L'éducation d'Angélique

Cinquième partie

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Samedi matin 8 heures, je prends Clémence chez elle. Elle s'est habillée en écolière. Nous arrivons chez André et Angélique. André a déjà revêtu sa tenue de cuir. Angélique est en déshabillé. Petit déjeuner, les deux femmes sont gaies, insouciantes, elles n'attendent qu'un mot de ma part.

- Allez dans la chambre un moment !
Pendant ce temps, André me fait visiter son donjon. Il est aussi grand que celui de Philippe. Tout est parfait, bien rangé à ça place. Il ne manque rien. Mon fauteuil, encore recouvert d'un drap, est bien mis en valeur. De plus, une petite pièce attenante, sans fenêtre, peut servir de cachot. Elle contient deux petites cages et un fauteuil d'osier, à l'assise percée, pouvant être suspendu. Je félicite André pour le résultat et pour son initiative.
Je revêts mon ensemble de cuir, nous allons les chercher. Nous les trouvons enlacées, nues, en train de papoter.
- C'est l'heure, en piste.
Nous entrons tous les quatre dans le donjon. Angélique et Clémence fixent leurs regards sur le drap recouvrant le fauteuil. Elles se mettent en position. Je prends la parole.
- Vous ne sortirez d'ici que demain soir à 19 heures, c'est votre week-end d'endurance. Vous ne dormirez pas cette nuit. Demain matin, Marie et Philippe viendrons nous épauler. La plus grande obéissance vous est demandée, encore plus que pendant vos leçons précédentes. Compris ?
- Oui, maître.
- Mais avant de commencer, il y a un petit problème à régler.
Elles se regardent, me regardent étonnées.
- Angélique, hier matin tu as voulu prévenir Clémence pour la punition. A l'avenir, je ne veux plus que ça se reproduise. Compris ?
- Oui, maître.
- André je pense que cela mérite quelque chose !
- Je le pense aussi, dix claques à chacune ?
- C'est un bon tarif.
André attrape Clémence, la force à se pencher en avant, je fais de même avec Angélique. Les dix claques sont données de concert, les deux culs rougissent..
- Voilà de quoi nous mettre en forme pour la journée.
Elles connaissent la première excitation d'une longue série. Nous plaçons les bracelets aux poignets et aux chevilles.
- André, attache Clémence à la croix, et met lui ses bijoux !
Il suit mon ordre, il fixe les poids sur les tétons et les grandes lèvres.
- Angélique, à toi l'honneur d'inaugurer le fauteuil de soumission.
Elle tire sur le drap, le fauteuil apparaît. Angélique le détaille.
- A quoi ça sert, maître ?
- Tu vas le découvrir, monte !
La posture n'est pas facile à prendre, Angélique ne repose que sur les cuisses, à l'arrière des genoux, et l'assise à un angle de 90 degrés. Ses cuisses sont attachées à l'aide des sangles. Ses chevilles sont retenues par les bracelets fixés au renvoi de l'assise. Je passe la sangle qui va retenir sa taille.
- Angélique, tient la barre avec tes mains !
Ses poignets sont fixés à l'arrière de l'étroit dossier. La barre sert à la retenir dans la position tête en bas. Je rabats sur son cou le demi collier qui retiendra sa tête.
- Tu voies, André, il n'existe aucun instrument, à part ce fauteuil, qui permet d'accéder à toutes les parties du corps en même temps. Ou alors, il faut attacher la soumise dans un savant bondage, douloureux et inconfortable. De plus elle ne reste alors que dans une seule position.
Avec ce fauteuil, tout est accessible : la tête, les seins qui sont bien saillants et offerts, la chatte bien ouverte et disponible, enfin il en est de même pour le cul.
Je joins le geste à mes paroles. J'embrasse Angélique au passage, je lui caresse les seins, je tire ses tétons. Je déplisse les lèvres de sa chatte, celle-ci est humide, Angélique est déjà excitée. Deux claques légères sur son cul, sa rosette est entrouverte.
Je me dirige vers la commande du fauteuil.
