|
En passant sur le port de pêche je récupérais
des morceaux de filets à mailles serrées et des bouts de cordelettes.
Sur le marché du village de grands élastiques qui servent à tenir
le papier sur les cageots de légumes.
Vers sept heures du soir nous arrivions chez Elvira qui s’était
occupée avec Elke des provisions pour les quelques jours que nous
allions passer coupés “du reste du monde”. J’avais devant moi une
semaine de congés et devant l’insistance des femmes j’avais accepté
leur offre.
Pendant que la maîtresse de maison et son amie préparaient le repas
je réalisais assez rapidement les sous-vêtements spéciaux d’Elvira
puis j’appelais l’intéressée et lui demandais de se déshabiller.
Aidée par Elke, bientôt, elle eut un soutien-gorge en filet et cordelettes,
et autour de la taille une autre cordelette qui tenait contre son
sexe et son anus celle qui passait dessous. Les élastiques longs
étaient fixés aux endroits sensibles. Elle fut surprise de cet accoutrement
original et retourna ainsi vêtue à sa tâche.
Au bout de cinq minutes j’entendis un petit cri dans la cuisine.
Elke ayant compris l’utilité des élastiques, en avait tiré un sur
le coté d’un sein et l’impact, quant elle l’avait lâché, avait fait
crier la “promise”. Cela serait ainsi pour sa soirée, sans rémission
et sans qu’elle sache quand l’élastique serait tiré. Alors qu’elle
passait près de moi, j’attrapais celui qui pendait de son aréole
gauche et le laissait claquer. Elle faillit lâcher les couverts
qu’elle tenait et gémit sous l’impact. Dans la cuisine, se fut une
succession de gémissements pendant la préparation des plats; Elke,
lorsqu’elle passait près d’elle, en tirait une selon son humeur.
Lorsque Elvira revenait vers moi, c’était la même chose. A moment
donné, un cri plus fort que les autres se fit entendre ; je pensais
que son clitoris avait du être touché. Le repas se passa sans histoires
sauf les petits cris poussés par Elvira suite à ses élastiques tirés.
Ensuite nous nous installâmes dans le salon. Elvira avait toujours
ses “sous-vêtements” spéciaux, Elke et moi étions habillés comme
d’habitude. Nous parlâmes du programme des jours à venir, et des
limites à ne pas dépasser dans nos jeux. Finalement, elles convinrent
de me laisser improviser en fonction du temps. Le seul impératif,
à part celui d’obéir à mes ordres, était qu’elles soient nues ou
“harnachées” selon mes humeurs. Ainsi Elke dut se déshabiller complètement,
elle aussi, immédiatement.
Maintenant il fallait s’occuper de la maîtresse de maison pour qui
j’étais venu. Je lui demandais de se mettre à quatre pattes sur
les deux chaises que j’avais disposées au milieu du salon. Une main
et un genoux sur chaque assise. La chaise écartée de l’autre de
manière à maintenir la soumise bien ouverte. Pendant une heure je
m’occupais d’elle, après lui avoir rappelé le “Safe-Word”. Le système
avec les élastiques permet beaucoup de choses. Il faut qu’ils soient
assez longs et fins pour parfois en prendre plusieurs en même temps,
si c’est nécessaire. Ensuite, plus on les tire, plus l’impact est
fort. Le fait d’enserrer les seins dans un filet, permet d’obtenir
une précision inégalée. Chaque élastique étant fixé face à un point
recherché. De même avec la cordelette sur le sexe et l’anus. Ensuite,
je dirais comme un musicien, on module selon son humeur et les réactions
de l’esclave, le déroulement de la séance. L’idéal est d’adopter
un rythme par exemple copié sur un morceau de musique avec des crescendo
et des moderato. J’ai commencé par les élastiques qui pendaient
des seins. D’abord lentement et en rythme sans trop tirer sur chaque
élastique, sachant que celui rattaché à l’aréole provoque une réaction
vive et qu’il est à garder pour le point fort du rythme. Ensuite
j’ai accéléré marquant les croches et les doubles croches, et en
laissant des soupirs. Au début pendant quelques minutes, elle respira
plus fort alors que les élastiques claquaient sur sa peau, puis
ensuite elle ferma les yeux et se pinça les lèvres alors que je
tirai plus fort. Parfois un “Ho !!” perçait à travers ses lèvres
quant son téton était touché. Elle se dandinait alors que les impacts
s’accéléraient et forcissaient. Soudain elle cria plus fort ; Elke
avait claqué celui face à son clitoris pour commencer, et continuait
maintenant avec ceux des lèvres, en rafales, marquant la série par
un coup plus fort sur l’anus et le clitoris. Je continuais avec
mes gammes, accompagné par celles de mon amie. Elvira avait le visage
grimaçant et commençait à geindre pendant les séries. Je tirais
fort, en même temps, sur ceux des tétons pendant que son clitoris
subissait le même sort. Là, elle cria et j’arrêtais un court instant
pendant qu’elle digérait le coup en serrant les lèvres. Je recommençais
par les autres bouts mais en tirant de plus en plus fort. Elle pleurait
maintenant, pendant que les “splasch !” résonnaient dans la pièce.
