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Cette
passion m'a conduit en secret à acheter de la lingerie, pour le
plaisir de la toucher. Puis, je me suis mis, toujours en secret,
à enfiler de temps en temps des bas, un porte-jarretelles ou un
collant, un string, des escarpins à talons haut. Je me suis même
acheté une robe très sexy en lycra avec une découpe en résille tout
le long de chacun des côtés.
Et un jour, j'ai eu une envie irrésistible d'être vu ainsi, d'être
traité en femelle (et pas en femme !), d'être soumis à une autre
personne. Mais comment faire, qui choisir et comment la trouver
?
Le minitel restait encore la meilleure solution et j'ai décidé de
rencontrer ce que l'on appelle une Maîtresse, une femme autoritaire
qui saurait m'imposer sa volonté et à qui j'obéirai totalement pendant
un moment.
Après différents échanges de messages, j'ai été séduit par une femme
de 50 ans qui , sans être professionnelle, avait visiblement une
grande expérience des relations de domination/soumission. Nous avons
longuement parlé au téléphone pour établir une confiance mutuelle
et une jour, elle a accepté de me recevoir chez elle.
Je tremblais comme une feuille en sonnant à la porte de ce petit
immeuble du 15ème . A l'interphone, une voix féminine que je connaissais
:
- Montez Nicolas, je vous attends
- Bien, Madame
Lorsque la porte s'est ouverte, je me suis retrouvé en face d'une
belle femme mûre, perchée sur des talons aiguille , vêtue d'un strict
tailleur gris mais dont la veste laissait apercevoir une poitrine
opulente et dont la jupe était fermée sur toute sa longueur par
un zip.
Elle parlait doucement, avec un beau sourire.
Nous nous sommes assis et avons parlé pendant quelques minutes de
choses et d'autres. Elle m'a offert du thé, que j'ai refusé ayant
trop peur d'avoir à un moment donné envie d'uriner. Puis, sans que
rien ne le laisse présager, sa voix s'est durcie :
- Nicolas, vous êtres venu pour m'obéir, vous allez donc commencer
par vous mettre à genoux à mes pieds
- Bien Madame
Je me suis exécuté et de là ou j'étais, je pouvais voir la lisière
de ses bas, ce qui a fait naître un début d'érection dans mon caleçon.
- J'ai mal aux chevilles, massez les !
J'ai obéi, trop content de pourvoir poser mes main sur ses jambes
gainées de nylons gris et j'ai commencé à caresser le bas de sa
jambe. Au passage, j'ai pu constater que non seulement elle ne portait
pas de culotte, mais qu'en plus sa chatte était totalement épilée.
Je m'appliquais comme jamais dans le lent va-et-vient de mes mains
sur ses chevilles, pensant que cela lui plaisait.
Hélas au bout de quelques instants :
- J'ai dit masser, je n'ai pas dit caresser. Je vois que vous ne
savez pas bien obéir ! Mais je vais vous apprendre à bien vous comporter
en ma présence. Commencez donc par vous mettre nu !
- Maintenant , Madame ?
- Oui ! Bien sûr maintenant, allez dépêche toi, je n'aime pas attendre
!
Elle étais passé du vouvoiement au tutoiement et cela faisait une
sacrée différence !
Je me suis relevé, et je me suis déshabillé devant elle. Elle me
regardait fixement et ne se privait pas de mater mon cul, ma queue
:
- Ho, mais ce n'est pas un cul d'homme, ça ! C'est un vraie petit
cul de salope ! Et ce gros clito qui bande à moitié... Non, mais,
regardez moi cette chienne, elle est déjà mouillée !
Elle en profitait pour passer ses mains sur mon cul, mes cuisses,
ma queue.
- Ecarte les fesses que je vois bien ton petit trou. Oui, comme
ça. Tu vois que tu es une petite salope, tu vois que tu aimes t'exhiber
devant moi, n'est ce pas ?
Comme je ne répondais pas, la première gifle claqua sur mon cul
- Oui, Madame, je suis une salope.
