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Tout
a commencé fort banalement par un échange de mails puis de photos.
Tout ceci au mois de décembre. Sophie semblait fort jolie sur les
photos que m'envoyaient Olivier et Tiffany semblait également plaire
à Olivier. Les goûts de ces demoiselles correspondaient. Cependant,
comme nous étions tous très occupés nous en sommes tenus à un échange
de mails.
Les semaines passaient et aucun scénario ne se mettait en place.
Un soir pourtant, alors qu'Olivier et moi échangions quelques mails,
je lui fis part de mon désir de voir un jour Tiffany prendre une
fille à l'aide d'un gode ceinture. Sur quoi il m'adressa une photo
montrant Sophie en train de pénétrer une splendide brune à l'aide
d'un gode de belle taille. Je crus comprendre que si Sophie aimait
à prendre une autre fille, son caractère se prêtait peut être moins
à être prise par une autre fille. Et j'imaginais plus Tiffany dans
le rôle de la dominatrice que de la soumise.
Puis, je ne sais comment il me parla dans un de ses messages d'un
couple qui pourrait se joindre à nous. Justine avait une inclinaison
marquée pour la soumission mais il soupçonnait Arsène, son compagnon,
d'avoir les mêmes attirances pour les belles dominatrices. Je proposais
donc aussitôt une trame de scénario à Olivier qui me proposa de
passer à l'action dès le dimanche suivant car nous étions tous libres
ce jour là.
Le scénario
Participants
Tiffany & Philippe
Sophie & Olivier
Justine & son compagnon
Lieu
Chez Justine et son compagnon
Tenue
Tendance fétichiste, cuir pour les hommes, vinyle, cuir ou latex
pour les femmes.
Pour Tiffany : jupe de vinyle noir, serre-taille noir en satin,
talons hauts. Gants de latex noir.
Pour Sophie, je vous fais confiance, il me semble avoir vu un serre
taille et des chaussures à brides qui seraient parfaites pour ce
soir.
Pour Justine je vous chargerai tous les deux de vérifier sa tenue
avant notre arrivée.
Seule contrainte : pas de bas résilles pour les femmes.
Déroulement
Comme vous vous connaissez déjà apparemment fort bien tous les quatre
je laisse le soin à Olivier de préparer le terrain. Nous arriverons
les derniers pour que vous puissiez préparer Justine et son compagnon.
Pour être sûr du bon déroulement des évènements, nous resterons
en contact téléphonique : vous appellerez quand vous serez proche
de chez eux de façon que nous puissions prendre notre taxi et arriver
une vingtaine de minutes après vous.
En vue de la soirée pourriez-vous vous assurer de leur tenue : corset
cuir, latex ou satin pour Justine, jupe très courte si vous le souhaitez,
bas noirs et talons hauts. Pas de culotte de façon à être prête
aux inquisitions de Sophie et Tiffany.
Pour son compagnon cuir noir ou tenue entièrement noire.
Placez leur à chacun un bandeau sur les yeux.
Le couple devra attendre notre arrivée aux pieds de Sophie. Un de
chaque côté d'elle.
Lorsque nous entrerons nous nous présenterons et ils devront baiser
la main de Tiffany.
Ma compagne viendra s'asseoir aux côtés de Sophie de façon à avoir
l'homme à ses pieds.
Nous boirons un verre de champagne et nous leur en donnerons si
nous le souhaitons.
Enfin en présence de tout ce monde ma compagne risque de se sentir
intimidée. Pour la détendre et lui donner des idées je pense vous
demander de nous raconter quelques anecdotes sur ce que vous avez
fait en commun. Et peut être demanderai-je à Justine de nous raconter.
Je pense que Tiffany se fera caresser les chevilles voire lécher
les pieds par l'homme mais comme elle est assez timide peut être
faudra-t-il que Sophie l'aide un peu au départ. Si elle a déjà eu
l'occasion de dominer Justine peut être trouvera-t-elle un angle
d'attaque.
Peut être qu'une exhibition de Justine serait intéressante, surtout
si on lui demande de commenter à haute voix ce qu'elle ressent à
se dévêtir puis à se caresser devant nous.
Quelques claques sur les fesses ne lui déplairont sûrement pas.
Je pense que ma compagne adorera, surtout avec les nouveaux gants
en latex noir que j'ai acheté hier soir.
Elles pourront bien sur lui titiller les seins, tirer les tétons
et faire gémir Justine.
Je pense demander à Tiffany de vérifier si elle est humide. Elle
enlèvera l'un de ses gants et d'un doigt fureteur ira vérifier l'état
d'excitation de Justine. Je pense qu'elle ne résistera pas au plaisir
d'enfoncer un autre doigt dans l'anus de Justine. Je leur demanderai
à chacune de commenter ce qu'elles ressentent.
