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Je
ne savais rien d'elle mais je compris très vite qu'elle cherchait
à me séduire. Chaque matin après mon service lorsque je passais
au bureau de son adjoint faire mon rapport des événements de la
nuit, elle demandait à me voir. Et dès que je pénétrais son bureau,
elle fermait sa porte et s'inquiétait de mon travail avec un intérêt
qui dépassait largement la sollicitude naturelle qu'une directrice
doit avoir à l'égard d'un de ses employés. Nos rencontres duraient
de plus en plus longtemps, et je ne savais pas vraiment où elle
voulait en venir. A la fois intéressé et inquiet, malgré tout elle
restait « ma patronne ». Ne sachant comment me sortir de cette situation,
je finis par l'inviter à déjeuner au restaurant. En procédant de
la sorte, je pensais en avoir le coeur net. Si elle acceptait mon
invitation, je serais fixé sur ses intentions, d'autre part une
invitation à déjeuner ne m'engageait pas beaucoup et elle gardait
le loisir de refuser si elle souhaitait que nos relations restent
professionnelles.
Elle accepta rapidement mon invitation en me demandant de choisir
un restaurant en dehors de la ville « où elle était trop connue...
et vous savez ce que c'est en ville les ragots vont bon train ».
C'était déjà un signe.
Le
déjeuner fut agréable, Sophie entreprit de me raconter quelque peu
sa vie. Une longue solitude depuis 15 ans. Après un mariage raté,
elle vivait seule sans enfant, se donnant entièrement à son travail.
Sophie était une petite femme brune aux cheveux courts, dont les
courbes accusaient quelques légères rondeurs avec une poitrine superbe
(un 95C ).
Après le repas, elle me proposa de passer à son appartement, prétextant
vouloir me faire écouter quelques morceaux de jazz, un des sujets
que nous avions abordés au cours du repas. Mais je pense qu'à ce
moment là, ni elle ni moi n'étions dupes de la suite que prendraient
les événements. J'acceptais donc son invitation.
Arrivés
à son appartement, elle mit rapidement un fond musical, et je profitais
du moment où elle se penchait pour ranger la pochette du disque
pour la prendre dans mes bras et l'embrasser dans le cou. Elle répondit
instantanément en me tendant sa bouche, et très vite je la sentis
s'abandonner. Mes mains s'aventuraient rapidement, je défis la veste
de son tailleur pour lui caresser les seins au travers le tissu
léger du chemisier. Je sentais déjà les pointes de ses seins darder
sous le soutien-gorge. Sophie, frustrée depuis trop longtemps, se
« lâchait » complètement dégrafant elle-même fébrilement les boutons
de son chemisier. Ma main descendit sur son dos pour atteindre ses
fesses que je palpais plus que ne caressait. M'aidant des deux mains,
j'entrepris de remonter la jupe du tailleur pour constater qu'elle
portait « horreur » des collants.
C'est à ce moment là, je crois, qu'est née ma « vocation »de dominateur.
Lui
prenant fermement les deux poignets, je les lui mis au dos, la maintenant
dans cette position d'une main ; de l'autre je relevais complètement
la jupe à la taille, me dégageant de son étreinte je dis : « Oh
zut ! Tu portes des collants ! Tu devrais aller les retirer». A
peine avais-je fini ma phrase que je la regrettais me disant qu'elle
allait me traiter de goujat, mais sa réaction fut tout autre, d'un
ton qui m'étonna, « comme déjà vaincue » elle murmura baissant le
tête : « oui, chéri, j'y vais.»
Elle disparut quelques minutes dans la cuisine, comme si elle avait
deviné que je ne voulais pas assister à ce spectacle.
C'est je crois pendant ces quelques minutes que j'ai pris conscience
du jeu qui pouvait s'instaurer entre elle et moi. J'en ressentais
à la fois comme un immense plaisir et de l'inquiétude de ne pas
être tout à fait à la hauteur de la situation. C'était pour moi
une expérience nouvelle.
