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Une
soirée d'été. Je vous ai téléphoné il y a quatre jours à votre bureau
pour vous dire que je vous veux ce samedi soir et pour que vous
vous organisiez (que vous endormiez votre mari au somnifère ou que
vous lui fournissiez n'importe quelle explication m'importe peu,
ce que je veux c'est que votre corps soit disponible). Je vous ai
à nouveau appelée hier après-midi pour vous dire qu'un fax allait
arriver avec mes instructions. Vous vous êtes précipitée au secrétariat
pour récupérer le fax avant que la secrétaire ou un de vos collègues
ne puisse le lire. Ils étaient trois dans le bureau à discuter et
à vous bloquer le passage ; la première page arrivait et la secrétaire
se dirigeait vers la machine quand vous avez réussi à l'intercepter.
Déjà cette boule à la gorge et ce noeud dans les tripes.....
Ce soir, vous vous êtes préparée, enfin, c'était vite fait, les
ordres étaient simples : vous partirez de chez vous en voiture,
entièrement nue, maquillée, parfumée, avec votre collier au cou
et la laisse (une chaîne de petits maillons) accrochée au collier
et enroulée autour de votre taille comme une ceinture. Votre mari
vous fait la gueule depuis deux jours (vous allez de nouveau "passer
la nuit chez votre copine C."; elle a vraiment bon dos, mais vous
avez bien sur dû la prévenir, pour pas qu'elle appelle alors que
vous êtes supposée être chez elle ; elle en a ri et vous a une nouvelle
fois traitée de salope). Il vous ignore, mais vous n'osez quand
même pas quitter la maison nue, vous avez peur qu'il vous observe
à la sauvette. Vous passez une robe que vous enlèverez plus tard
et laisserez sur le siège arrière (vous savez que vous allez vous
dénoncer et que vous allez être punie pour cette désobéissance ;
tant pis ; ou tant mieux...).
Avec le plan que je vous ai faxé vous trouvez rapidement le parking
et à l'endroit indiqué un sac plastique abandonné. Vous espériez
pouvoir le récupérer sans sortir de la voiture, mais ce ne sera
pas possible. Il est sous un banc public, derrière une voiture,
sous un lampadaire. Après de longues minutes d'hésitation, vous
vous précipitez, nue, hors de la voiture et essayez d'attraper le
sac pour revenir le plus rapidement possible à la voiture. Mais
ce n'est pas possible. Vous découvrez que le sac est attaché au
banc et qu'il vous faut d'abord le détacher. Vous vous énervez,
vous paniquez un peu, ce noeud tout simple il vous faut plusieurs
minutes pour le défaire ; vous voyez les voitures passer sur la
route et vous entendez un groupe de jeunes qui arrivent... Vous
courez vers la voiture. Dans la précipitation, la laisse s'est détachée
de votre taille. Elle traîne derrière vous et en tournant autour
d'une voiture derrière laquelle vous comptiez vous dissimuler, elle
se coince sous un pneu. Vous voilà à quatre pattes sur le gravillon
pour la dégager.
Enfin dans la voiture. Le contenu du sac est étalé sur le siège
passager. Une lettre, une paire d'escarpins rouges à très hauts
talons, une minijupe en vinyle rouge brillante, un minuscule bustier
dans la même matière et une courte veste sans bouton ni fermeture
également dans la même matière (une sorte de boléro plutôt qui laisse
une partie de votre ventre apparent) et deux fin bracelets de cheville
en cuir noir. Vous ouvrez la lettre. "Enlevez la laisse et habillez
vous. Sortez de la voiture. Prenez la laisse avec vous. A gauche
du parking, à 300 mètres, il y a un restaurant. Je vous attends
à l'intérieur. Vous me donnerez la clé de votre voiture en arrivant."
La rue est sombre, heureusement déserte. Vous marchez rapidement,
vos talons claquent, vous vous tordez quelques fois les chevilles.
Enfin vous arrivez.
Vous me cherchez du regard. La salle est pleine. Vous me découvrez.
Je ne suis pas seul. Trois hommes sont assis à ma table. Vous hésitez,
vous vous avancez. Toute la salle a les yeux fixés sur vous. A l'instant
où vous arrivez à ma hauteur, le maître d'hôtel vous intercepte,
vous dit poliment mais sèchement que "les personnes de votre genre
ne sont pas admises par la maison". Vous lui expliquez que vous
êtes attendue, que je suis là, déjà assis, mais il tente de vous
repousser vers la sortie. Le ton monte un peu, les couteaux et les
fourchettes sont devenus silencieux et tous les regards sont braqués
sur vous, collent sur vos cuisses, appuient sur votre ventre, glissent
sous votre veste. Enfin le maître d'hôtel se retourne, s'approche
de moi, se penche et me dit : "Cette personne prétend être invitée
par Monsieur, est-ce vrai ?" "Oui." "Je regrette Monsieur, mais
la direction n'apprécie pas cette clientèle ... euh .... voyante."