Quand Sophie et Tiffany estimeront que le moment est bien choisi,
elles mettront leur harnachement. Gode ceinture pour Sophie et culotte
de latex équipée d'un gode pour Tiffany.
L'une d'elle se placera sous Justine qui viendra s'empaler sur le
gode. Mais auparavant peut être devrons nous demander à son compagnon
de la lubrifier abondamment (en particulier son petit trou) voire
de lécher et d'humidifier les godes que ces demoiselles utiliseront.
Situation humiliante pour un homme que de devoir lécher, à genoux
devant 2 femmes, les godes qui vont remplacer sa queue dans les
orifices de sa compagne.
Nous assisterons donc vraisemblablement à un superbe spectacle de
double pénétration uniquement féminine.
Ensuite, je ne sais pas, je serai sûrement très très excité mais
les filles aussi.
Peut être demanderons-nous à la jeune femme de faire jouir Tiffany
avec sa bouche : ma compagne est de cette sorte de filles que l'on
appelle communément "femme fontaine". Pour cela le "face sitting
" me semble tout indiqué. Je suis sur que Justine appréciera de
voir les efforts de sa langue récompensés par une telle jouissance
! Son homme pourra également s'occuper d'elle pendant ce temps.
Je pense que Sophie et toi saurez vous occuper.
Quant à moi j'aurai à ma disposition la bouche de ma compagne pour
calmer mon excitation.
Voilà
comment la soirée s'est déroulée
Au
dernier moment il a été décidé que la rencontre aurait lieu le samedi
soir, soir où Justine rentrait d'un séjour à la montagne.
Nous nous étions coordonnés avec Olivier et Sophie pour arriver
les derniers et tout se déroulait sans anicroche majeure.
Nous sommes arrivés chez Justine et Arsène à vingt-deux heures.
Sophie et Olivier nous attendaient.
Arsène nous a accueilli et, conformément à ce que j'avais écrit,
Justine nous attendait, aveuglée par un loup de cuir sans ouverture
pour les yeux. Olivier portait un masque blanc de Pierrot démoniaque,
Arsène et Sophie un loup noir. Tiffany avait attaché ses cheveux
en arrière pour pouvoir enfiler le masque de Catwoman en cuir noir
que je lui avais acheté quelques mois auparavant. Je me contentais
d'un simple loup noir.
La petite photo que m'avait fait parvenir Olivier laissait prévoir
une très belle jeune femme et nous ne pouvions qu'admirer.
Tout semblait en place et pourtant l'air été chargé d'électricité.
Nous fîmes les présentations mais Justine restait tête baissée,
passive, presque désapprobatrice.
Elle était vêtue du corset et des chaussures qu'elle porte sur la
photo ainsi que d'une jupe noire. Olivier lui demanda d'ailleurs
de remonter la fameuse jupe pour nous prouver que conformément au
scénario elle ne portait pas de culotte.
Si Justine s'exécutait, elle le faisait avec des mouvements languides,
presque à regrets. Elle nous fit admirer sa croupe nerveuse et son
sexe orné de trois anneaux dont l'un portait un petit cadenas.
Arsène alla chercher le champagne et nous servit. Mais comment Justine
allait-elle boire ?
La solution était dans le scénario, il fallait la faire boire et
qui mieux que Tiffany pouvait s'acquitter de cette tâche ?
Je lui soufflais de prendre un verre. Ma compagne se plaça aux côtés
de Justine mais comme elle tenait le verre dans la main droite la
première gorgée qu'elle offrit à Justine manqua de l'étouffer. Je
le lui fis remarquer et lui demandais de changer de main. Tiffany
contourna donc Justine pour lui donner à boire de la main gauche.
"Tiens-lui la tête", lui ordonnais-je
Tiffany s'exécuta et de sa main droite gantée de latex elle s'empara
de la nuque de Justine. La main gauche portait le verre aux lèvres
de la jolie soumise. Un peu trop vite un peu trop souvent comme
si ma compagne souhait ou saouler ou asphyxier Justine.
"Doucement, doucement", lui dis-je, tu vas l'étouffer.
Tiffany retira le verre presque vide, le posa sur une table et fit
agenouiller Justine devant elle, le visage à quelques centimètres
de mes pieds. Elle remonta sa jupe sur ses fesses magnifiques et
sans prévenir abattit violemment sa main sur les fesses. Justine
sursauta sous la rudesse de la claque mais ne broncha pas. La rougeur
apparut aussitôt.