J'étais
assis sur le canapé quand elle réapparut dans le salon : « Voilà,
c'est fait, je suis à toi » dit-elle en se tenant au milieu de la
pièce, bras ballants, se rendant compte à ce moment là elle aussi
du jeu qui commençait.
« Déshabille toi ! Retire ton chemisier. »
Elle apparue rapidement en soutien-gorge blanc sans fioritures,
debout, ne sachant plus sur quel pied danser.
La situation m'excitait terriblement, j'entrais peu à peu dans le
rôle du dominant devant cette femme plus âgée qui était « ma patronne
», une sensation de puissance m'envahissait.
Elle, tout à son désir, adoptait le rôle de la « soumise », rôle
probablement longtemps fantasmé qui s'exprimait là sans qu'elle
le maîtrise vraiment.
« La jupe aussi », et la jupe tomba à ses pieds. La culotte des
plus classique, blanche également, laissait apparaître par transparence
une pilosité noire importante sur le pubis proéminent. Son attitude
me rassura. Elle attendait, comme une évidence, l'ordre suivant.
J'hésitais donc de moins en moins.
« Remets tes chaussures et marche quelques pas que je puisse t'admirer.
»
Remettre ses chaussures ne posait pas de difficultés mais je la
sentis hésiter à marcher : « Je ne suis plus si jeune, moins belle
que les autres filles que tu as connues... Je me sens honteuse.
»
«
Marche pour me plaire. » Le ton que je pris pour cet ordre me surpris
moi-même. Elle s'exécuta cette fois sans rechigner. J'eus l'impression
à ce moment là que c'était gagné. Des rêves de domination, d'éducation,
me passèrent rapidement comme des flash dans la tête. Et je me dis
qu'il me fallait faire attention à maintenir cette relation dans
ces différents rôles, ne pas vouloir aller trop vite, l'éduquer
progressivement. J'avais besoin de réfléchir, d'élaborer une stratégie.
Mais en même temps, je devais agir vite, ne pas la décourager dés
cette première rencontre.
«
Viens là ». J'étais toujours assis sur le canapé, elle s'approcha
de moi et je la saisis par les poignets l'attirant au plus près
tout en tirant ses bras vers le bas. Elle commença par se baisser
en se courbant légèrement, puis, pour être plus à l'aise, elle se
mit à genoux. Je joignais ses deux poignets au dos que je maintenais
de ma main gauche ; ma main droite commençant à la caresser, dessinant
les contours de son visage puis de sa bouche. Au contact de mes
mains, sa bouche s'entrouvrit légèrement ; j'imposais alors un doigt
qu'elle se mit à téter. Je la laissais faire quelques instant puis
retirais mon doigt pour continuer de parcourir son corps ; la gorge,
puis je descendais rapidement jusqu'à ses seins dont je caressais
les mamelons au travers du tissu du soutien-gorge. La poitrine était
gonflée, tendue sous le tissu.
Sophie
tendait tout son corps vers ma main, appelant la caresse sans aucune
retenue. Je glissais ma main vers son ventre et commençais à la
caresser par dessus la culotte dont je sentais dans mes doigts déjà
poindre toute son humidité. Je glissais un doigt sous l'élastique
de l'entrejambe. Elle était trempée de désir, les lèvres et le clitoris
gonflés. Dans une caresse presque mécanique, je la fis jouir rapidement.
Elle criait, s'ouvrait à ma caresse, se tortillait comme pour se
défaire de ma main qui la maintenait toujours poignets au dos. Son
plaisir fut violent, rapide, incontrôlé.
Puis
elle reposa sa joue sur l'une de mes cuisses, leva son visage vers
moi, elle avait des larmes aux yeux. Elle balbutia : « Merci...
Tu ne peux pas savoir, ça fait si longtemps... » Je lui caressais
le visage pour la rassurer. «Mais toi, tu n'as pas pris de plaisir
?? Je ne te plais pas peut-être ? » dit-elle inquiète.
«C'est maintenant que tu vas m'en donner" lui répondais-je en défaisant
mon pantalon et en amenant son visage, sa bouche vers mon sexe.
