maîtresse respecte certaines
limites ou refus du soumis alors qu'un esclave n'a aucun droit sinon
celui de remplir tous les caprices de sa maîtresse, de lui procurer
le maximum de plaisir sans penser à lui, de la faire jouir et d'accepter
d'elle toutes les punitions et les humiliations nécessaires pour
se faire respecter. Ainsi l'esclave vénère sa maîtresse telle une
déesse et ses limites sont celles de sa maîtresse. Il n'a aucun
choix. Alors quand en plus, l'amour s'ajoute à cela c'est très très
chaud, sincère et avec aucun tabou.
Heureusement pour moi, les limites d'Isabelle sont bien définies
même si quand elle est très excitée par mes cris et mes regards,
elle se déchaîne et me fait faire ou subir des choses très dures
ou humiliantes. Dans ces cas-là, j'ai souvent de l'angoisse (peur
?) car je n'ai aucun contrôle et l'excitation est alors incroyable
et je suis plus que jamais prêt à faire TOUT ce qu'elle voudra.
Quelques exemples de ses moments où elle se laisse aller : sucer
pour nettoyer le gode après une sodomie violente, coups avec ses
différentes cravaches même sur le sexe (jusqu'à 80 coups une fois,
à compter), promenade nu devant la porte d'entrée ou sur le balcon,
enlever les pinces avec sa cravache, me laisser attacher serré sans
bouger toute une journée (elle me range comme elle dit) et j'en
oublie sûrement. Pour un couple débutant c'est pas mal je trouve.
Surtout que à cela s'ajoute évidemment mes obligations envers elle
: lui servir à manger, lui servir de repose pied, lui lécher le
sexe quand elle veut, lui faire sa toilette intime, boire son pipi
et/ou la nettoyer après, lui servir de paillasson, lécher ses pieds
et/ou chaussures en signe de soumission. C'est d'ailleurs un grand
plaisir en séance quand je n'ai pu la toucher pendant des heures
et que finalement j'ai le droit de lécher le bout de sa chaussure.
La voir de son sourire moqueur et satisfait de me voir presque jouir
de cela me rend fou amoureux et soumis. Nos séances ne durent jamais
plus de 1 jour entier, quelques fois la nuit (je comprends ma douleur
si je la réveille par mégarde), quelques fois en public (laisse,
pinces et gode sous les habits) et ça finit toujours par une baise
incroyable ou plutôt un chevauchement de ma maîtresse adorée sur
son godemiché bien dressé à ses envies.
Mais elle refuse de faire ça à plusieurs alors que moi j'en rêve.
C'est pourquoi un jour elle prend contact sans m'en parler avec
une habituée, rencontrée sur le net : maîtresse Valérie. Elle lui
explique en détails pourquoi elle va me livrer en pâture à cette
maîtresse, ce que je sais faire, ce que je n'aime pas, ce qu'on
a pas fait et qu'il faudrait faire et le fameux questionnaire, check-list
du soumis. Je dis bien soumis car pour maîtresse Valérie je suis
soumis, avec des limites. C'est bien différent, c'est un assouvissement
de fantasmes contre une adoration en séance pour mon amour.
Donc un jour Isabelle me prend par surprise comme toujours avec
sa cravache. En moins de deux, je suis nu à genoux et me prends
trois bonnes claques bien salées pour un regard pas assez baissé.
Elle me met une laisse, une pince par sein et par testicule et m'ordonne
de m'habiller. On prend sa voiture. Je n'ose pas dire un mot et
elle s'amuse à me mettre mal à l'aise en me disant que je vais me
prendre l'humiliation de ma vie et que j'ai intérêt à assurer pour
ne pas pleurnicher toute la nuit de la punition de ma vie qui ne
saurait tarder en cas de refus. Quand elle est comme ça, il vaut
mieux obéir sans discuter et mon coeur bat déjà la chamade de peur
à l'idée de me retrouver fouetter dans un bois ou faire pipi contre
un arbre. Je ne sais pas trop ce qu'elle a en tête. Elle me dit
que suis fait pour ça, être son jouet et le pire c'est que je pense
la même chose dans ses moments -là.
