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-"Allonges-toi
là."
Il désignait la table basse devant lui. Je m'éxécutai en souriant,
un peu gênée tout de même. Se levant du fauteuil où il était assis,
il contourna la table, m'examinant de haut en bas. Ses traits impassibles
me faisaient douter de moi et baisser les yeux quand je manquais
de croiser les siens.
D'un ordre et d'une claque sur la cuisse il me fit ouvrir davantage
les jambes et bien m'arquer. Docilement je m'éxécutais. Il prit
son sexe entre ses doigts et commença à se caresser en me regardant,
et en murmurant des mots très tendres et très osés. J'étais mal
à l'aise de le voir s'exhiber ainsi devant moi, et craignais de
plus en plus d'affronter son regard. Mais se rapprochant, il souleva
ma tête d'une main et fit glisser son sexe dans ma bouche. Il le
caressait contre mes joues, le frottait sur mes lèvres, faisait
en sorte qu'il me fallait essayer de le happer sans jamais vraiment
y parvenir. Presque instinctivement, j'avais fermé les yeux mais
aussitôt il m'avait dit de les rouvrir. Je le voyais donc samuser
de moi et me provoquer dès que je parvenais a la garder quelques
instants dans ma bouche. Prise au jeu et au désir de lui plaire,
j'essayais encore et encore et devenais de plus en plus réactive
à ses gestes. Si bien que je finis presque par rester la bouche
entrouverte, la langue tendue pour essayer d'atteindre le gland
quand il s'approchait. Soudainement il cessa et me lâcha la nuque,
m'ordonnant de ne pas bouger.
Du
tiroir de la table il sortit une fine lanière de cuir et un godemiché
en résine noire et brillante. Ma gêne et ma timidité ne firent que
s'accentuer sous l'effet du sourire qu'il me lança alors et je n'osais
absolument pas parler. Je l'aimais, exclusivement, et bien qu'à
l'instant j'avais un peu peur je savais que j'avais toujours voulu
cela. Je ne fis donc rien pour le contrer et restai là, sagement
étendue.
Avec la lanière il lia mes deux poignets en ramenat mes bras vers
l'arrière, afin que je ne puisse avec mes mains l'empêcher d'agir
à sa guise.
Puis il me retourna sur le ventre en prenant soin de bien caler
un coussin de soie doux et froid sous mon bas-ventre, surélevant
ainsi mes fesses. Des ses deux mains il écarta doucement mes deux
globes frémissants et me caressa. Il essayait d'assouplir mon sexe,
entrouvant régulièrement les lèvres de celui-ci du bout des doigts.
Il le tapotait, le titillait, s'approchait chaque fois plus près
de l'entrée de mon vagin par des mouvements circulaires puis retournait
pincer mon clitoris. Petit à petit ma gêne avait cédé place à un
lascif abandon de tout mon être. Voyant cette douce volupté me gagner,
il me rappela à l'ordre de bien m'ouvrir par de petites fessées.
A chacune, je me tendais et m'écartelais davantage.
-"Vois comme tu mouilles..."
Du
bout des doigts il partcourait lentemnt le pourtour de ma vulve,
l'humectant bien partout. Je sentais bien en effet couler mon plaisir
de mes entrailles et ne pouvais (à son grand bonheur) réfréner ces
petits jets qui me trahissaient.
Tirant ma tête en arrière, il enfonça son doigt balladeur dans ma
bouche. Instinctivement, animalement, je le suçai avidemment, reproduisant
les mêmes gestes que si cela avait été son sexe. Il le remplaça
alors par le godemiché, qui me parut soudainement froid et gros
à côté. Il dut lire mes pensées, car il me notifia d'être plus appliquée.
Je pris soin alors de parcourir lentement le god de bas en haut
avec ma langue, de juste dessiner du bout de celle-ci le gland et
le prépuce, de l'engloutir aussi profond que possible au fond de
ma gorge. Durant tout ce temps, il avait continuer à m'exciter et
me caresser de façon de plus en plus pressante. Mon ventre et mon
âme étaient unis dans la même idée : qu'il me prenne et me baise...
Tandis que laissais ces mots flotter dans mon esprit, je sentais
à nouveau la crainte m'envahir car je savais qu'il pouvait être
très fougueux parfois. Lui me connaissait parfaitement et savais
que je n'en pouvais plus de fondre sous ces attouchements.
Il aimait à me regarder dans l'attente, et c'était une des manières
de me signifier que c'était mon Maître.