- Bien, c'est bien de le reconnaître. Bon maintenant, je vais faire
de toi une vraie salope femelle soumise. Tu vois ces vêtements sur
le fauteuil, et bien tu vas les enfiler ainsi que la robe que tu
as apporté, je reviens.
Il y avait des escarpins vernis à talons de 10 cm, des bas noirs
opaques, un porte-jarretelles, un string en dentelle noire, de longs
gants en lycra et la robe noire en lycra.
En quelques instant, du fait de mon habitude, j'étais habillée comme
une vraie putain, perché sur les escarpins. Elle est revenue avec
une trousse à maquillage, m'a fait asseoir dans un fauteuil et a
commencé à me maquiller. Je n'osais pas bouger en sentant le pinceau
étaler le rouge à lèvres. Pour les yeux, elle a pris du noir à paupière
et du mascara. Elle prenait son temps à mon grand étonnement, comme
si elle maquillait une amie. La perruque est venue compléter le
tout. Une perruque noire, courte en carré.
- Et bien voilà ! Te voilà comme il faut : une bonne petite salope,
habillée comme si tu allais faire le trottoir, comme si tu n'attendais
qu'un chose : te faire baiser par le premier venu. Marche un peu
- Bien Madame
Je marchais lentement car je n'étais pas habitué à une telle hauteur
de talons. Ces talons me donnaient une démarche lente, souple et
je sentais mon cul onduler sous la jupe et la ficelle du string
s'enfoncer encore plus entre mes fesses.
- Hummm très bien, tu pourrais vraiment faire le tapin. Et danser,
tu sais danser ?
- Oui Madame, enfin pas très bien.
- Et bien tu vas apprendre !
Elle a mis de la musique disco et m'a obligé à danser devant elle.
Je me sentais honteux comme jamais et en même temps comme délivré
de tout. Je n'étais plus rien et je m'abandonnais petit à petit
à cette femme qui savais me guider vers où je voulais aller. C'étais
terrorisant mais délicieux.
- Danse, danse. C'est bien ,continue de tortiller du cul devant
moi, passe tes mains sur ton corps. Voilà ! Pense que tu essayes
d'exciter des hommes attablés devant toi. Passe ta langue sur tes
lèvres, c'est bien.
Elle a arrêté la musique.
- Tu veux te voir ?
- Oui, Madame
- Viens !
Elle m'a fait passer dans le couloir où il y avait une grande glace.
Je me suis retrouvé en face d'une créature que je ne reconnaissais
pas : grande, brune, perchée sur des talons vertigineux, gantée
de noir presque jusqu'aux épaules, maquillée comme une pute et moulée
dans une robe brillante. Je me suis rendu compte que cette vision
me faisais bander ! JE ME FAISAIS bander moi même ! J'étais excité
par mon image.
- Tourne toi et remonte ta robe, je veux que tu vois ton cul.
- Bien Madame
Je me suis retourné et j'ai lentement remonté ma robe sur mes hanches
dévoilant mes fesses et la ficelle noire du string. Ma queue me
faisais mal car je l'avais coincée entre mes cuisses et le string
et je commençais à bander ferme.
- Viens par ici maintenant et mets toi à pattes sur le canapé
J'ai esquissé un geste pour baisser ma robe :
- Laisse ta robe comme elle est. En bonne chienne, tu dois avoir
le cul à l'air ! D'ailleurs tu as l'air d'aimer ça, non ?
- Oui ,Madame
- Tu vois que tu es une pute, dis-le !
- Je suis une putain, Madame, je suis votre putain.
- Bien ! A quatre pattes.
J'ai obéis. Je ne la voyais pas, mais j'ai entendu des bruits de
caoutchouc puis senti une sorte de gel froid couler le long de ma
raie.
- Tu as de la chance car c'est la première fois donc je te lubrifie
un peu.
Sans autre préambule, elle a introduit un doigt ganté de latex dans
mon fion.