Elle implorait que l’on cesse après chaque série plus forte, mais
jamais elle ne prononça le mot qui devait tout arrêter.
C’est donc moi qui donnait le signal de fin, pensant qu’il était
inutile de continuer. Dans sa douleur et son plaisir, elle devait
se trouver dans un état second l’empêchant de juger ses limites.
A demi inconsciente, nous l’aidions à se redresser et nous la couchions
sur le grand canapé. Je lui passais le doigt sur le sexe et vit
qu’elle avait mouillé pendant la séance. Je lui retirais les filets
et cordelettes, et l’embrassais sur le front en lui caressant les
joues. Elle récupéra rapidement et Elke lui apporta des serviettes
fraîches destinées à refroidir les parties échauffées. Enfin elle
respira un grand coup et se leva en souriant.
Il était temps d’aller se coucher demain la journée serait rude.
Je retrouvais les fesses chaudes de mon amie qui se collaient contre
mon ventre dans le lit. Il ne m’en fallait pas d’avantage, je lui
levais la jambe, et sur le coté, la pénétrais facilement tant elle
était lubrifiée. Le cri habituel résonna dans la chambre.
Le
lendemain matin nous nous sommes retrouvés dans la cuisine pour
déjeuner de très bonne heure. Les femmes toujours aussi nues ; nous
ne risquions pas d’être dérangés par les voisins. Elvira nous dit
avoir bien dormi et récupéré de la veille. Peu de traces sur les
seins, si ce n’est quelques rougeurs, qui partiraient dans la journée.
Je lui demandais de mettre ses bracelets et son collier d’esclave.
Elle obtempéra facilement, un peu inquiète quand même. Puis je lui
demandais d’aller sur la terrasse. Le soleil se levait, la lumière
agrandissait les ombres. Nous nous sommes dirigés vers la pergola
de la maison. Son esclavage continuait. J’ai choisi l’endroit le
plus exposé au soleil, non pour que cela soit une pénitence pour
elle, mais parce qu’elle aurait moins froid dans ce début de matinée.
Je passais une chaîne par dessus la poutrelle en bois qui constituait
le toit de cette pergola, puis la faisant redescendre, j’y attachais
Elvira les bras en l’air à l’aide d’un mousqueton, les chevilles
et poignets joints. Elle devait se tenir sur la pointe des pieds,
si elle voulait que ses bras ne soient pas trop tirés. A la poutrelle
suivante, Elke fut attachée de la même façon, sauf que n’ayant pas
de bracelets, des cordes les avaient remplacés et qu’elle n’avait
rien aux chevilles. Deux femmes superbes se balançaient au soleil
levant. Un peintre s’en serait inspiré pour faire une allégorie
sur elles. Je vois d’ici le titre : “Captives au lever du soleil”.
Pour ma part, je profitais de ce début de matinée pour reconnaître
les lieux. Derrière la maison qui se trouvait sur un terrain immense,
un bois de pins. Le sol sableux était recouvert d’un tapis d’aiguilles
et de bruyères et remontait en pente douce vers ce qui avait été
dans des temps reculés probablement une dune. Derrière, on redescendait
dans un petit vallon à l’abri de la brise et du bruit. Seul celui
des grillons et des oiseaux couvrait le bruissement de mes pas au
milieu des aiguilles. Au centre, une petite clairière dénudée. Rien
n’avait poussé sur ce sable fraîchement remué et, dans lequel, était
fiché à la verticale une grosse canalisation d’eau en ciment, recouverte
d’un couvercle métallique que je soulevais facilement. Rien à l’intérieur,
et du sable au fond, à un peu plus de deux mètres de profondeur.