On prend la direction de la campagne et on arrive devant une ferme
un peu isolée. Elle regarde l'heure et l'air satisfait, m'embrasse
langoureusement et me dit « amuse-toi bien mon chéri » avec un sourire
inquiétant sur le bord de ses lèvres. Elle me dit de me déshabiller
dans la voiture, elle prend mes habits, les met sur la plage arrière
et me dit de sortir et de marcher à 4 pattes jusqu'à la porte d'entrée
et de sonner. Je commence à rouspéter en disant que c'est trop dur
de faire ça. Elle me prend alors entre quatre yeux, sa main tournant
la pince de mes couilles dans tous les sens : « tu n'en auras peut-être
plus jamais l'occasion alors fais-le avant que je change d'avis
et que je me fâche vraiment à la maison ». Je m'exécute tout penaud
en lui glissant un « je t 'aime » qui la fait sourire. « A demain
mon amour » répondit-elle en rigolant. J'adore ce rire dominateur.
Elle démarre et me laisse nu sur ce chemin à une dizaine de mètres
de la porte, à 4 pattes, avec une laisse autour du cou et des pinces.
Mort de honte et vraiment angoissé de ce qui va se passer, j'avance
sur ce chemin de graviers. Ça fait mal aux genoux et j'ai du mal
à avancer. Arrivé à la porte, je me redresse et sonne et attends
à 4 pattes la tête baissée avec aucune idée de qui je vais rencontrer
et ce qui va m'arriver. Je sais juste que nous sommes samedi, qu'il
est 14h00 et que je retrouverai Isabelle demain matin.
Maîtresse Valérie ouvre la porte. Elle me tire fortement les cheveux
pour qu'on se regarde dans les yeux. Elle doit avoir une trentaine
d'années et elle est assez jolie avec une robe stricte et du maquillage
sévère. « C'est qu'il est tout mignon le petit mari ! On a concocté
un beau petit programme pour toi». Ainsi je vois qu'Isabelle a tout
préparé et a tout arrangé. Ça me rassure un peu qu'elle ne m'ait
pas livré sans instructions à une inconnue. Elle me fait entrer
en tirant sur la laisse. Elle marche trop vite pour moi, j'ai du
mal à suivre à 4 pattes. Elle tire alors violemment et sèchement
sur la laisse ce qui a pour résultat immédiat de m'étrangler (la
laisse est une laisse étrangleuse) mais aussi de me faire dépêcher.
Un toutou bien obéissant... Elle m'emmène à la salle de bain et
me dit de prendre une douche très poussée. Elle m'explique qu'Isabelle
lui a donné tous ses droits sur moi, dans les limites qu'elles ont
convenu ensemble (mais qu'elle sera plus indulgente pour le tribunal
si j'accepte des bonus), qu'elle va me tester toute l'après-midi
et me dresser à ses envies pour ensuite servir pour la soirée. «
Et lave-toi bien parce qu'il a été décidé que tout ce qui entrera
dans ton petit cul d'esclave finira certainement dans ta bouche
». Je ne comprends pas grand chose à son histoire de tribunal, j'angoisse
sur les mots bonus et soirée et file sous la douche sans un mot.
Je me sèche et la rejoins au salon comme convenu.
Elle procède alors à une inspection approfondie de la marchandise
comme elle dit. Elle tourne autour de moi, à 4 pattes sur son tapis.
Elle tâte mes fesses, bouge ma tête dans tous les sens en triant
sur mes cheveux, inspecte ma queue qui mouille d'excitation (déjà),
écarte mon anus etc.... Elle effleure les pinces que je n'ai pas
enlevées et tout cela commence à me faire bander. Elle s'en aperçoit
et me dit : « ta femme m'a dit que tu étais très motivé mais pas
forcement très résistant. Règle 1 : c'est moi qui décide si tu as
le droit de bander ou pas ». Elle me prend alors les couilles et
les serre, les griffe, tourne les pinces. Une fois mon seuil de
douleur trouvé (j'essaye de serrer les dents et de ne pas crier
comme Isabelle aime bien mais j'ai du mal), elle me fait débander
par une douleur vive. « Voilà qui est mieux. Elle m'a aussi prévenu
que ta queue mouille tout de suite, une vraie gonzesse ». Sur ce,
elle me met une ceinture de chasteté. L'avantage pour elle est que
je ne vais pas salir son tapis et que dès que je commence à bander,
des aiguilles m'en empêchent par la douleur.