- Ho quelle salope, ça rentre tout seul ! Tiens, je t'en mets un
deuxième, détends ton anus, montre moi comme tu aimes que je te
pénètre avec mes doigts !
- J'aime ça, Madame
Le troisième doigt me fit crier un peu car j'étais étroit, mais
elle n'en a pas tenu compte et à continuer à me perforer la rondelle
comme si je n'existais pas. Elle a bientôt remplacé ses doigt par
un plug anal et à recommencer à me peloter en me traitant de tous
les noms.
- Tu aimes, hein petite chienne, ça te plaît n'est ce pas ?
- Oui Madame
- Ça te plait tellement que s'en est indécent. D'ailleurs je vais
te punir pour cela.
Et le premier coup de martinet à claqué sur mes fesses, suivi de
beaucoup d'autres sur les cuisses, entre les cuisses et sur mon
petit coup ouvert en deux par le plug. Elle a ensuite remplacé le
plug par le manche du martinet qui n'était autre qu'un gode de taille
raisonnable.
- Ho mais quelle pute ! tout ce qu'on lui présente à l'orifice elle
l'englouti. On va bien voir si tu peux tout prendre !
Elle a oté le manche et m'a ordonné de me retourner. Elle tenais
à la main un god ceinture noir et d'un taille plus imposante que
le plug !
- Tiens ma pute, fixe le toi même autour de ma taille et mets toi
à quatre patte par terre.
J'ai obéis et sans préparation elle m'a violemment pénétré avec
le god ceinture. Je la sentais aller et venir entre mes reins. Je
sentais la matière du god remonter jusque dans mon ventre et ressortir
de mon trou déchiré par la taille de l'objet.
Je me suis fais pilonner la rondelle pendant de longues minutes,
puis elle s'est retirée de mon cul.
Toujours à 4 pattes, je l'ai entendue manipuler du plastique sans
savoir ce que c'était.
Elle a étendu par terre une sorte de tapis en plastique et m'a ordonné
de m'allonger dessus sur le dos. Ainsi allongé, je pouvais à nouveau
la voir.
Comme elle était belle et hautaine. Comme je la respectais et l'admirais
dans cette posture !
Elle était debout devant moi, les jambes légèrement ouvertes à hauteur
des mes hanches.
- Tu a montré quelle chienne tu es, mais ce n'est pas assez. Je
vais te montrer que tu peux accepter plus de moi encore. Prends
ta queue dans ta main et branle toi. Mais attention, si tu jouis,
ça ira mal.
J'ai obéis et j'ai commencé à me caresser. Ma queue est devenue
dure en quelques secondes.
En me regardant faire, elle a remonté le zip de sa jupe, dévoilant
son sexe rasé et a fermé les yeux.
C'est alors qu'un long jet d'urine brûlante est sorti de sa chatte
pour arroser d'abord mon torse puis mon cou et mon visage. J'ai
basculé dans un autre monde, pris entre cette pisse qu sortait d'elle
pour m'arroser et ma caresse.
Elle avait bu beaucoup de thé et elle me pissa dessus pendant encore
quelques secondes. Puis se s'avança un peu et se mit accroupie,
le sexe au dessus de mon visage.
- Maintenant petite salope, tu vas me nettoyer la chatte. Applique
toi ,j'aime être propre quand j'ai pissé !
J'ai glissé ma langue dans ce sexe lisse dont le parfum était un
mélange de mouille et d'urine. Je ne crois pas l'avoir fait jouir
: un esclave ne fait pas jouir une Maitresse. Au bout d'un moment,
elle m'a autorisé à jouir dans sa main et m'a fait boire ma semence.
- Tu vois ce que je disais ; tu est une bouffeuse de foutre et de
pisse. Mais je suis satisfaite de toi, tu as su être une bonne femelle.
J'ai pris une douche et en sortant elle avait retrouvé son doux
sourire. Nous avons de nouveau bavardé et je suis parti en me promettant
de la revoir.
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plus, écrivez moi !
nicodentelle@yahoo.fr
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