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Allez dans la chambre un moment !
Pendant ce temps, André me fait visiter son donjon. Il est aussi
grand que celui de Philippe. Tout est parfait, bien rangé à ça place.
Il ne manque rien. Mon fauteuil, encore recouvert d'un drap, est
bien mis en valeur. De plus, une petite pièce attenante, sans fenêtre,
peut servir de cachot. Elle contient deux petites cages et un fauteuil
d'osier, à l'assise percée, pouvant être suspendu. Je félicite André
pour le résultat et pour son initiative.
Je revêts mon ensemble de cuir, nous allons les chercher. Nous les
trouvons enlacées, nues, en train de papoter.
- C'est l'heure, en piste.
Nous entrons tous les quatre dans le donjon. Angélique et Clémence
fixent leurs regards sur le drap recouvrant le fauteuil. Elles se
mettent en position. Je prends la parole.
- Vous ne sortirez d'ici que demain soir à 19 heures, c'est votre
week-end d'endurance. Vous ne dormirez pas cette nuit. Demain matin,
Marie et Philippe viendrons nous épauler. La plus grande obéissance
vous est demandée, encore plus que pendant vos leçons précédentes.
Compris ?
- Oui, maître.
- Mais avant de commencer, il y a un petit problème à régler.
Elles se regardent, me regardent étonnées.
- Angélique, hier matin tu as voulu prévenir Clémence pour la punition.
A l'avenir, je ne veux plus que ça se reproduise. Compris ?
- Oui, maître.
- André je pense que cela mérite quelque chose !
- Je le pense aussi, dix claques à chacune ?
- C'est un bon tarif.
André attrape Clémence, la force à se pencher en avant, je fais
de même avec Angélique. Les dix claques sont données de concert,
les deux culs rougissent..
- Voilà de quoi nous mettre en forme pour la journée.
Elles connaissent la première excitation d'une longue série. Nous
plaçons les bracelets aux poignets et aux chevilles.
- André, attache Clémence à la croix, et met lui ses bijoux !
Il suit mon ordre, il fixe les poids sur les tétons et les grandes
lèvres.
- Angélique, à toi l'honneur d'inaugurer le fauteuil de soumission.
Elle tire sur le drap, le fauteuil apparaît. Angélique le détaille.
- A quoi ça sert, maître ?
- Tu vas le découvrir, monte !
La posture n'est pas facile à prendre, Angélique ne repose que sur
les cuisses, à l'arrière des genoux, et l'assise à un angle de 90
degrés. Ses cuisses sont attachées à l'aide des sangles. Ses chevilles
sont retenues par les bracelets fixés au renvoi de l'assise. Je
passe la sangle qui va retenir sa taille.
- Angélique, tient la barre avec tes mains !
Ses poignets sont fixés à l'arrière de l'étroit dossier. La barre
sert à la retenir dans la position tête en bas. Je rabats sur son
cou le demi collier qui retiendra sa tête.
- Tu voies, André, il n'existe aucun instrument, à part ce fauteuil,
qui permet d'accéder à toutes les parties du corps en même temps.
Ou alors, il faut attacher la soumise dans un savant bondage, douloureux
et inconfortable. De plus elle ne reste alors que dans une seule
position.
Avec ce fauteuil, tout est accessible : la tête, les seins qui sont
bien saillants et offerts, la chatte bien ouverte et disponible,
enfin il en est de même pour le cul.
Je joins le geste à mes paroles. J'embrasse Angélique au passage,
je lui caresse les seins, je tire ses tétons. Je déplisse les lèvres
de sa chatte, celle-ci est humide, Angélique est déjà excitée. Deux
claques légères sur son cul, sa rosette est entrouverte.
Je me dirige vers la commande du fauteuil.
- De plus, ta soumise va changer de position, on va pouvoir lui
faire faire un tour complet. Pour l'instant Angélique est assise
normalement. En tournant vers l'arrière, tu la mets dans la même
position que sur un fauteuil de gynécologie.