L'après-midi qui s'en suit est un dressage en bonne et due forme.
Elle me dicte ses règles auxquelles elle tient, comment me tenir
dans une pièce quand elle est là, quand elle n'est pas là. Elle
m'humilie par une pluie d'insultes abaissantes et de tenues humiliantes.
Elle me fait aussi découvrir son donjon et teste ses instruments
sur moi en insistant notamment sur les choses que je n'ai jamais
pu faire avec Isabelle faute de matériel. Suspension les bras en
l'air, barre d'écartement des jambes pour exhibition obscène, croix
de St-André, poids aux pinces, un fouet, un martinet, un gode ceinture
énorme (je ne croyais jamais que ça allait rentrer), un bâillon
gode etc.... Le résultat est un soumis bien obéissant, respectueux
et craintif de sa maîtresse intérimaire, rabaissé à l'état de larve,
de la pire des salopes. Bref, je me suis fait dresser. Et c'est
ça qui me plaît.
Elle m'explique alors le déroulement de sa soirée : « je vais recevoir
4 amis ce soir. Elles (2) et ils (2) viendront avec 2 soumises et
un soumis. Comme c'est moi qui invite, je veux que ce soit parfait
et c'est pour ça que j'ai vérifié ton potentiel et que je t'ai dressé
comme si tu m'appartenais bien que tu ne sois que prêté (n'empêche
que j'ai quand même de jolies marques sur les fesses et le torse).
Isabelle m'a dit que tu aimais cuisiner, tu vas donc faire le repas
selon mes instructions. Tu feras ensuite le service avec les autres
soumis. J'ai par exemple ce petit plateau qui s'attache avec des
pinces sur les seins. Vous ne mangerez pas, mais resterez bien couchés
comme des toutous bien dressés que vous êtes. Vous aurez quelques
restes des assiettes peut-être. Ensuite on prendra le dessert dans
le salon. La soirée sera bien arrosée. A partir du dessert, vous
pourrez commencer à nous distraire. ».
Elle éclate alors de rire, sûrement devant mon air penaud et soumis.
« Les dominants habilleront leurs soumises et soumis. Comme l'humiliation
te plaît et surtout me plaît, tu seras habillé d'une minijupe et
d'une perruque blonde. Tu auras l'air d'une vraie petite pute. Je
sais que ça excite mes 2 copines de se faire lécher par mes esclaves
de ce style. En plus, un des 2 amis masculins de ce soir adore les
vide-couilles de ton genre : plus on les baise et plus on les traite
comme des petites merdes, plus ils redoublent d'efforts pour faire
plaisir. Et toi j'en suis certaine depuis que je t'ai testé, tu
fais partie de cette catégorie ». Je suis mort de honte mais j'avoue
que ça m'excite, d'ailleurs ma queue souffre le martyr avec cette
ceinture de chasteté. « Ensuite, il y aura un tribunal ou plutôt
un vote pour décider des punitions ou de la clémence suivant les
prestations. Je te conseille donc de te montrer zélé si tu ne veux
pas regoûter à mon donjon. Et je te préviens, mes amis ont beaucoup
d'imagination et sont aussi sévères que moi ». Elle arbore un sourire
inquiétant qui me fait rendre compte de ma situation : je n'ai pas
le choix et même si j'appréhende j'en suis heureux car c'est vrai
que suis fait pour ça.
