Témoignage

Soumis pour la première fois

(20 mai 2001)

Je connaissais mon goût pour la soumission, mais il m'étonnait. Je suis ce que l'on appelle un « jeune cadre dynamique », plutôt battant et je dirige une équipe de 50 personnes . A 35 ans, j'ai toujours voué à la femme, à ses tenues et à ses dessous un culte infini.

Cette passion m'a conduit en secret à acheter de la lingerie, pour le plaisir de la toucher. Puis, je me suis mis, toujours en secret, à enfiler de temps en temps des bas, un porte-jarretelles ou un collant, un string, des escarpins à talons haut. Je me suis même acheté une robe très sexy en lycra avec une découpe en résille tout le long de chacun des côtés.
Et un jour, j'ai eu une envie irrésistible d'être vu ainsi, d'être traité en femelle (et pas en femme !), d'être soumis à une autre personne. Mais comment faire, qui choisir et comment la trouver ?
Le minitel restait encore la meilleure solution et j'ai décidé de rencontrer ce que l'on appelle une Maîtresse, une femme autoritaire qui saurait m'imposer sa volonté et à qui j'obéirai totalement pendant un moment.

Après différents échanges de messages, j'ai été séduit par une femme de 50 ans qui , sans être professionnelle, avait visiblement une grande expérience des relations de domination/soumission. Nous avons longuement parlé au téléphone pour établir une confiance mutuelle et une jour, elle a accepté de me recevoir chez elle.

Je tremblais comme une feuille en sonnant à la porte de ce petit immeuble du 15ème . A l'interphone, une voix féminine que je connaissais :
- Montez Nicolas, je vous attends
- Bien, Madame

Lorsque la porte s'est ouverte, je me suis retrouvé en face d'une belle femme mûre, perchée sur des talons aiguille , vêtue d'un strict tailleur gris mais dont la veste laissait apercevoir une poitrine opulente et dont la jupe était fermée sur toute sa longueur par un zip.
Elle parlait doucement, avec un beau sourire.
Nous nous sommes assis et avons parlé pendant quelques minutes de choses et d'autres. Elle m'a offert du thé, que j'ai refusé ayant trop peur d'avoir à un moment donné envie d'uriner. Puis, sans que rien ne le laisse présager, sa voix s'est durcie :
- Nicolas, vous êtres venu pour m'obéir, vous allez donc commencer par vous mettre à genoux à mes pieds
- Bien Madame

Je me suis exécuté et de là ou j'étais, je pouvais voir la lisière de ses bas, ce qui a fait naître un début d'érection dans mon caleçon.

- J'ai mal aux chevilles, massez les !

J'ai obéi, trop content de pourvoir poser mes main sur ses jambes gainées de nylons gris et j'ai commencé à caresser le bas de sa jambe. Au passage, j'ai pu constater que non seulement elle ne portait pas de culotte, mais qu'en plus sa chatte était totalement épilée. Je m'appliquais comme jamais dans le lent va-et-vient de mes mains sur ses chevilles, pensant que cela lui plaisait.
Hélas au bout de quelques instants :
- J'ai dit masser, je n'ai pas dit caresser. Je vois que vous ne savez pas bien obéir ! Mais je vais vous apprendre à bien vous comporter en ma présence. Commencez donc par vous mettre nu !
- Maintenant , Madame ?
- Oui ! Bien sûr maintenant, allez dépêche toi, je n'aime pas attendre !

Elle étais passé du vouvoiement au tutoiement et cela faisait une sacrée différence !

Je me suis relevé, et je me suis déshabillé devant elle. Elle me regardait fixement et ne se privait pas de mater mon cul, ma queue :
- Ho, mais ce n'est pas un cul d'homme, ça ! C'est un vraie petit cul de salope ! Et ce gros clito qui bande à moitié... Non, mais, regardez moi cette chienne, elle est déjà mouillée !