"Vous demanderez à la direction si elle préfère se passer de ma
clientèle. Je trouve cette chose plutôt décorative et je ne pense
pas qu'elle va chasser les clients. Au contraire, regardez-les,
ils semblent fascinés." A ces mots, une dizaine de paires d'yeux
les plus proches plongent dans leurs assiettes pour éviter mon regard
et leurs propriétaires semblent soudainement préoccupés par leur
nourriture.
Vous êtes toujours debout. Le cerbère s'éloigne. Vous vous approchez
de moi. Je vous indique une chaise vide. Vous vous asseyez, vous
sentez le cannage de la chaise sous vos cuisses. Vous me tendez
la clé de votre voiture.
Je ne vous présente pas mes convives qui vous regardent attentivement.
Nous sommes en train de boire l'apéritif. Sans vous consulter, je
commande pour vous une carafe d'eau. Regard noir du maître d'hôtel.
Lorsque le serveur arrive avec votre eau, je vous reprends sur votre
position. Vous n'êtes pas assez cambrée et vos genoux sont trop
serrés ; je vous ordonne aussi d'enlever vos chaussures. A la table
voisine un homme âgé se baisse pour la deuxième fois pour ramasser
sa serviette et son regard furtif se perd sous notre table. Dans
votre dos, deux femmes, plus jeunes que vous, petites bourgeoises
pincées, commentent à voix haute "l'allure de la putain en rouge".
Pour profiter du beau temps, des tables ont été dressées dans le
parc. Je suggère de manger à l'extérieur et nous sortons. Vous me
suivez, la laisse et vos chaussures à la main. Regard furieux du
maître d'hôtel, autres regards englués à vos cuisses marquées par
le cannage de la chaise. Je choisis la table où nous nous installons,
un peu à l'écart, mais pas autant que le maître d'hôtel l'espérait.
(Il nous aurait volontiers fait dresser une table en exil derrière
les bosquets du fond du parc). Il y a très peu de clients attablés
à l'extérieur et je vous assieds en face de moi, le dos aux autres
clients. Un de mes convives s'absente et revient bientôt avec un
grand chien (une allure de berger allemand, mais entièrement noir
et à poils un peu plus long ; en fait un groenendael) ; il s'assied
à côté de vous et attache la laisse du chien au pied de sa chaise.
Le chien se couche docilement, mais pas sans avoir pointé sa truffe
humide et froide vers vos genoux et vers vos pieds.
Je me lève, prends votre laisse posée sur la table, l'accroche à
votre collier puis l'attache au pied de votre chaise (une chaise
en treillis plastifié dont j'ai enlevé le coussin). Nous commandons
le repas et la boisson. Votre voisin vous passe le menu mais quand
vous commencez de dire votre choix au serveur (le maître d'hôtel
nous snobe), je vous interromps et déclare que vous vous contenterez
d'un repas très léger et je commande pour vous. Je commande aussi
une deuxième carafe d'eau pour vous. Les yeux du serveur sont aimantés
par la laisse. Pendant le repas, je vous fais écarter les pans de
votre veste puis enlever le bustier ; je vous ordonne de reculer
votre chaise, de vous pousser en arrière et d'écarter les jambes.
De temps à autre, le chien lève la tête, hume, ou pose sa truffe
humide contre votre jambe proche de lui, puis repose sa tête entre
ses pattes, indifférent.
Le serveur, lui, n'est pas indifférent et il papillonne autour de
notre table. Je reprends la discussion avec mes convives (en fait
mes clients). Je vous fais boire beaucoup d'eau et j'en redemande
au serveur. Avant le dessert, une petite brise vous fait frissonner
et vous me demandez la permission d'aller aux toilettes. Je vous
réponds que le cerbère vous en interdira probablement l'accès et
je vous ordonne de pisser ici, dans l'herbe, assise sur votre chaise,
à travers le treillis. Vous rougissez et après de longues secondes,
après des coups d'oeil furtifs de côté, vous obéissez, d'abord doucement,
puis de plus en plus fort. Personne ne vous regarde, personne ne
vous remarque, mais vous êtes certaine d'être le point de convergence
de tous les regards. Le chien se lève, vient renifler l'herbe sous
votre chaise, puis votre chaise, puis votre sexe en travers du treillis.
Il se couche à nouveau.
