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Ce
jour là Il devait inspecter un appartement en chantier dont il supervisait
les travaux. Comme c'était un jour férié Il m'a proposé de l'accompagner
puisqu'il n'y aurait personne sur place. Nous y sommes donc allés
et en effet les lieux étaient vides, en cours de travaux, donc très
poussiéreux, encombrés d'outils etc.
Dès
que nous avons été à l'intérieur de l'appartement mon Maître d'un
jour m'a fait mettre nu ; pas besoin pour lui de parler, il a un
geste de la main, un doigt pointé sur moi qui va de haut en bas
dont je connais la signification. Je me suis donc déshabillé dans
cet étrange décor, ne gardant que mon slip car je sais qu'Il aime
me m'enlever lui même. Une fois en slip, j'ai levé les bras et mis
mes mains sur ma nuque pour être totalement accessible.
Le
Maître s'est approché lentement et a posé sa main sur mon bas ventre
pour constater mon excitation . Il s'est un peu attardé sur mon
sexe tendu à travers l'étoffe
puis il est passé derrière moi et a remonté le slip pour m'en faire
un string bien enfoncé entre mes fesses...
Toujours
dans mon dos il s'est collé à moi et ses mains sont venues devant,
commençant à me pincer les tétons, d'abord en douceur, puis toujours
plus durement jusqu'à un pincement soutenu. A l'oreille, il m'a
glissé que je n'étais qu'une chienne qui aime être traitée comme
un objet. "Oui Maître" lui ai-je répondu. "J'aime n'être qu'un objet
dont on peut disposer à sa guise et je suis à Vous".
Il
a cessé de me malaxer les tétons et m'a fait mettre à quatre pattes
dans la poussière. Puis il m'a fait avancer en me poussant du pied
jusqu'à un vieux portemanteau encore accroché à un mur.
Là
il m'a fait mettre debout, les mains accrochées aux patères, le
dos bien cambré pour mettre mon cul en valeur, les pieds bien écartés.
Il m'a laissé ainsi plusieurs minutes, allant faire un tour dans
l'appartement en chantier. Moi j'attendais, prenant bien garde de
ne pas changer de position, j'avais un peu froid car bien sur le
chantier n'était pas chauffé.
Puis j'ai entendu les pas de mon Maître qui revenait. D'une main
douce, il a caressé ma croupe offerte, puis il s'est reculé et un
léger bruit m'a fait comprendre qu'il défaisait son ceinturon...
Le
cuir épais a cinglé une première fois mes fesses et j'ai tendu tous
mes muscles sachant que d'autres allaient suivre... En effet, sans
un mot, il m'a frappé à vingt reprises sans jamais faiblir et mes
fesses n'avaient plus froid du tout je dois l'avouer. J'avais un
peu de goût de sang dans la bouche car je m'étais mordu l'intérieur
de la lèvre pour ne pas gémir. Ce Maître aime qu'un esclave subisse
les châtiments en silence et c'est la seule fierté qu'il m'autorise
que de ne pas le décevoir.
Puis
il s'est approché de moi posant sa main sur mes fesses endolories
avant de remonter le long de mon dos jusqu'à la nuque. "Qu'est-ce
qu'on dit ?" "Merci Maître".
Sa main caressait mes cheveux et jouait à les ébouriffer...tirant
soudain dessus, il m'obligea à me redresser et à lâcher le portemanteau.
Me faisant tenir bien droit, il vint se mettre devant moi et passa
une nouvelle fois sa main sur mon sexe très tendu et dont le gland
était humide... comme il le sentit en passant la main à l'intérieur
du tissu exhibant ma queue et la serrant à pleine main sans ménagement.
"Toujours aussi excité je vois. Tu n'es vraiment qu'une pute" me
dit-il, "mais j'aime bien ça".
Il
baissa le slip le laissant à mi-cuisses. "Avance" dit-il en faisant
claquer sa main sur mes fesses rougies. J'avançais maladroitement,
gêné par le slip faisant de petits aps ridicules, mon Maître me
forçant à accélérer le pas par de petits coups secs de son ceinturon
sur mes fesses ou mon dos. Nous traversions une pièce pour arriver
devant le comptoir d'une future cuisine à l'américaine couvert de
la fine poussière blanche qui couvrait tout du sol au plafond. Là,
mon Maître me dit de poser complètement mon slip et de monter sur
le comptoir pour m'y installer à quatre pattes. Je m'exécutais rapidement,
les genoux bien écartés, le sexe pendant entre mes cuisses. Mon
Maître passa alors son ceinturon autour de mon cou pour m'en faire
un collier... puis il sortit de sa poche une cordelette et commença
à bondager ma queue et mes testicules, puis il tira le tout entre
mes cuisses et fit remonter la cordelette le long de mon dos, bien
tendue pour l'attacher à la boucle du ceinturon. Ensuite il prit
un peu de recul pour me contempler. Pas totalement satisfait, il
revint vers moi et me fit prosterner, mon visage allant s'aplatir
sur le comptoir, les épaules également au sol, ayant pour effet
de faire saillir mon arrière-train et de tendre plus encore la ficelle
qui enserrait mon sexe d'une façon assez douloureuse. Satisfait,
mon Maître repartit pour une nouvelle inspection du chantier et
j'attendais, douloureusement ligoté dans mon intimité mais tellement
heureux d'être ainsi utilisé par un Maître qui m'a tant appris et
s'est montré si patient avec moi.