Probablement un puisard ? En haut de la pente qui remontait devant
moi, un portique en assez bon état qui n’avait pas vu de balançoires
depuis deux ou trois ans. Que faisait-il si loin de la maison ?
Peut-être remisé là pour ne pas déranger un certain ordre avant
de resservir un jour ? Je continuais ma balade, la propriété était
très grande et entourée d’une clôture en grillage de plus d’un mètre
et demi de haut fort bien entretenue. Je tournais à gauche et finissais
par arriver devant la grille d’entrée, fermée. L’accès pour la maison
se faisait par télécommande ou par manipulation depuis l’intérieur
avec un bouton sous l’interphone. Sur la petite route qui arrivait
jusqu’à l’entrée, personne. Il fallait faire plus de deux kilomètres
dans la forêt avant d’arriver ici.
Le soleil de cette fin d’été commençait à chauffer, et je décidais
de rentrer retrouver mes compagnes attachées sur la terrasse. Les
deux étaient dans l’état où je les avaient laissées. Elles ne m’avaient
pas vu arriver par derrière et continuaient à parler en allemand.
Mais la conversation n’avait pas l’air d’être à bâtons rompus. Le
souci d’équilibre sur la pointe des pieds semblait leur principale
préoccupation. Lorsqu’elles me virent, j’eus droit à un sourire
forcé. Je m’approchais d’Elke et caressais son ventre tendu et musclé.
Elle s’attendait à la suite, ... qui ne vint pas. Je rentrais dans
la maison, allais dans la salle de bain prendre des bouchons de
cire pour les oreilles, puis en passant dans la cuisine, deux grandes
serviettes de table. Maintenant mon amie n’entendait rien, ne voyait
rien, ne pouvait plus parler. Aveugle, sourde et muette ! Elvira
se demandait ce que j’allais bien pouvoir faire, alors qu’elle me
voyait me tourner vers elle. Puisque j’avais l’autorisation de mon
amie, j’allais m’en occuper . Cela faisait déjà plus de quinze jours
que son homme était parti. Même si elle était maso, cela n’empêchait
pas certains besoins, au contraire. Donc toujours attachée, je lui
pelotais sa poitrine ferme avec application, tirant parfois les
pointes, ce qui la faisait geindre de façon exquise. C’était une
femme qui aimait l’amour et je suis sûr que son mari ne devait pas
s’ennuyer au lit. En tout cas je la “chauffais” au maximum avant
de commencer à lui caresser le sexe et son bouton. En fait de bouton,
elle avait un clitoris développé qui se tenait bien entre les doigts.
Je lui détachais les chevilles, m’agenouillais à demi en lui écartant
les jambes, et le prenais dans ma bouche. J’avais ses cuisses sur
mes épaules et lorsque je lui suçais le bouton elle jouissait en
poussant de petits cris encourageants. Le meilleur étant lorsque
je l’aspirais très fort ; ça déclenchait en elle des réactions qui
faillirent me faire perdre l’équilibre. Ainsi, finalement, je la
prenais avec force, toujours suspendue par les bras, ses jambes
entourant mon torse, jusqu’à ce qu’elle crie son orgasme.
Elke, malgré ses boules Quies dans les oreilles, avait entendu son
cri de jouissance. Lorsque je la détachais pour qu’elle se repose,
elle me demanda ce que je lui avais fait. Je lui répondais : “Rien
en dehors de ce que tu m’as autorisé. Tu m’as bien demandé de lui
donner certaines compensations ? Alors, elle vient d’en avoir une
!” Je remarquais son coup d’oeil jaloux vers la copine, toujours
suspendue et qui haletait encore un peu. Elle alla se servir un
grand verre de jus d’orange dans le réfrigérateur, et revint avec
un autre verre pour son amie qu’elle fit boire, toujours attachée.
Cette journée s’annonçait ensoleillée et nous avions envie d’en
profiter tous les deux, en paix. Nous détachâmes Elvira de sa chaîne,
puis Elke la mit en laisse après lui avoir attaché les poignets
dans le dos en reliant les deux bracelets par un petit mousqueton.