Il est 17h30 et les amis de maîtresse arrivent dans une heure et
demie. Je suis aux fourneaux et je cuisine : salade, un bon poisson
avec du riz, cocktails d'apéro et mousse au chocolat. Je mets la
table sous l'oeil critique de maîtresse Valérie. J'ai cuisiné avec
un tablier blanc et un plug dans l'anus pour dit-elle, gagner du
temps pour le soir. A 18h45, elle m'enlève la ceinture de chasteté
(oh que ça fait du bien ! ), me met la minijupe et m'attache les
mains dans le dos. Elle passe une corde à la lampe de l'entrée au
plafond et l'attache à mes liens dans le dos. En tirant sur la corde,
elle m'oblige ainsi à baisser le torse à cause de mes mains qui
se lèvent dans mon dos. Elle arrête quand je suis bien courbé et
me met une barre d'écartèlement. Je suis ainsi dans le hall d'entrée
en exhibition, le cul grand ouvert et attaché par cette « poulie
» qui me broie les bras en arrière. « Et maintenant la touche finale
! » dit-elle toute heureuse de son programme en me mettant une affreuse
perruque blonde sur la tête.
Coup de sonnette. Il est 19h00 passé. J'entends des voix, des rires,
des moqueries sur moi. Je ne vois rien vu que j'ai la tête tournée
dans la direction opposée de la porte d'entrée. « Je crois qu'on
va bien s'amuser » dit une voix féminine en tripotant mes couilles.
« J'adore les petits jeunes , il est obéissant ? ». « Oui ! Une
vraie petite larve soumise. J'ai testé, tu imagines ! ». Voilà qu'on
parle de moi comme du bétail, comme un jouet sexuel. Je vois enfin
les personnes. Il s'agit d'une femme du même âge que maîtresse Valérie
avec une soumise d'une vingtaine d'années un peu boulotte, tenue
en laisse. Il y a aussi un homme de 40 ans avec une soumise d'une
trentaine d'années plutôt jolie. Ding ding. Les dernières personnes
arrivent : une femme d'une trentaine d'années avec un esclave mâle
du même âge. Il y a aussi un homme seul, la trentaine. En tous cas,
tous se connaissent bien et se font la bise, rigolent et discutent
comme si de rien n'était. C'est vrai que ma position est tout à
fait habituelle après tout...
Maîtresse Valérie dit à ses invités de passer au salon et aux 3
soumis de me détacher et de faire le service suivant mes instructions
qu'elle m'avait confiées. On s'habille donc. On garde nos laisses,
on met les plateaux avec les pinces, les filles mettent une tenue
de soubrette. Moi je dois garder ma tenue ridicule. Je me sens bête
là-dedans mais je crois que le but est là. On sert, on débarrasse.
L'atmosphère se détend avec l'apéro et les discussions. Chaque esclave
est au pied de son maître respectif. Moi, je lèche consciencieusement
les pieds de ma maîtresse et de sa voisine. On ne fait pas trop
attention à nous. Puis, petit à petit, on se retrouve entre les
cuisses de telle ou telle personne. Les 2 gars se font sucer par
les soumises et les soumis lèchent les sexes féminins. Après cet
apéro à tout point de vue, le repas est servi. Je sers les plats
avec la petite boulotte dont c'est la première soirée. Les autres
soumis sont sous la table du repas à faire ce qu'ils ont à faire
: attendre ou sucer ce qu'on leur présente.
Après le dessert, les invités sont bien chauds et ils décident de
tester différentes fessés. La discussion tourne autour la façon
de donner une fessée de chacun, des avantages des différents instruments,
des différents cris et marques. Bien sûr, la mise en pratique se
fait en parallèle et tour après tour, tout le monde s'essaye à marquer
les fesses de tous les soumis. Les 5 cravaches de maîtresse Valérie
y passent (courte, moyenne, longue avec une longue lanière), son
fouet (ça fait très mal, j'en avais les larmes aux yeux et j'ai
du prendre sur moi pour ne pas demander pitié), ses cannes, ses
ceintures, à mains nues, raquettes de ping-pong. Je vois les fesses
de mon collègue masculin complètement violettes. Je me dis que je
dois avoir les miennes dans le même état car je n'ai jamais reçu
de fessés si douloureuses. Je retiens mes larmes, mais j'ai du mal
(heureusement que j'ai un bâillon boule dans la bouche). La petite
boulotte a beaucoup de mal à tenir le rythme et elle pleure. Sa
maîtresse est furieuse et l'insulte de tous les noms. L'autre soumise
a l'air expérimenté car elle ne bronche pas et au contraire tend
ses fesses à chaque coup pour le plaisir des 5 convives. Par contre,
ils sont obligés d'attacher la petite boulotte ainsi que moi-même
car on a du mal à rester immobile. C'est très dur, on a du recevoir
au moins 40 coups donnés sans hésitation. Je comprends que je ne
suis que de la viande, un cobaye à martyriser. Je me sens soumis
comme jamais et même si mon corps chauffe et que je suis excité
comme jamais, j'ai hâte que ça s'arrête. Je comprends la nécessité
des punitions et l'amusement que ça procure mais je préfère les
humiliations et servir pour le sexe.