Tiffany était lâchée et elle se laissait emporter par son envie.
Les claques alternaient avec les caresses. De plus en plus fortes
les claques, de plus en plus appuyées les caresses. Elle ouvrait
maintenant largement les fesses de Justine pour caresser le sillon
de ses doigts couverts de latex. Latex qui expliquait sans doute
en grande partie la rudesse des claques.
"Tout doux, Tiffany, tout doux, il ne faut pas qu'elle rougisse
trop vite", lui dis-je
Mais c'était trop tard. Les fesses de Justine affichaient maintenant
un bel incarnat. On ne les voyait pas mais, lorsque je mis ma main
sur le menton de Justine pour lui faire lever le visage, je sentis
que de ses yeux aveuglés par le masque de cuir coulaient des larmes
abondantes qui venaient tremper ses joues.
A mes côtés, Arsène regardait tout cela sans broncher, très attentif
à la tournure que prenaient les évènements. Olivier quant à lui
semblait très intéressé que Tiffany prennent les choses en main.
Sophie frissonnait sur son canapé à chaque claquement du latex sur
les fesses de Justine. Elle souffrait en même temps que la victime
par un curieux phénomène d'empathie car c'était elle qui au départ
était censée soumettre Justine et qui, dès lors que les claques
sont données par une autre souffrait en même temps que celle recevant
la correction. Elle était raide, les jambes serrées, et semblait
hésiter sur la conduite à tenir.
Je demandais à Tiffany de cesser la fessée et elle sembla revenir
sur terre lorsque je m'emparais de son bras. Les fesses de Justine
portaient des traces très rouges alternées avec les traces blanches
des doigts.
Arsène quitta le canapé et vint m'aider à relever Justine. Nous
l'assîmes à la place que nous occupions précédemment
Tiffany profita de l'intermède pour finir le verre qu'elle avait
délaissé le temps de donner la fessée à Justine.
Olivier s'assit alors aux côtés de Justine. Il avait à la main une
paire de pinces à seins ressemblant à des étaux. Il les desserra
et lui posa la première pince sur le sein droit. Même en serrant
assez fort Justine ne réagissait pas. Olivier essaya d'avancer puis
de reculer la pince sur le téton sans plus de résultat. De ma boite
à malice je sortis les pinces que j'avais apportées et que je n'avais
pas utilisées depuis une rencontre mémorable avec Laurence et Olivier
(un autre pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents).
Elles étaient différentes et je savais combien elles pouvaient être
douloureuses : conçues sur le principe des pinces à linge reliées
par une assez lourde chaîne de métal d'une trentaine de centimètres,
elles possèdent un petit ressort très puissant et de petites mâchoires
garnies de picots de plastique blancs. Placées au bout des tétons
elles étaient redoutables. Je les proposais à Olivier en le mettant
en garde contre la tentation qu'il pourrait avoir de fermer trop
violemment les mâchoires. Il s'en empara et malgré mes conseils,
il relâcha d'un coup la pince sur un des tétons de Justine qui sursauta
et poussa un gémissement de douleur.
Sur une échelle de 10 la douleur est de combien ? demanda Olivier
"8" souffla Justine.
Cet aveu spontané de la douleur ressentie attendrit sûrement Olivier
qui mit plus de délicatesse dans la pose de la deuxième pince. Déjà
préparée par la douleur de la première, Justine réagit moins. C'était
normal. Par expérience je savais que la douleur la plus forte était
pourtant encore à venir. Et que cette douleur nous pouvions la préparer.
Je commençais donc par tirer sur la chaîne pour tendre les tétons
de Justine. Elle serrait les dents mais quelques gémissements s'échappaient
tout de même de ses lèvres. Olivier et Arsène se joignirent à moi
pour la caresser et jouer avec la chaîne. Tiffany et Sophie observaient
le manège sans intervenir.
Au bout de quelques minutes Olivier lui retira une pince. Douleur
fulgurante sous l'afflux soudain du sang dans le téton. Justine
s'arqua sur le canapé. Très vite je retirais la seconde pince laissant
notre soumise pantelante. C'est le moment que choisit Sophie pour
intervenir. Pour consoler Justine et pour atténuer sa douleur elle
prit l'initiative de caresser le sexe garni d'anneaux qui s'offrait
béant à nos regards.
Tiffany pour sa part décida de profiter de la bouche de Justine
et vint, en escaladant le canapé, s'asseoir sur son visage. Elle
écarta son string de vinyle et posa son sexe rasé de frais et complètement
trempé sur la bouche de Justine qui entra instantanément en action.
