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Le
mont de Vénus, comme les lèvres du sexe, était entièrement rasé
ce qui donnait bien évidemment un aspect assez juvénile au sexe
de notre apprentie soumise. Mais, malgré le dénuement des lieux,
je n’apercevais pas le clitoris de la belle qui restait bien à l’abri
au fond de sa cache de chair rose.
Toujours debout, Nathalie se retourna pour reprendre la fellation
que j’étais venu interrompre en la dénudant. Elle m’offrait ainsi
une vue imprenable sur ses fesses musclées et sur son petit trou
bien plissé.
Je glissais une main entre ses cuisses pour aller caresser son sexe
que je trouvais bien évidemment trempé. Ne voulant pas la prendre
tout de suite, je fouillais son sexe de mes doigts sans trop la
ménager. A la façon dont ses fesses bougeaient, je savais que le
traitement ne la laissait pas indifférente. Je décidais de pousser
plus loin encore mon avantage en introduisant un doigt préalablement
humidifié entre ses fesses. Elle semblait comblée d'être ainsi possédée,
sa bouche occupée par le sexe de Jean-François, son sexe et son
anus pris par mes doigts. Elle ondulait sous mes caresses, appelant
la pénétration par de violents coups de reins. Je la laissais pourtant
languir encore un peu, la doigtant sans ménagement.
Je ne l'abandonnais que le temps de me couvrir de latex et, d'une
seule poussée, ma bite vint se loger au fond de Nathalie qui m'accueillit
avec un léger sursaut. Ce n'était pas tant la taille de l'engin
qui la gênait mais plutôt les coups de butoir qu'elle subissait
et qu'elle se devait d'amortir pour ne pas blesser Jean-François
dont elle conservait le sexe en bouche.
Je la pilonnais quelques minutes sans lui laisser de repos. Je me
trouvais dans cet état où mon esprit, séparé de mon corps, me permettait
des performances extravagantes dont je comptais bien faire profiter
cette provocatrice.
Je me retirais d'elle et lui donnais l'ordre de s'empaler sur Jean-François.
A califourchon sur son amant, elle ne me laissait d'autre choix
que les regarder ou de me joindre à eux. Bien sûr, vous pouvez deviner
aisément quelle option fut la mienne devant les fesses de Nathalie.
Je lubrifiais légèrement le préservatif et plaçais mon gland à l'entrée
de l'étroit tunnel. Après deux poussées infructueuses, Nathalie
s'ouvrit en poussant un soupir de plaisir et j'entrais en elle sans
trop de difficultés. A travers la mince paroi qui nous séparait,
je sentais le sexe de Jean-François qui occupait une place plus
traditionnelle que la mienne, peut être moins agréable car la position
ne nous permettait pas de bouger simultanément.
Nathalie soupira plus fort lorsque j'entamais mes allez retour.
Je commençais doucement puis accélérais la cadence jusqu'à celle
que j'avais adopté un peu plus tôt dans son vagin. Je la pistonnais
sans ménagement et sans trop d'égard pour les sensations qu'elle
pouvait éprouver car les petits cris qu'elle poussait à chacun de
mes coups de rein ne laissaient aucun doute sur le plaisir qu'elle
prenait.
Jean-François, le pauvre, voyait son rôle réduit à celui d'assistant
passif et les coups de butoir que je dispensais à sa maîtresse lui
étaient renvoyés par le lit que je faisais grincer de plus en plus
fort.
Tony et Floyd durant ce temps n'étaient pas restés inactifs. Ils
nous avaient même rejoint sur le lit. Floyd était maintenant à genoux,
sa tête contre celle de Nathalie, Tony la prenait en levrette en
tentant de coordonner son rythme au mien pour ne pas être éjecté
par les secousses qui agitaient le lit.
Trop occupé à défoncer Nathalie, je n'avais pas senti jouir Jean-François.
Je suppose pourtant que c'est ce qui s'était passé car tout à coup
je pris conscience d'un relâchement dans l'étau qui enserrait mon
sexe : le vagin de Nathalie venait d'être libéré par mon comparse
qui me laissait seul maître à bord.
Je profitais de l'aubaine pour augmenter encore ma cadence en vrai
stakhanoviste du sexe que je pouvais devenir dans l'état second
que je connaissais ce soir et que Floyd avait toujours vu chez moi.
En fait mon corps et mon esprit étaient totalement détachés l'un
de l'autre m'offrant ainsi une insensibilité me permettant une endurance
peu commune. C'est, je suppose, le même phénomène qui permet aux
acteurs de X de tenir aussi longtemps leurs érections. Le sexe sans
amour et sans désir engendre chez l'homme de curieux phénomènes.
Je mis fin brusquement à la sodomie car Nathalie, même si elle semblait
avoir l'habitude de l'exercice, commençait visiblement à souffrir
un peu de cette double pénétration sans ménagement qui avait du
mettre à vif son intimité.
Je la retournais pour la placer à côté de Jean-François qui reprenait
son souffle.
Plaçant ses jambes sur mes épaules, je la pris alors sans ménagement
mais de façon plus orthodoxe. Le rythme que j'adoptais fut encore
plus rapide car je n'étais plus limité par la présence d'un comparse
et l'étroitesse de la voie. Il n'y avait plus rien de sensuel dans
cet assaut, il s’agissait simplement de donner une dernière leçon
à Nathalie. Et ses halètements et ses "encore" prouvaient non seulement
sa satisfaction mais surtout sa surprise devant mon appétit inassouvi.
Elle semblait réellement sur le point de demander grâce car la violence
des coups de butoir devait avoir eu raison de son excitation et
avait du laisser place à de l'irritation ou à de la douleur. Je
la malmenais encore quelques minutes avant de me retirer. Je me
débarrassais du préservatif souillé de ses sécrétions et me rajustais
posément sous son regard incrédule. Mon sexe encore érigé ne laissait
aucun doute sur mon absence de plaisir alors que je l'avais besognée
comme un forcené bien plus d'une demi-heure.
Je lui demandais si elle avait finalement apprécié le traitement
qu'elle venait de subir et si elle souhaitait renouveler l'expérience.
- Je ne m'attendais pas à cela, me répondit-elle, mais la prochaine
fois je te ferai jouir, ajouta-t-elle sur un ton de défi.
- Nous verrons bien, répondis-je en finissant de me rhabiller.
Ma montre marquait plus d'une heure du matin et comme nous devions
tous nous lever tôt pour aller travailler le lendemain, Nathalie
et Jean-François prirent rapidement congés.
La nuit, je la terminais dans la cave, au fond du lit qui avait
servi à nos ébats et qui était encore chaud des corps qui s'étaient
allongés dessus lorsque je me glissais, nu, entre les draps.
Je dormis d'un sommeil de plomb comme l'on en connaît à la campagne
loin de Paris après une dure journée.
Ce n'est que le lendemain, en me raccompagnant à la gare, que Tony
me fit part du souhait de Jean-François de renouveler l'expérience
avec Juliette, son autre maîtresse.
Malheureusement, à l'heure où j'écris ces mots, Tony a vendu le
donjon et est parti s'installer dans une autre région de France
et jamais nous n'avons fait subir à Juliette le même sort qu'à Nathalie.
Cette soirée de Septembre fut donc la dernière d'une trop courte
série.
FIN
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