Elle en profitait pour passer ses mains sur mon cul, mes cuisses, ma queue.
- Ecarte les fesses que je vois bien ton petit trou. Oui, comme ça. Tu vois que tu es une petite salope, tu vois que tu aimes t'exhiber devant moi, n'est ce pas ?

Comme je ne répondais pas, la première gifle claqua sur mon cul
- Oui, Madame, je suis une salope.
- Bien, c'est bien de le reconnaître. Bon maintenant, je vais faire de toi une vraie salope femelle soumise. Tu vois ces vêtements sur le fauteuil, et bien tu vas les enfiler ainsi que la robe que tu as apporté, je reviens.

Il y avait des escarpins vernis à talons de 10 cm, des bas noirs opaques, un porte-jarretelles, un string en dentelle noire, de longs gants en lycra et la robe noire en lycra.
En quelques instant, du fait de mon habitude, j'étais habillée comme une vraie putain, perché sur les escarpins. Elle est revenue avec une trousse à maquillage, m'a fait asseoir dans un fauteuil et a commencé à me maquiller. Je n'osais pas bouger en sentant le pinceau étaler le rouge à lèvres. Pour les yeux, elle a pris du noir à paupière et du mascara. Elle prenait son temps à mon grand étonnement, comme si elle maquillait une amie. La perruque est venue compléter le tout. Une perruque noire, courte en carré.

- Et bien voilà ! Te voilà comme il faut : une bonne petite salope, habillée comme si tu allais faire le trottoir, comme si tu n'attendais qu'un chose : te faire baiser par le premier venu. Marche un peu
- Bien Madame

Je marchais lentement car je n'étais pas habitué à une telle hauteur de talons. Ces talons me donnaient une démarche lente, souple et je sentais mon cul onduler sous la jupe et la ficelle du string s'enfoncer encore plus entre mes fesses.

- Hummm très bien, tu pourrais vraiment faire le tapin. Et danser, tu sais danser ?
- Oui Madame, enfin pas très bien.
- Et bien tu vas apprendre !

Elle a mis de la musique disco et m'a obligé à danser devant elle. Je me sentais honteux comme jamais et en même temps comme délivré de tout. Je n'étais plus rien et je m'abandonnais petit à petit à cette femme qui savais me guider vers où je voulais aller. C'étais terrorisant mais délicieux.
- Danse, danse. C'est bien ,continue de tortiller du cul devant moi, passe tes mains sur ton corps. Voilà ! Pense que tu essayes d'exciter des hommes attablés devant toi. Passe ta langue sur tes lèvres, c'est bien.
Elle a arrêté la musique.
- Tu veux te voir ?
- Oui, Madame
- Viens !

Elle m'a fait passer dans le couloir où il y avait une grande glace. Je me suis retrouvé en face d'une créature que je ne reconnaissais pas : grande, brune, perchée sur des talons vertigineux, gantée de noir presque jusqu'aux épaules, maquillée comme une pute et moulée dans une robe brillante. Je me suis rendu compte que cette vision me faisais bander ! JE ME FAISAIS bander moi même ! J'étais excité par mon image.

- Tourne toi et remonte ta robe, je veux que tu vois ton cul.
- Bien Madame

Je me suis retourné et j'ai lentement remonté ma robe sur mes hanches dévoilant mes fesses et la ficelle noire du string. Ma queue me faisais mal car je l'avais coincée entre mes cuisses et le string et je commençais à bander ferme.

- Viens par ici maintenant et mets toi à pattes sur le canapé

J'ai esquissé un geste pour baisser ma robe :
- Laisse ta robe comme elle est. En bonne chienne, tu dois avoir le cul à l'air ! D'ailleurs tu as l'air d'aimer ça, non ?
- Oui ,Madame
- Tu vois que tu es une pute, dis-le !
- Je suis une putain, Madame, je suis votre putain.
- Bien ! A quatre pattes.

J'ai obéis. Je ne la voyais pas, mais j'ai entendu des bruits de caoutchouc puis senti une sorte de gel froid couler le long de ma raie.
- Tu as de la chance car c'est la première fois donc je te lubrifie un peu.