Angélique bascule alors lentement vers l'arrière.
- Tu peux alors travailler chatte et cul, confortablement assis.
Tu peux aussi facilement t'occuper de ses seins, en étant placé
sur le coté.
Si tu continues, elle à la tête en bas et le cul en l'air, comme
si elle était suspendue par les pieds. Aux trois quarts du tour,
elle est dans une position comme à genoux, mais plus ouverte, posture
pratique pour prodiguer des lavements, ausculter la chatte, ou travailler
au gode.
Angélique a fait un tour complet. Elle n'a pas bougé, les sangles
l'ont bien retenue. Je fixe des poids aux seins et aux grandes lèvres.
- Si tu tourne vers l'avant, en l'agrémentant de poids, et que tu
la mettes dans la position face contre terre, les poids tirent sur
les tétons, les seins sont étirés bien droit, ils ne sont pas déformés.
Les lèvres sont tendues naturellement, la chatte est encore plus
ouverte.
Je laisse Angélique dans cette position.
- De plus, elle peut rester longtemps dans cette position, ses muscles
ne sont pas sollicités, elle n'a qu'à se laisser porter. Ca va Angélique ?
- Oui, maître.
Je précise à André que la position tête en bas est à proscrire pour
une longue période. Elle n'apporte rien, sauf si on veut flageller
l'entrejambe à la main ou à la cravache.
André va s'occuper de Clémence, il ôte les poids, il caresse tout
son corps, l'embrasse. Il ne l'a connue qu'un court moment chez
Marie, et encore de façon conventionnelle, et chez Robert, il ne
c'est rien passé. Je sens André impatient de mettre Clémence à la
place d'Angélique sur le fauteuil. Après l'avoir bien masturbée
et bien caressé les seins, il prend une cravache et tapote, doucement,
son clitoris. Clémence gémit de plus en plus. Elle a ordre de ne
pas jouir, elle se mord les lèvres pour résister aux caresses d'André,
mais ne résiste pas longtemps. Le tarif de la punition est de 20
claques sur les fesses. André retourne Clémence, exécute la punition
lentement avec méthode.
C'est la première fois qu'Angélique voit André avec une autre femme,
je la sens un peu jalouse.
Pendant ce temps, j'ai enlevé les poids, et replacé Angélique couchée
sur le dos, légèrement en arrière, ma position favorite. J'ai longuement
joué avec ses seins, les palpant, les claquant, tirant les bouts.
Confortablement assis, j'admire sa chatte bien ouverte. Il ne me
faut que peu d'efforts pour l'ouvrir complètement. Le clitoris se
décapuchonne facilement. Ses fesses sont naturellement écartées,
sa rosette est entrouverte en corolle. Jamais je n'avais vu ses
orifices aussi naturellement ouverts.
Je travaille ses orifices avec des godes. Angélique aussi a ordre
de ne pas jouir. Ma caresse se fait plus pressante, le clitoris
est stimulé, Angélique ne peut retenir son orgasme.
J'incline Angélique à 45 degrés, tête en bas. Le tarif de la punition
est le même que pour Clémence, j'applique les 20 claques, son cul
rougit.
Les deux femmes changent de position, Nouvelles excitations, nouvelles
punitions.
Du coin de l'œil, je regarde André, je le sens très attiré par Clémence.
- N'hésite pas, André, prends Clémence !
Celui-ci ne se fait pas prier, il incline le fauteuil en bonne position,
il pilonne un moment la chatte de Clémence, puis il la sodomise
pour prendre son plaisir. Tout en caressant Angélique, j'entretiens
sa jalousie.
- Regarde, Angélique, comme Clémence plaît à André, il ne pense
plus à toi.
J'accentue mes caresses, le plaisir se mêle à la colère. Je finis
par la prendre à mon tour.
Fin
de la nouvelle
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