La suite est une orgie phénoménale. Pendant au moins 2 heures, ça
a été baise sur baise. Tout d'abord entre soumis et soumise suivant
les ordres des spectateurs de plus en plus chauds. Mais interdiction
stricte de jouir, il faut se retirer à temps. J'ai ainsi léché les
clitoris de mes 2 copines, les anus, sucer la queue de mon collègue
et j'ai même eu le droit sur une autorisation spéciale de maîtresse
Valérie (c'était prévu par Isabelle, je l'ai su plus tard) de sodomiser
la petite boulotte sous les hourras de la foule. J'avais ordre de
la défoncer mais j'avais du mal à le faire car je sentais que j'allais
jouir tout de suite dès que j'accélérais dans ce petit cul tout
serré. Maîtresse Valérie n'était pas contente que je sois incapable
de baiser une salope comme un homme et me cria d'arrêter et me traita
de tous les noms et que j'avais intérêt à me rattraper pour la fin
de la soirée. Il faut dire que j'ai le sexe prêt à exploser depuis
que j'ai sonné à sa porte aussi ! Ensuite elle sortit ses ustensiles
(godes ceintures de différentes tailles, pinces, godemichés) et
ce fut la partouze. Plusieurs femmes me sont passées dessus (j'ai
un carquois en cuir sur le sexe pour durer longtemps), maîtresse
Valérie m'a défoncé le cul avec un gode ceinture encore plus énorme
que celui de cet après midi et j'ai sucé et sucé tout ce qui passait
devant ma bouche et par mon cul. Mon visage était maculé de sperme
et j'ai connu « l'honneur » de servir de vide-couilles. Il n'y a
pas d'autres mots tellement je me suis fait sodomiser violemment,
le sexe entrant complètement, sentant les couilles taper mes fesses
ou le sexe toucher le fond de ma gorge et le sentant se décharger
au fond. Je n'ai pas compté combien de fois je me suis fait passer
dessus, hommes et femmes confondus mais j'avais des crampes à la
langue, à la bouche (j'ai même du sucer une queue et un gode ceinture
de femme en même temps, ma bouche était difforme et des nausées
monstres), l'anus ouvert comme un trou béant, le sexe endolori et
du sperme dans les cheveux, le visage, la gorge et le cul. Bien
sûr, j'ai joui. Bien sûr, j'avoue que j'ai adoré ça. Je suis fait
pour ça, fait pour être au service du plaisir des autres. Jouir
était interdit, il m'en a donc été tenu rigueur pour le tribunal.
Avant cela, tous les soumis ont du se nettoyer entre eux en se léchant
tout le corps. Je n'aime pas lécher le sperme mais j'y fus bien
obligé en léchant le sexe, le cul et le visage de mes camarades
d'infortune (de fortune plutôt oui ! ! !).
