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Peut-être
était-ce mon email de confession qui lui fit changer d'avis plusieurs
années plus tard et aussi le fait que j'eus une plus grande expérience.
Toutefois, après une convocation et un entretien préliminaire, je
me présentais chez elle, excité et un peu anxieux pour ma première
journée.
Sa
secrétaire, une femme d'une bonne quarantaine, mince avec des lunettes
lui donnant un air sec, en chemisier blanc, jupe droite longue et
grise et talons plats, me mena avec une certaine habitude vers une
petite antichambre avec des casiers de rangement.
Je devais me déshabiller, mettre mes affaires dans un casier, le
fermer en attendant que Maîtresse A. vienne me chercher. Je m'assieds
nu par terre avec pour seul accessoire la chaîne avec la clef du
casier autour de mon cou, prenant mon mal en patience.
Ce sont ses bottes, que je vis et entendais en premier, car étant
très "cabot" je m'étais positionné à quatre pattes pour bien montrer
ma servitude.
Elle
m'examina -n'hésitant pas à inspecter la courbure de mes fesses
et à les pincer comme on le ferait avec celles d'une femme- tandis
que j'embrassais ses bottes avec ferveur, faisant de mon mieux pour
me rendre obéissant, bien que m'imaginant parfaitement ridicule.
N'ayant pas naturellement beaucoup de poils, j'avais en plus fait
le nécessaire pour que ma toison pubienne fut coupée court, qu'en
plus de mes bourses je sois totalement épilé. Etant plutôt élancé
avec un visage fin, je crois que c'est toujours la facilité avec
laquelle mes Maîtresses voient en moi une soubrette aisément féminisable
qui leur plaît.
Maîtresse A. laissa donc quelques instructions sur la tenue que
je devais porter à sa secrétaire ainsi que sur le maquillage et
la perruque devant finir ma transformation en "femelle docile".
Quand sa secrétaire eut fini son travail de préparation sur moi,
et m'eut complimenté sur mon allure vraiment très féminine, elle
me mit un collier et une laisse puis m'entraîna
vers une autre partie de l'appartement-donjon.
C'est
avec une perruque blonde mi-longue (bien que j'ai toujours pensé
que les postiches brun foncé me vont mieux), un maquillage digne
d'une putain, des gants montants noirs, une robe moulante en skaï
rouge (rehaussée d'un petit tablier blanc), haussé sur des talons
aiguilles de même couleur et portant pour dessous des bas résilles
tenus par un corset noir et dont les jarretelles tendaient une petite
culotte blanche, que je fis mon entrée en sa présence. Je
n'avais qu'une peur ou plutôt devrais-je dire honte, c'était de
croiser ainsi vêtu les deux autres esclaves de Maîtresse A, je n'avais
jamais été exhibé qu'une fois devant un autre travesti ; seules
des femmes m'avaient ainsi vu vêtu. Cette dernière, sûre de son
emprise sur moi dans cette tenue, m'attendait, trônant fièrement
dans une tenue de cuir sur un siège en bois à haut dosserais. Elle
me fit parader comme un mannequin, remontant ma jupe pour lui faire
voir mes dessous, et satisfaite de ma transformation, m'attribua
des taches d'entretien avant de me laisser. Livré à moi-même, je
découvrais cette pièce qu'il me fallait nettoyer, admirant avec
plaisir, la collection de godes sur les étagères, les différentes
tenues, petites culottes, talons hauts, la croix de Saint-André
et les autres engins de restriction qui donnaient un coté tant confiné
qu'irréel à cette pièce.
Ce
n'est qu'au bout d'une heure que Maîtresse fit de nouveau son apparition
dans la pièce. Son changement de tenue pour une robe fourreau moulante
ne cachant rien de ses formes superbes et des talons hauts à brides,
me fit comprendre que dans l'autre pièce du donjon elle devait certainement
dresser un autre soumis. J'étais alors perché sur un tabouret nettoyant
un
miroir et je sentais en plus de son regard sa cravache qui souleva
ma jupe. Elle sembla contente de mon travail et elle se mit à me
cravacher de plus en plus énergiquement les fesses à travers ma
culotte, me faisant répéter combien j'aimais être sa salope soumise.
Je tendais ma croupe malgré la douleur pour lui signifier que je
pouvais en plus en avoir les attitudes, ce qui la fit rire de satisfaction.
Des tâches de réfection de certains articles de cuir me furent attribuées.
J'y passais un temps indéfini. Puis enfin, de nouveau la porte de
la salle s'ouvrit. Maîtresse A jaillit littéralement d'un pas rapide,
telle une furie jusqu'à moi alors que je me trouvais assis par terre
nettoyant des cuirs. Ses yeux brillaient d'une tension nerveuse
et le ton sec de sa voix ne souffrait aucune contradiction. La façon
dont elle m'ordonna de me mettre à quatre pattes, de relever ma
jupe, baisser ma culotte aurait pu paraître inquiétante, si je n'étais
déjà pas excité à l'idée de ce qui allait suivre. Ouvrant un pot
de vaseline, elle m'en badigeonna la raie des fesses et en moins
de temps qu'il ne le faut pour le dire je sentais le bout d'un énorme
plug rétréci à l'embase pour rester "dans la place" me dilater et
me couper le souffle. Quittant presque aussi vite la pièce, et suivant
ses ordres, je repris mon travail. Je compris le but de cette dilatation
anale, qui n'était nullement pour mon simple plaisir, lorsqu'elle
vint me chercher pour me tirer par la laisse comme une "chienne"
dans le salon contigu ou deux autres esclaves nus se trouvaient
yeux bandés. Ils étaient tous deux attachés sur le dos, l'un sur
un banc, l'autre sur une table équipée d'entraves. La lumière était
tamisée. Me positionnant à quatre pattes dans un coin, Maîtresse
me fit ôter définitivement ma petite culotte et entreprit un savant
ligotage de mes bourses et mon sexe. C'était la première fois que
l'on me faisait ce genre de bondage et après quelques tours avec
une simple cravate sur l'embase de mes bourses, je me retrouvais
avec une paire de couilles si bien étirées qu'elles frottaient délicieusement
contre mes bas entre mes cuisses et que mon sexe était gonflé par
une érection, qui me faisait dire que j'étais près à n'importe quoi
pour être dressé par cette femme. Je ne croyais pas si bien dire,
car je me retrouvais quelques minutes plus tard en train de tailler
une pipe avec l'ardeur d'une pute sur le premier soumis lié sur
la table sous les ordres de ma Maîtresse. Puis comme ensuite je
m'y attendais Maîtresse libéra mon petit trou bien élargi du plug
pour me faire enculer comme une salope par l'autre soumis tout en
me branlant d'une main de dominatrice. Je ne sais même plus lequel
de nous deux joui le premier, mais ce fut le signal pour que ma
Maîtresse m'envoie prendre une douche et me congédie. Ce fut tout
pour ce premier jour.
Sur le chemin du retour, je me sentais léger et bien que ce ne fut
que pour plaire à ma Maîtresse que j'avais sucé jusqu'à m'en étouffer
le premier soumis, mon cul gardait un bon souvenir de cette première
sodomie par un mâle.
frenchleela@aol.com
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