Je me lève, détache votre laisse et vous entraîne dans le parc,
à l'écart, sans vous permettre de refermer votre veste. Vos seins
sont gonflés, les tétons tendus. Je m'arrête au bord d'un petit
bassin peu profond, je vous y fait entrer. L'eau vous arrive à mi-mollet,
je vous fait vous accroupir et vous laver le sexe. On ne peut vous
voir que depuis la table de mes invités, qui bien sûr ne vous quittent
pas des yeux. Je vous entraîne à l'abris des regards.
"Florence, c'est l'heure du dessert, je vais en profiter pour signer
un contrat avec mes clients. Vous allez attendre ici." En même temps,
je vous pousse à genou au pied d'un sapin, je vous menotte les mains
dans le dos, place une pince sur chacun de vos tétons et les relie
par une chaînette qui fait le tour de l'arbre, plaquant et râpant
vos seins découverts contre l'écorce rugueuse et maculée de poix.
Vous tournez difficilement la tête pour me voir m'éloigner.
Un quart d'heure plus tard, vous entendez des pas approcher d'une
autre direction, les crissements du gravier, des branchages qu'on
écarte. Une ombre s'approche. Vous tardez à me reconnaître. Grand
soupir. Je m'accroupis à côté de vous, vous flatte les fesses, tire
sur les quelques poils qui restent au-dessus de votre fente (votre
mari n'a jamais compris pourquoi vous vous épilez de cette façon
qu'il qualifie de "ridicule"). Je me redresse, j'appuie contre votre
dos, presse votre poitrine contre le tronc (vous collez un peu contre
la poix), j'attire votre tête contre ma braguette. "Ouvrez". Vos
lèvres se tendent vers les boutons et lentement, avec vos lèvres,
vos dents, votre langue et votre nez vous parvenez à ouvrir les
trois boutons (j'évite les fermetures éclair uniquement pour le
plaisir de voir ces efforts !), lentement, péniblement, avec force
mouvement de votre torse, qui tendent les pinces et frottent votre
poitrine contre l'écorce. Vous plongez dans l'ouverture pour essayer
de retirer ma bite, déjà en érection et difficile à dégager, puis
vous l'avalez et commencez de me caresser avec votre langue et votre
gorge.
Après quelques minutes, je retire brusquement ma queue de votre
bouche, me rhabille, je retire la chaîne et les pinces, je vous
tord les tétons, longuement. Je vous entraîne par la laisse en direction
du restaurant, vos seins toujours à l'air et votre jupe troussée
sur vos reins. A quelques mètres du but, je m'arrête et vous dirige
vers une table abritée sous une sorte de tonnelle. La terrasse du
restaurant est invisible d'ici, sauf la table où attendent mes trois
clients. Et le chien. Je passe la laisse autour d'une poutre de
la tonnelle au-dessus de votre tête. Un des hommes se lève, nous
rejoint et me demande. "Pouvons nous passer au dernier point du
contrat ?". Je me penche à votre oreille : "Nous avons signé ce
contrat et le dernier point c'est une prime que j'accorde à mes
clients. Florence, vous me répétez être ma pute, c'est le moment
de le prouver car la prime c'est vous. Vous allez vous montrer très
docile avec mes clients et faire ce qu'ils voudront." Votre tête
se vide et résonne, vous vacillez.
Je pose un paquet de capotes et la clé des menottes sur la table
et je m'éloigne alors que déjà l'homme vous penche en avant, écrasant
votre visage et votre poitrine sur la table froide et déjà humide
de la nuit. Immédiatement son sexe pointe contre le vôtre, vous
écarte et vous pénètre brusquement, vous arrachant un cri. Plus
tard, il force votre anus et se vide en vous, vous écrasant de son
poids sur la table.
Il s'éloigne, bientôt remplacé par le deuxième qui vous remet debout,
détache les menottes, passe vos mains devant, vous remet les menottes
et les accroche au mousqueton qui relie la laisse à votre collier.
Avec un couteau, il coupe une branche d'un arbuste, enlève les feuilles
et commence de vous flageller les fesses, les cuisses et le dos.
Il vous ordonne d'écarter les jambes, passe devant vous et frappe
l'intérieur des cuisses puis votre sexe. Il vous tire vers la table,
vous y étale en dos, les fesses à ras du bord, écarte vos cuisses
au maximum et pénètre votre chatte béante. Le troisième s'est levé
et s'approche, suivi par le chien qu'il vient de libérer. Il se
place de l'autre côté de la table, vous attrape par les cheveux,
tord votre tête en arrière, vous ouvre la bouche avec ses doigts
et enfile son sexe profondément dans votre gorge. Votre tête pend
dans le vide, votre nez sous sa bite, ses couilles frappent votre
front en cadence, sa forte odeur de mâle vous prend au nez. Il se
retire brusquement, enlève son préservatif et décharge sur votre
visage. Le deuxième homme s'active toujours dans votre sexe. Avec
ses mains, il triture vos lèvres et votre clitoris, puis passe à
vos seins, revient à votre sexe. Il est très endurant et vous lime
longuement avant d'enfin éjaculer. Il se retire, jette son préservatif,
reprend son souffle et s'éloigne avec le troisième homme, sans un
regard pour vous. Le chien se lève, s'approche de vous encore couchée
sur la table, se dresse sur ses pattes arrières, pose ses pattes
avant sur la table, promène sa truffe sur tout votre corps, vous
renifle, vous lèche les doigts. Vous fermez les yeux, vous tremblez,
apeurée, mais il s'en va rejoindre son maître (je vous dirai plus
tard que c'était une femelle).