Tout le monde reposé, vint ensuite le fameux vote. Maîtresse Valérie
déclara : « on va maintenant voter à main levée pour décider du
sort de nos petits soumis. On va les punir pendant que, nous, nous
regarderons un bon film pour récupérer. Vous avez droit de voter
pour : punition cruelle, punition sévère, punition normale ou félicitations
du jury ». Ils rigolèrent bien. Pas nous, en tout cas pas moi, qui
était assez inquiet à cause de ma faible résistance à l'épreuve
de la fessée, de la sodomie en douceur sur la boulotte et d'autres
petits détails. La petite soumise rousse eu les félicitations du
jury et ne fut pas punie. Elle eut le droit de rester au salon,
je ne sais pas ce qu'elle y a fait mais j'imagine... Le soumis homme
eu le droit à une punition normale, c'est à dire 5 coups de chacun
avec l'instrument de son choix et de rester attaché allongé sur
le sol. La petite boulotte a gagné le pompon : à l'unanimité c'est
punition cruelle. Elle eut le droit à 7 coups chacun, dont le dernier
très fort. « Pour bien qu'elle s'habitue à son rôle cette larve
larmoyante » selon sa maîtresse qui a vraiment l'air sadique. Elle
fut ensuite attachée les 4 fers en l'air, attachée à des chaînes
reliées au plafond. ça doit tirer sur les bras et les jambes je
pensais au même moment. Ensuite des pinces : 4 sur chaque sein,
dont une pince crocodile sur le téton et 3 pinces sur chaque lèvres
de son minou, avec des poids pour bien que ça pende. Un bâillon
boule pour l'empêcher de pleurnicher. « Quand on reviendra d'ici
1 heure ou deux, on t'enlèvera les poids, on te mettra une pince
sur le clitoris et on enlèvera le tout avec ma cravache » dit sa
maîtresse. « Comme nous avons aussi conscience que c'est ta première
fois en public, même si tu m'as déçue, je laisserai le soin à Maîtresse
Valérie de t'enlever les pinces à la cravache car c'est une experte.
Avec moi, il y aurait des ratés et ce serait trop difficile à supporter
pour toi ». Elle lui ajoutèrent un gode vibrant dans sa chatte pour
la soulager. Mais c'est un cadeau empoisonné car au bout d'une dizaine
de minutes, ça ne sera pas très agréable, du moins je l'imagine.
Je soupire d'aise en voyant à quoi j'ai échappé même si mon verdict
est pas mal non plus : punition sévère. J'ai aussi eu le droit à
7 coups chacun (7*5=35) dont le dernier très fort. Le pire ce fut
les messieurs qui tapaient plus forts. Je me suis écroulé plusieurs
fois en pleurnichant sous les coups. Mais à chaque fois, je reprenais
ma position à 4 pattes, en disant merci, en cambrant le maximum
mes fesses pour montrer ma soumission et le plaisir de recevoir
ce que je mérite. Je fus ensuite attaché à la croix de St-André
et écartelé ainsi contre le mur, on me mit des pinces sur les couilles
et les seins (avec des poids pour les seins), un gode vibrant dans
la bouche (parce que j'ai du talent et qu'il faut l'entretenir soit
disant) et un plug énorme dans l'anus. Heureusement, celui-ci était
encore tout dilaté qu'il est rentré sans (trop) de problèmes. Le
gode vibrant emplissait toute ma gorge et j'ai eu tout de suite
la nausée, surtout qu'il tournait sans arrêt. Plus que 2 heures
à tenir je me suis dit. «Tu auras aussi le droit à te faire enlever
les pinces à la cravache mais seulement sur les seins. Par contre
ce sera Diane qui le fera (la maîtresse de la boulotte). Il faut
bien qu'elle s'entraîne ! ». Gros éclat de rire. « Bon, eh bien
nous passerons vérifier que vous ne manquez de rien dans une heure
».
Ils coupèrent la lumière et nous restâmes ainsi dans le noir. Seul
des bruits étouffés se faisaient entendre de temps en temps. Ça
allait être dur deux heures... et cela le fut. Je crois que ma voisine
attachée a joui à un moment puis elle s'est tue pour pleurnicher
jusqu'à la fin. Moi, au bout d'un moment je ne sentais plus les
pinces, la sensation d'écoeurement du gode et de l'excitation (et
oui je bandais au début) sont passés. Je pensais à Isabelle et à
tout ce que je devrai lui raconter, j'imagine en séance. Et cela
lui plaira, lui donnera des idées et on baisera comme jamais pour
jouir tous les deux comme jamais. Peut-être même avec plus de confiance,
elle m'emmènera elle-même dans une soirée comme celle-là, avec juste
un autre couple peut-être pour commencer.