Lorsqu'il
revint, mon Maître vérifia la tension de la ficelle en tirant un
peu dessus, accentuant la façon dont le lien était serré et donc
la douleur et je gémissais un peu, autant de douleur que de contentement...
Mon Maître me renversa alors brutalement sur le coté, et vint me
faire face en se penchant un peu : "Tu as gémi ? Tu sais que tu
ne dois émettre un son que lorsque je t'y autorises ? Tu le sais
?" "Oui Maître". "Donc tu as fauté et je vais te punir".
Il détacha le lien qui attachait mon sexe et me fit descendre du
comptoir sans ménagement en tirant sur le bout de son ceinturon
qui me servait de collier.
Il
me ramena au portemanteau mais cette fois m'y attacha par les poignets,
dos au mur. Face à lui je baissais les yeux et attendais le juste
châtiment qu'il me réservait. Mon Maître avait prévu à cet effet,
sachant sans doute que de toute façon je commettrais une faute,
toute une série de pinces à linge. Il s'approcha et pinça à nouveau
un téton, le faisant saillir afin d'y accrocher une pince. Il fait
de même avec l'autre... Puis il caressa mes testicules rendus bien
fermes par la fraîcheur de l'atmosphère, avant d'y accrocher une
pince, puis deux, puis trois... en une minute mes parties génitales
étaient devenues un véritable bouquet de pinces colorées et mon
Maître m'abandonna à nouveau .
Je
restais ainsi de longues minutes et la douleur montait peu à peu.
Mon Maître ne revenait pas et les tétons en particulier étaient
terriblement douloureux... c'est alors que mon Maître revint.
"Tu as mal ? " "Oui, Maître". "Tu veux que j'enlève les pinces ?"
"Comme il Vous plaira Maître" répondais-je en haletant.
"C'est bien " dit-il en me caressant la joue, puis en passant sa
main doucement sur mon visage avant de la placer devant ma bouche.
Je léchais alors la main du bout de la langue, avec douceur et docilité...
"Oui c'est bien... Tu es une bonne petite lope" disait-il doucement,
comme on parle à son chien pour le consoler ou le flatter.
Il
joua ainsi un petit moment avec ma bouche, me faisant lécher puis
sucer ses doigts épais... Puis il les retira et je retrouvais instantanément
la douleur due aux pinces que j'avais presque oubliée en m'abandonnant
au plaisir de mon Maître
Il retira alors lentement une pince placée sur un téton et la douleur
se fit pire encore... Je mordais ma lèvre pour ne pas gémir tandis
qu'il dégageait l'autre téton. Mais cette fois, généreusement, il
malaxa doucement celui-ci, atténuant largement la douleur.
Restaient les testicules et mon sexe si bien garnis. Cette fois
mon Maître mit vraiment à exécution ma punition, puisque me libérant
du ceinturon-collier, c'est celui-ci qu'il utilisa pour me libérer
des pinces ce qui prit tout de même un beau moment, la douleur des
pinces qui sautaient s'ajoutant à celle des coups reçus. Je crois
bien qu'une larme coulait sur ma joue lorsqu'il en eut terminé.
Il
me détacha alors du portemanteau et attacha mes poignets dans mon
dos. Puis il me fit mettre à genoux dans la poussière et vint se
placer devant moi. Je frottais alors mon visage contre sa braguette
gonflée et l'embrassais comme je sais qu'il aime que je le fasse.
Je sentais son excitation monter et au bout d'un moment il ouvrit
sa braguette, libérant un sexe épais et dur que je m'empressais
de lécher doucement du bout de la langue. Je léchais ainsi longuement
ses parties avant qu'il se décide à enfoncer son sexe entre mes
lèvres et je suçais humblement mon Maître comme se doit de le faire
tout esclave lorsqu'il est offert à un Dominateur. Mon Maître ne
se retira qu'au tout dernier moment, éjaculant sur mon visage comme
il aimait le faire lorsqu'il s'occupait régulièrement de mon dressage.
Je me trouvais donc dans cet appartement en chantier, nu, agenouillé,
sale de poussière et le visage dégoulinant du plaisir de mon Maître.
Je le remerciais humblement de ce don et il me gratifia à nouveau
d'une caresse dans les cheveux avant de me laisser là sans doute
pour aller s'essuyer...
Puis il revint et je l'attendais à genoux. Il se plaça devant moi
et avança un pied : "Lèche". Je me penchais donc, prenant soin de
faire pointer mes fesses, et commençais à lécher longuement le cuir
de sa chaussure couverte de poussière.
Il
me fit répéter l'opération avec les deux chaussures, ne faisant
cesser cela que lorsque toutes eux brillèrent comme du neuf. Puis
il détacha mes poignets et me dit de me rhabiller, sans mon slip,
pour nous rendre chez lui afin de poursuivre cette journée... Mais
cela, c'est une autre histoire...
filobi@domina.fr
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