Vous vous asseyez et vous voyez les trois hommes s'en aller, me
remerciant pour la soirée. L'un d'eux reste en arrière et vous l'entendez
me demander "le numéro de téléphone de la pute". Vous m'entendez
lui répondre que je ne l'ai pas sur moi, mais que si il a besoin
des services d'une vide couilles docile, il peut toujours m'appeler
et je transmettrai. Il s'attarde, continuant de parler de vous,
demandant ce que vous acceptez de faire, etc. et vous m'entendez
lui répondre, expliquer certaines de mes exigences. Enfin il s'en
va et je viens vous enlever les menottes et détacher la laisse.
Je vous emmène de nouveau au bassin pour vous faire vous laver et
rajuster ce qu'il vous reste de vêtements. Nous retournons à table
à l'instant où le serveur arrive avec l'addition. Je la règle et
nous nous dirigeons vers le parking (sans passer par le restaurant),
vous toujours menée en laisse, vos chaussures à la main. Je vous
fais monter dans ma voiture et enlever la jupe et la veste et les
mettre dans un sac avec les chaussures et le bustier. "Gardez les
bracelets de chevilles, je vous les offre, vous m'avez fait très
plaisir ce soir". Je démarre. Vous m'avouez être partie de chez
vous avec une robe, et pas nue comme je l'avais exigé.
Je dois vous punir. J'arrête la voiture, je vous fais sortir. Je
ferme à nouveau les menottes sur vos poignets, dans votre dos. Je
prends un rouleau de toile isolante dans la boîte à gants, et je
l'emploie pour vous bâillonner. Je vous pousse contre le capot de
la voiture, vous penche en avant et vous donne une vingtaine de
coups avec la laisse que je tiens pliée en deux, la poignée en cuir
et le mousqueton dans la main. Puis je vous fais passer sur le siège
arrière de la voiture, je vous y met à genou, je tire votre tête
vers le plancher, j'écarte vos fesses et commence de faire entrer
toute la chaînette de la laisse dans votre rectum. Quand il n'y
a plus que la poignée et le mousqueton qui dépassent, j'utilise
la toile isolante pour obstruer votre anus. Je vous ordonne de sortir
et d'aller vous asseoir à l'avant. La poignée et le mousqueton pendent
et battent entre vos jambes, vous sentez le poids de la chaîne dans
votre ventre, vous avez une démarche très particulière.
Je fais un large détour pour atteindre le parking où vous avez laissé
votre voiture mais je m'arrête à une centaine de mètres de là, le
long de la route. "Sortez. Allez à pied, sans courir, jusqu'à votre
voiture. Je vais mettre la clé de la voiture et celle des menottes
sous la roue avant gauche. Vous rentrerez chez vous. Vous enlèverez
et nettoierez la laisse chez vous" Je démarre et vous me voyez me
diriger vers le parking. Quand vous y arrivez, vous découvrez les
clés à l'endroit indiqué, vous vous précipitez dans la voiture,
ouvrez les menottes, arrachez votre bâillon et cherchez la robe
sur le siège arrière. Elle a disparu (je l'ai emportée). Vous vous
résignez à rentrer ainsi chez vous. Vous réalisez que je ne vous
ai même pas sautée.
Vous voyez ma voiture devant le portail de votre maison. Je vous
attends. Contrordre. "Suivez ma voiture jusque chez moi". Vous me
suivez, vous cachez votre voiture dans mon garage, nous allons à
la salle de bain, j'arrache la toile isolante (et quelques poils),
j'extrais la laisse et enlève le collier. Je fais couler un bain,
vous aide à entrer dans la baignoire et commence de vous laver,
délicatement, puis je vous sèche, vous remets le collier et vous
emmène dans un lit. Vous vous serrez contre moi et vous n'avez plus
qu'un seul souci, qu'un seul désir, me sentir écarter votre sexe
et vous baiser le plus longtemps possible.
Ce n'est que le lendemain en vous voyant dans un miroir et en sentant
vos courbatures que vous vous posez une vraie question : comment
expliquer les marques à votre mari, quelle excuse trouver pour qu'il
ne les voie pas ?
mm1607@caramail.com
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