La lumière se rallume. C'est Diane et Valérie. Elles regardent si
l'on arrive à supporter. Elles enlèvent quelques pinces pour « bonne
conduite » et repartent. J'ai la bouche défoncée et très mal aux
seins et aux couilles. Seuls mes fesses toutes chaudes de la fessée,
me procurent une sensation agréable. Puis, je perds la notion du
temps et je somnole, non pas de sommeil mais de sensation trouble,
diffuse, de douleurs, de plaisirs, de rêves. La lumière se rallume
de nouveau. Diane et Valérie (les autres sont beaucoup plus spectateurs
ou blasés maintenant), mettent leurs menaces à exécution. Valérie
montre à Diane comment faire pour enlever les pinces : un coup sec
et précis. La petite boulotte, à ma grande surprise, jouit sous
les coups de cravache sur sa chatte endolorie. Il faut dire que
maîtresse Valérie est experte. A mon tour : Diane rate complètement
son coup et aucune pince n'est partie. Je beugle au travers de mon
bâillon mais rien n'y fait et elle recommence jusqu'à aboutissement.
Tout le monde se détache, tout le monde repart en félicitant Valérie
de la soirée. J'ai même droit à des bisous tout doux sur ma queue
et des félicitations. Tout le monde parti, maîtresse Valérie me
félicite de mon comportement, de ma résistance et de mon avidité
sexuelle. Elle me prend la queue à pleine main et l'agite pour me
faire jouir. « C'est ta récompense » me sourit-elle délicieusement.
Je jouis au bout de quelques minutes. Ça ressemblait plus à une
traite d'animal qu'à une caresse sexuelle mais je suis toujours
son soumis. Et puis je suis tellement heureux de jouir «normalement
». Elle m'installe pour la nuit, nu, attaché au pied de son lit
et elle s'endort dans son lit à son tour. Elle trouve le sommeil
tout de suite et je ne tarde pas à faire de même tellement je suis
épuisé et malgré ma position. Tout en m'endormant je rêve à Isabelle,
combien je l'aime de m'avoir offert ce cadeau, et le plaisir que
l'on aura tous les deux quand je lui raconterai à genoux tout penaud
les moindres détails.
Le lendemain, elle me détache, me dit de lui préparer son petit
déjeuner. J'ai le droit à un bol de lait froid. A laper comme un
chien bien sûr. Elle me demande de m'habiller en soubrette comme
les filles d'hier et de ranger et de passer l'aspirateur pendant
qu'elle fait sa toilette et range la cuisine. Je m'exécute. Je n'ai
même plus conscience de mon ridicule, de soumis domestique et de
ma tenue.
Il est midi ce dimanche. Isabelle arrive. Elle est tellement belle.
Elle éclate de rire en me voyant passer l'aspirateur dans cette
tenue et passe au salon avec Valérie. Elles discutent de la soirée,
de moi. Elle lui donne des conseils et des idées car, selon Valérie,
elle a « du matériel très prometteur. Si tu t'y prends bien, tu
auras le plus soumis des maris». Isabelle est un peu excitée de
tout ça (je le sais quand elle l'est) et décontractée maintenant
(elle était un peu tendue en sonnant à la porte). Après avoir entendu
des éclats de rire multiples de mes deux maîtresses et quand j'eus
fini ma besogne, maîtresse Valérie me remit à ma propriétaire. Isabelle
fut un peu impressionnée par les marques sur les fesses : « je n'hésiterai
plus à y aller fort pour me défouler mon chéri désormais» et moi
très fier d'avoir été digne de sa confiance. On se dit au revoir
et on rentre à la maison en parlant de choses complètement différentes
comme si rien ne s'était passé. Mais je lis à son regard, qu'une
fois le seuil de la maison franchi, je vais avoir droit à raconter
un beau récit et sucer un beau minou tout trempé jusqu'à l'étouffement
avec notre belle laisse autour du cou...
Isabelle et moi existons vraiment et nous avons une relation comme
celle décrite en début d'histoire. Un jour, j'aurai le plaisir de
vivre une soirée comme celle chez cette maîtresse Valérie fictive,
avec je l'espère Isabelle à mes côtés. Si vous voulez nous écrire
pour des conseils, des idées ou des propositions, n'hésitez pas,
nous serons ravis de vous renseigner. En tout cas je ferai parvenir
les messages à Isabelle, car moi je n'ai rien droit de dire. Et
j'en suis ravi !
slavyslavy@hotmail.com
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