« Jamais je n'ai... », mais je ne la laissais pas terminer sa phrase,
accentuant la pression que j'exerçais. Malgré ses lacunes évidentes
en matière de fellation, elle su mener à bien l'opération.
Après
ces moments intenses, elle me proposa un rafraîchissement, et alors
que nous buvions un jus d'orange, elle aborda le sujet qui l'inquiétait
tant : « Je suppose que notre relation s'arrêtera là, j'imagine
qu'une femme comme moi, vu notre différence d'âge ne sera jamais
pour toi qu'une passade, d'autant que tu dois en connaître de beaucoup
plus jeunes et plus attirantes ? »
« Ecoute Sophie, pour être clair je viens de prendre beaucoup de
plaisir, un plaisir certes physique mais surtout intellectuel, dans
le mode de relation que nous avons eu. Je ressens avec toi l'envie
de dominer, de diriger, d'éduquer. Alors, la suite dépend de toi
: ou tu acceptes ce mode de relation parce que tu y prends toi aussi
plaisir, et nous la bâtissons sur ce modèle auquel cas elle peut
durer ; ou bien, comme tu le dis, nous nous en tiendrons là, ce
sera mieux pour nous deux. Mais peut-être avons nous besoin de réfléchir
un peu... Je te propose de repasser demain soir. Tu m'invites pour
l'apéritif ?"
Le lendemain soir en prenant l'ascenseur pour me rendre à son appartement,
j'étais quelque peu inquiet de sa réponse. J'avais passé la journée
à fantasmer cette nouvelle relation, mais en même temps, avec un
peu de recul, je me disais que cela n'était sans doute pas possible,
que peut-être même je trouverais porte close, qu'après réflexion,
Sophie aurait retrouvé son self-control ; au mieux, elle me prendrait
pour un jeune prétentieux.
Fébrilement, je sonnais à sa porte.
« Qui est là ?»
« C'est Denis »
« Oui, une minute »
Lorsqu'elle ouvrit la porte, quelques instant plus tard, elle était
nue, n'ayant gardée que ses chaussures, tête légèrement baissée.
« Met les mains dans le dos et ta réponse sera parfaite. » Elle
obéit prestement.
Je m'avançais jusqu'au salon, m'installais dans un fauteuil et l'appelais.
« Viens jusqu'ici, met toi à genoux devant moi.» Dans cette position,
je pris entre mes doigts ses deux mamelons que je fis rouler entre
pouce et index tout le temps que dura mon monologue, ponctuant mes
affirmations de quelques tiraillements tendant à les écarter.
« A compter de cet instant, j'accepte de te prendre en éducation,
pour te dresser, t'apprendre les réflexes qui feront de toi une
soumise docile, un objet pour mon seul plaisir. Tu me donneras la
clef de ton appartement, et puisque tu as choisi cette tenue pour
donner ta réponse, chaque fois que tu m'attendras, si je n'ai rien
précisé ce sera dans cette tenue. Tu n'es en aucun cas autorisée
à me tutoyer. Tu seras régulièrement punie, soit pour fautes commises
soit pour mon plaisir. Je choisirais les différentes tenues que
tu porteras, tu es toutefois autorisée à faire des propositions.
Dès ce soir, nous ferons l'inventaire de ta garde robe que je puisse
trier, les autres seront mises à la poubelle sur le champs. En privé,
tu m'appelleras maître ; en compagnie, ce seras monsieur.
Demain, pour parer à l'urgence, tu iras te faire couper les cheveux
pour avoir toujours une coupe courte dégageant bien la nuque. Procure-toi
également un nécessaire d'épilation. Dans le premier magasin d'animalerie,
achète également un martinet un collier ainsi qu'une laisse.
Et maintenant tu vas me raconter ta sexualité, je veux tout savoir
chaque détail compte."
Sophie a maintenant 65 ans. Nous avons entretenu cette relation
de manière permanente.
Depuis 7 ans, elle vit chez moi. A ceux qui ne savent pas, je la
présente comme ma gouvernante.
mellors31@hotmail.com
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