Tiffany dégrafa elle-même les petites fermetures de métal qui fermaient
le string et elle s'en débarrassa sans interrompre Justine dans
son travail.
Une fois placées ainsi, Justine allongée sur le canapé, Sophie caressant
son sexe et Tiffany assise sur la bouche de Justine elles représentaient
un raccourci saisissant des plaisirs saphiques que n'aurait pas
renié un libertin des siècles passés qui adoraient ces scènes de
genre.
Justine était terriblement efficace, je m'en rendais compte en observant
les réactions de ma compagne dont les soupirs devenaient de plus
en plus forts. Le temps que je me déplace pour mettre en garde Justine
à propos des surprenantes réactions liquides de Tiffany, il était
trop tard. Ma compagne jouissait et inondait la bouche et le visage
de sa bienfaitrice qui suffoquait sous la surprise et l'abondance
des sécrétions.
Tiffany se dégagea et m'adressa un grand sourire de satisfaction.
Elle m'avoua quelques semaines plus tard qu'elle s'était volontairement
laissée aller bien plus qu'elle ne le faisait en temps normal.
Sophie ne laissa pas vraiment à Justine le temps de récupérer. Elle
avait profité de ce que nous tournions tous autour de l'héroïne
de la soirée pour s'équiper d'un impressionnant gode ceinture qu'elle
avait fixé par-dessus le magnifique porte jarretelles de vinyle
blanc qu'elle cachait sous sa robe noire. Ayant coiffé l'olisbos
d'un préservatif, d'autorité elle plaça Justine à genoux de façon
à pouvoir la prendre en levrette. Elle lubrifia le préservatif avec
un gel et doucement mais fermement prit possession des reins de
notre belle soumise. Le gode était de bonne taille et Justine semblait
avoir quelques difficultés à l'absorber. Je souhaite à tous le plaisir
d'assister un jour à ce spectacle que je considère comme l'un des
plus excitants qui soit.
La suite de la soirée est un tourbillon de scènes plus érotiques
les unes que les autres, Tiffany en train de se faire caresser par
une Sophie déchaînée elle-même caressée par son compagnon, Justine
suçant alternativement Arsène et Olivier sur le canapé et son tempérament
fougueux avec les femmes.
Je ne retiens que quelques-unes unes parmi les plus excitantes pour
moi, dont celle ci.
Justine était toujours aveugle et nous étions tous masqués. Nous
souhaitions encore profiter de la situation et c'est Arsène qui,
je crois, proposa que Justine se donne en spectacle. Il alla chercher
deux tabourets de bar à piétement métallique et à assise en skaï
et aida sa compagne à se jucher sur ce perchoir instable. Elle s'assit,
une fesse sur chacun des tabourets. Elle écarta alors le compas
de ses jambes et commença à se caresser. Malgré sa position et son
équilibre précaire elle y mettait un enthousiasme réel et si elle
avait essentiellement subi le début de la soirée elle occupait maintenant
le rôle d'actrice principale. Sophie et Tiffany avaient pris place
face à elle sur un canapé, je me tenais derrière elles, Olivier
et Arsène occupant quant à eux le dernier canapé à droite de Justine.
Justine se caressait de la main droite et s'accrochait aux fauteuils
de bar de façon à ne pas tomber. De temps en temps pourtant, lorsqu'elle
se sentait suffisamment en équilibre, sa main gauche passait sous
ses fesses pour titiller son petit trou.
Elle se donnait de la peine pour se donner du plaisir et nous offrir
un spectacle de qualité. Personne ne pouvait s'y tromper et surtout
pas Arsène.
"Enlève ton masque", lui ordonna-t-il
Pour obéir Justine du se repositionner sur les tabourets et chercher
un nouvel équilibre. Lorsqu'elle le trouva, elle ôta son bandeau,
cligna des yeux sous l'effet de la lumière et découvrit enfin nos
visages. Elle tourna la tête à droite pour jeter un regard reconnaissant
à Arsène qui lui intima l'ordre de continuer ce qu'elle avait si
bien commencé.
Elle se remit donc à sa tache avec plus d'entrain encore que précédemment.
Son regard était provocant à l'extrême, se posant alternativement
sur Sophie et Tiffany. J'étais placé entre elles deux et pourtant
elle ne me regardait pas, ses yeux cherchant ceux de ma compagne
ou ceux de sa voisine. Elle semblait leur dire, "voyez comme je
suis belle, je me caresse pour vous, et seulement pour vous".
Elle continua son manège quelques minutes encore pour notre plus
grand plaisir et le sien et finit par descendre de son perchoir,
si chancelante que nous dûmes la retenir.