Les
paroles qu'il pronnonçait en m'observant ainsi divaguer de plaisir
étaient classiques, banales, vulgaires et très crues. Mais chaque
fois elles m'excitaient tout autant qu'elles me mettaient mal à
l'aise. J'haletais doucement sous ces douces injures, les mains
liées devant moi, me faisant presque penser à une petite chienne
en chaleur. Car maintenant, c'est moi qui ne pouvais m'empêcher
d'aller me coller et me frotter contre sa main et son bras dès qu'il
les éloignait, tout en essayant en même temps de continuer à sucer
le god qu'il s'amusait aussi à retirer de ma bouche.
A un instant où j'étais justement là, la croupe et la nuque tendues
en vain, il m'assigna à lui révéler mes pensées. Par fierté, peur
d'être ridicule ou grossière je ne dis mot.
-"Bien, on va voir...."
Sans plus me toucher par ailleurs, il glissa son majeur dans mon
sexe trempé, le faisant ensuite aller et venir tout doucement, jouer
et naviguer contre les parois de mon vagin.
Les images qui me venaient à l'esprit étaient de plus en plus chaudes
et désordonnées, mais je restais toujours muette.
Un second doigt vint se loger dans ma chatte, résolument, il fit
équipe avec le premier pour écarter mon trou et y tâtonner sur toute
leur longueur. J'étais son ruisseau, sa rivière, le lit qu'il visitait
en toutes saisons.
-"Alors, tu ne peux pas nier, tu aimes cela. Dis-le."
-"J'aime ça", aquiesçai-je doucement.
-"Quoi, ça ??? Sois plus explicite."
Et il enfonça brutalement cette fois un troisième doigt, m'arrachant
un gémissement.
-"Allez, j'attends !"
J'étais à peine audible... :
- 'J'aime ça, tes doigts, être ta petite pute, baises-moi..."
-"Tu veux le god?"
Avais-je le choix de la réponse? Pour rire, et le surprendre, j'osais
un refus.
-"Mademoiselle s'amuse... Moi aussi !"
Il
souriait. Ignorant donc ma réponse, il ôta ses doigts qu'il remplaça
aussitôt par le godemiché. D'un volume bien supérieur aux trois
compères precedemment réunis, lisse et doux en son sommet, de petits
picots étaient moulés à sa base -légèrement évasée- qui stimulaient
mon sexe à chaque va et vient de l'objet. Il le maniait tantôt lentement,
tantôt de façon plus saccadée, me faisant geindre et haleter encore.
Sans que je m'en aperçoive vraiment au début, il avait commenccé
à répandre du jus qui coulait de mes lèvres autour de mon anus et
faisait ainsi régulièrement l'allée et venue de la base du god,
avec qui il s'immisçait légèrement pour mieux prendre le liquide,
d'où il repartait en une caresse rectiligne vers l'orifice serré
de mon cul, le cernant toujours plus près. Ces attouchement successifs
sur mon _uillet faisaient qu'il se dilatait malgré moi et c'est
presque mon sphincter qui happa son doigt quand celui-ci le pénétra
entièrement. Maintenant je sentais au creux de mon ventre le contact
simultané du god et du doigt, qu'il remuait doucement, augmentant
la pression de celui-ci quand il tirait le godemiché vers l'arrière
pour l'enfoncer un peu plus encore ensuite.
Il exultait de me voir ainsi soumise, et j'étais fière et heureuse
de le satisfaire.
Je
me familiarisais à peine au contact de son doigt qu'il faisait glisser
en lieu et place son sexe, se plaquant derrière moi et empêchant
toute résistance. Il avait gardé une main sous mon bassin et tenait
toujours le god. J'étais comme tétanisée, suspendue au bout de son
dard. Quelques larmes m'étaient brutalement brutalement montées
aux yeux. Il dut le sentir car il s'immobilisa quelques instants,
juste assez pour me laisser reprendre mon souffle. Mais déjà il
reprenait le lent va et vient de ses fesses, ponctué par le contact
de ses couilles sur ma chatte. Sa main gauche plaquait ma nuque
sur le plateau de la table, et il s'évertuait à venir buter au plus
profond de moi. 2tourdi par son propre plaisir, il maniait le god
avec moins de vigueur qu'au début, mais celui-ci s'animait de lui-même
à chacun de ses mouvements. Je me rapprochais du moment où la météorite
du plaisir exploserait en moi et se multiplierait à l'infini comme
une constellation dans tous les pores de mon corps, le rendant aussitôt
insupportable... mais Maître jusqu'au bout, il se retira et vint
répandre sur mes fesses son foutre, précieux foutre, que j'aurais
voulu boire jusqu'à la dernière goutte....
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