Et nous voilà partis vers le puisard. Notre esclave, entraînée par
le cou, marchait pieds nus dans le sable à travers les pins, en
évitant les petits bouts de bois, au sol, qui auraient pu lui faire
mal aux pieds. Ses jolis seins se balançaient en cadence. Lorsque
nous sommes arrivés au pied de la buse, je lui ai enlevé la laisse
et le mousqueton et lui ai demandé de descendre au fond. La chaleur
commençait à se faire sentir sur le sable exposé au soleil. Les
deux femmes échangèrent quelques mots que je ne compris pas, puis
l’allemande, aidée par son amie se retrouva au fond du puit. Le
diamètre de la buse d’environ un mètre ne lui permettait pas beaucoup
de mouvements. Je ne savais même pas si elle pourrait s’accroupir
à l’intérieur. Je lui laissais son téléphone portable et après avoir
fermé le couvercle nous faisions un essai qui s’avérait concluant.
Si elle avait un problème, elle pouvait nous appeler, ou répondre
aux communications de son mari éventuellement.
Il était déjà midi passé, mon amie et moi, profitions de l’endroit
paradisiaque, au bord de la piscine, à ne rien faire. Cela faisait
trois heures que la buse avait une occupante. Tous les deux, nous
sommes partis vers la clairière. Lorsque j’ai ouvert, la lumière
vive lui a fait fermer les yeux. Nous l’avons sortie à la force
des bras, puis je l’ai emmenée en laisse, un peu plus loin, faire
ses besoins. Elle a du s’accroupir devant nous pour uriner dans
le sable, très gênée. Ensuite je l’ai attachée, les bras enlaçant
un pin pendant que mon amie me ramenait une badine. Je me suis occupé
de ses fesses pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’elles deviennent
bien roses et qu’en pleurant elle me demande d’arrêter. Puis elle
se retrouva à nouveau dans son oubliette, avec une bouteille d’eau
et toujours son portable.
Vers 5 heures de l’après midi, je revins seul la chercher ; Elke
ne voulait pas sortir de l’eau de la piscine. Je l’extirpais comme
à midi, lui faisait faire son pipi, toujours devant moi. Elle commençait
à être un peu fatiguée et transpirait beaucoup. Il faisait chaud
dans son trou. Le soleil tapait fort sur la tôle du couvercle. Je
m’asseyais sur un tronc au sol, après avoir ôté mon maillot de bain,
lui joignais les poignets avec le mousqueton, et passais mes jambes
dans le cercle ainsi formé avec son torse, pendant qu’elle était
à genoux. En remontant ses bras sur mes hanches, elle avait sa bouche
contre mon sexe. Je me rasseyais sur la souche, cette superbe femme
à ma disposition. Elle commençait à sentir la transpiration qui
coulait sur son visage et entre ses seins. J’avais ses deux superbes
globes fessiers à portée de mains, encore un peu marqués par la
flagellation de ce midi. Comme je bandais, ce que tout homme normalement
constitué aurait fait devant un tel corps, je lui fis avaler mon
sexe entièrement. Je vis ses yeux se relever vers moi, son bâillon
de chair dans la bouche, ne pouvant sortir aucun son. Je lui pétrissais
ses seins fermes par en dessous et palpait ensuite sa croupe exposée.
Je prenais la badine que j’avais laissé à portée de main et la tapait,
un coup, sur les fesses. Elle fit un “hummm !” à travers son bâillon
de chair, et remua son postérieur sous la chaleur du cinglement.
Avec l’autre main je lui donnais le rythme et elle partit à pomper
comme je le lui demandais. A chaque fois que sa bouche arrivait
au bout de mon gland, elle recevait un coup de badine sur une fesse
et ré-enfournait ma queue dans sa bouche en poussant un gémissement.
Cela faisait cinq minutes qu’elle me suçait consciencieusement,
toujours en gémissant après chaque impact. La salive coulait sur
les coins de sa bouche, et je sentais de la fraîcheur sur mes testicules
mouillés. Je vis son regard aller vers la gauche, légèrement surpris.
Un lapin s’était installé à quelques mètres de nous et regardait
tranquillement notre manège, absolument pas effrayé par le bruit
de la baguette qui s’abattait régulièrement sur la peau de mon amie.
Celle-ci commença à gémir de plus en plus fort et à serrer davantage
les lèvres autour de ma verge. J’explosais dans sa bouche et elle
avala goulûment mon sperme jusqu’à la dernière goutte. Le lapin
avait disparu ! Sans doute un peu scandalisé par ce que les humains
font dans leur sexualité. Ensuite, je dégageais mes jambes de l’étreinte
de ses bras et la faisais mettre à quatre pattes en position. Son
sexe était trempe, malgré ses fesses bien rougies. Dans l’impossibilité
de “remettre le couvert”, il fallait trouver une solution.
A
suivre....
|