Elle s'accrocha à Arsène qui lentement la fit glisser à terre, à
ses pieds. Le visage de Justine était au niveau de la braguette
du pantalon de cuir de son homme et elle n'hésita pas longtemps
devant la conduite à tenir. Elle défit les premiers boutons et extirpa
de la gangue de cuir le sexe à demi dressé d'Arsène. Il était, comme
sa compagne, partiellement rasé ce qui devait lui permettre, comme
elle nous en fit tout de suite la démonstration, de le sucer plus
goulûment.
Olivier s'approcha du couple et se débraguetta également. Justine
s'empara du sexe qui pointait le bout du nez. Elle le caressait
mais n'osait pas le prendre en bouche. Elle fit de même pour moi
et défaisant elle-même les boutons de ma braguette.
Comme elle ne me connaissait pas encore elle leva vers moi des yeux
interrogateurs et me demanda :
- "Est-ce que je peux ?"
- "Demande à Tiffany, c'est elle qui décide si tu le mérites ou
pas".
Elle se tourna alors vers ma compagne et lui posa la même question.
Avant de répondre Tiffany m'interrogea du regard. Elle savait que
j'en avais envie et finit par donner son accord à Justine d'un bref
signe de tête mais se plaça à mes côtés pour mieux contrôler la
scène. Ma compagne n'aimait pas me confier à une autre femme, peut
être la peur que j'y prenne trop vite goût peut être.
Sophie s'était également approchée et nous tendit des préservatifs.
Nous les positionnâmes et lui présentâmes nos sexes couverts de
latex. Imaginez trois hommes vêtus de noir, debout, le sexe dressé
devant une Justine à genoux sur le tapis nous suçant doucement chacun
notre tour. Elle y mettait une douceur que j'ai rarement connue
: les femmes ayant tendance trop souvent à nous traiter comme elles
aiment souvent à l'être c'est à dire avec une certaine rudesse qui
ne me convient pas. Justine au contraire faisait la chose tout en
douceur et le terme de plume employé par Apollinaire était le plus
adapté pour qualifier la gâterie qu'elle nous prodiguait. Sa bouche
volait d'un sexe à l'autre et pendant qu'elle s'occupait de l'un
elle caressait les couilles des autres de façon très tendre, n'utilisant
pas ses ongles pour nous griffer. Elle avait une manière bien à
elle d'enrouler la langue autour du gland qui me procurait de délicates
sensations même au travers du latex.
J'y prenais énormément de plaisir mais ne voulais pas jouir dans
sa bouche. Olivier non plus semblait et nous nous retirâmes assez
vite du jeu. Comme Tiffany était tout proche elle hérita assez naturellement
de mon sexe mais sans le préservatif qui le couvrait.
La bouche de ma compagne se fit amoureuse et vorace pour m'avaler
jusqu'au bout signe chez elle d'une grande excitation. Elle me pompait
avec fureur et comme je bandais comme un fou depuis plus d'une heure
déjà je ne résistais pas longtemps à ce traitement : j'explosais
entre ses lèvres expédiant du sperme sur son visage, ses seins et
jusque dans ses cheveux. Tiffany continua longtemps à me caresser
pour m'extirper jusqu'à mon dernier râle. Moi qui suis assez discret
en général, je me laissais aller sans retenue à la grande joie de
ma compagne.
Nous nous étions éloignés des autres et lorsque je revins à la réalité,
je vis Arsène et Justine lancés dans un furieux corps à corps sur
le canapé alors qu'Olivier faisait grimper Sophie sur les deux tabourets
de bar abandonnés par Justine. Au lieu de l'asseoir, il l'allongea
sur le skaï et laissa pendre ses jambes devant lui. Lorsqu'elle
fut à la bonne hauteur il la pénétra d'un seul coup de reins et
l'embarqua dans une folle chevauchée en la traitant de tous les
noms, chose qu'elle semblait énormément apprécier. Il allèrent au
grand galop jusqu'à une jouissance qui les laissa à peu près dans
le même état que nous tous, c'est à dire pantelants et hagards.
Nous reprîmes tous notre souffle autour d'un verre de vodka suivie
d'un café ou d'un thé. La nuit était alors fort avancée et personne
ne se sentait le courage de recommencer. Nous sommes donc restés
un moment à bavarder et nous avons quitté nos hôtes vers deux heures
du matin. Olivier et Laurence nous ont déposés chez nous en nous
promettant de nous revoir.
Nos emplois du temps ne l'ont pas encore permis mais il serait étonnant
qu'une nouvelle rencontre n'ait pas bientôt lieu, cette fois ci
autour d'un scénario bien plus construit.
tiffany.philippe@club-internet.fr
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