- De plus, ta soumise va changer de position, on va pouvoir lui faire faire un tour complet. Pour l'instant Angélique est assise normalement. En tournant vers l'arrière, tu la mets dans la même position que sur un fauteuil de gynécologie.
Angélique bascule alors lentement vers l'arrière.
- Tu peux alors travailler chatte et cul, confortablement assis. Tu peux aussi facilement t'occuper de ses seins, en étant placé sur le coté.
Si tu continues, elle à la tête en bas et le cul en l'air, comme si elle était suspendue par les pieds. Aux trois quarts du tour, elle est dans une position comme à genoux, mais plus ouverte, posture pratique pour prodiguer des lavements, ausculter la chatte, ou travailler au gode.
Angélique a fait un tour complet. Elle n'a pas bougé, les sangles l'ont bien retenue. Je fixe des poids aux seins et aux grandes lèvres.
- Si tu tourne vers l'avant, en l'agrémentant de poids, et que tu la mettes dans la position face contre terre, les poids tirent sur les tétons, les seins sont étirés bien droit, ils ne sont pas déformés. Les lèvres sont tendues naturellement, la chatte est encore plus ouverte.
Je laisse Angélique dans cette position.
- De plus, elle peut rester longtemps dans cette position, ses muscles ne sont pas sollicités, elle n'a qu'à se laisser porter. Ca va Angélique ?
- Oui, maître.
Je précise à André que la position tête en bas est à proscrire pour une longue période. Elle n'apporte rien, sauf si on veut flageller l'entrejambe à la main ou à la cravache.
André va s'occuper de Clémence, il ôte les poids, il caresse tout son corps, l'embrasse. Il ne l'a connue qu'un court moment chez Marie, et encore de façon conventionnelle, et chez Robert, il ne c'est rien passé. Je sens André impatient de mettre Clémence à la place d'Angélique sur le fauteuil. Après l'avoir bien masturbée et bien caressé les seins, il prend une cravache et tapote, doucement, son clitoris. Clémence gémit de plus en plus. Elle a ordre de ne pas jouir, elle se mord les lèvres pour résister aux caresses d'André, mais ne résiste pas longtemps. Le tarif de la punition est de 20 claques sur les fesses. André retourne Clémence, exécute la punition lentement avec méthode.
C'est la première fois qu'Angélique voit André avec une autre femme, je la sens un peu jalouse.
Pendant ce temps, j'ai enlevé les poids, et replacé Angélique couchée sur le dos, légèrement en arrière, ma position favorite. J'ai longuement joué avec ses seins, les palpant, les claquant, tirant les bouts.
Confortablement assis, j'admire sa chatte bien ouverte. Il ne me faut que peu d'efforts pour l'ouvrir complètement. Le clitoris se décapuchonne facilement. Ses fesses sont naturellement écartées, sa rosette est entrouverte en corolle. Jamais je n'avais vu ses orifices aussi naturellement ouverts.
Je travaille ses orifices avec des godes. Angélique aussi a ordre de ne pas jouir. Ma caresse se fait plus pressante, le clitoris est stimulé, Angélique ne peut retenir son orgasme.
J'incline Angélique à 45 degrés, tête en bas. Le tarif de la punition est le même que pour Clémence, j'applique les 20 claques, son cul rougit.
Les deux femmes changent de position, Nouvelles excitations, nouvelles punitions.
Du coin de l'œil, je regarde André, je le sens très attiré par Clémence.
- N'hésite pas, André, prends Clémence !
Celui-ci ne se fait pas prier, il incline le fauteuil en bonne position, il pilonne un moment la chatte de Clémence, puis il la sodomise pour prendre son plaisir. Tout en caressant Angélique, j'entretiens sa jalousie.
- Regarde, Angélique, comme Clémence plaît à André, il ne pense plus à toi.
J'accentue mes caresses, le plaisir se mêle à la colère. Je finis par la prendre à mon tour.

Fin de la nouvelle

 
   
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