Sans autre préambule, elle a introduit un doigt ganté de latex dans mon fion.

- Ho quelle salope, ça rentre tout seul ! Tiens, je t'en mets un deuxième, détends ton anus, montre moi comme tu aimes que je te pénètre avec mes doigts !
- J'aime ça, Madame

Le troisième doigt me fit crier un peu car j'étais étroit, mais elle n'en a pas tenu compte et à continuer à me perforer la rondelle comme si je n'existais pas. Elle a bientôt remplacé ses doigt par un plug anal et à recommencer à me peloter en me traitant de tous les noms.

- Tu aimes, hein petite chienne, ça te plaît n'est ce pas ?
- Oui Madame
- Ça te plait tellement que s'en est indécent. D'ailleurs je vais te punir pour cela.

Et le premier coup de martinet à claqué sur mes fesses, suivi de beaucoup d'autres sur les cuisses, entre les cuisses et sur mon petit coup ouvert en deux par le plug. Elle a ensuite remplacé le plug par le manche du martinet qui n'était autre qu'un gode de taille raisonnable.
- Ho mais quelle pute ! tout ce qu'on lui présente à l'orifice elle l'englouti. On va bien voir si tu peux tout prendre !

Elle a oté le manche et m'a ordonné de me retourner. Elle tenais à la main un god ceinture noir et d'un taille plus imposante que le plug !

- Tiens ma pute, fixe le toi même autour de ma taille et mets toi à quatre patte par terre.

J'ai obéis et sans préparation elle m'a violemment pénétré avec le god ceinture. Je la sentais aller et venir entre mes reins. Je sentais la matière du god remonter jusque dans mon ventre et ressortir de mon trou déchiré par la taille de l'objet.
Je me suis fais pilonner la rondelle pendant de longues minutes, puis elle s'est retirée de mon cul.

Toujours à 4 pattes, je l'ai entendue manipuler du plastique sans savoir ce que c'était.
Elle a étendu par terre une sorte de tapis en plastique et m'a ordonné de m'allonger dessus sur le dos. Ainsi allongé, je pouvais à nouveau la voir.
Comme elle était belle et hautaine. Comme je la respectais et l'admirais dans cette posture !
Elle était debout devant moi, les jambes légèrement ouvertes à hauteur des mes hanches.

- Tu a montré quelle chienne tu es, mais ce n'est pas assez. Je vais te montrer que tu peux accepter plus de moi encore. Prends ta queue dans ta main et branle toi. Mais attention, si tu jouis, ça ira mal.

J'ai obéis et j'ai commencé à me caresser. Ma queue est devenue dure en quelques secondes.
En me regardant faire, elle a remonté le zip de sa jupe, dévoilant son sexe rasé et a fermé les yeux.
C'est alors qu'un long jet d'urine brûlante est sorti de sa chatte pour arroser d'abord mon torse puis mon cou et mon visage. J'ai basculé dans un autre monde, pris entre cette pisse qu sortait d'elle pour m'arroser et ma caresse.
Elle avait bu beaucoup de thé et elle me pissa dessus pendant encore quelques secondes. Puis se s'avança un peu et se mit accroupie, le sexe au dessus de mon visage.

- Maintenant petite salope, tu vas me nettoyer la chatte. Applique toi ,j'aime être propre quand j'ai pissé !
J'ai glissé ma langue dans ce sexe lisse dont le parfum était un mélange de mouille et d'urine. Je ne crois pas l'avoir fait jouir : un esclave ne fait pas jouir une Maitresse. Au bout d'un moment, elle m'a autorisé à jouir dans sa main et m'a fait boire ma semence.

- Tu vois ce que je disais ; tu est une bouffeuse de foutre et de pisse. Mais je suis satisfaite de toi, tu as su être une bonne femelle.

J'ai pris une douche et en sortant elle avait retrouvé son doux sourire. Nous avons de nouveau bavardé et je suis parti en me promettant de la revoir.

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nicodentelle@yahoo.fr

 
   
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