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Je
vous joint également quelques photos de moi et avec mes piercings
aux grandes lèvres il semblerait que Laïka sy refuse, pour moi avec
ma bague O c'est aussi une preuve d'appartenance.
Pour planter le décor disons que j'ai la trentaine, que j'aime le
latex, les soirées sm et autres. Nous ne vivons pas dans une relation
sm exclusivement car pour s'y être investi pendant des années nous
avons fait un peu marche arrière. Voilà ma dernière punition.
« J'attendais la punition depuis des jours, il me l'avait promise
et elle ne venait pas. Mon ventre me tenaillait, l'envie sans cesse
présente d'être à ses pieds, la volonté de toujours bien faire et
de lui offrir mon corps.
Il entra dans la pièce, déjà Enigma résonnait dans la chaîne hi-fi.
Il s'approcha de moi et dans un rituel habituel il me noua un foulard
autour de la tête. Ma vision supprimée les sensations décuplent.
Nue, j'épiais le moindre son, mon corps aux aguets de ce qui pouvait
lui arriver.
J'entendais le bruit du coffre s'ouvrir, il allait sortir ses instruments
et me punir, tel un signe d'amour que nous partageons. Sa main se
posa sur mes tétons les étirant légèrement. Lorsqu'ils furent chauds,
il les serra dans deux pinces à linge. « Ecarte tes jambes et fléchit
les genoux pour bien dégager ta chatte ». La position n'était pas
confortable surtout avec mes pieds nus sur le carrelage. Il garnit
également mes grandes lèvres avec deux pinces crocodiles auxquelles
il accrocha deux poids légers mais suffisamment pesant pour que
je sente la traction les étirer.
Il fit balancer doucement les poids, ce mouvement d'horloge accroissait
la douleur. « Tu sais Lola, tu es vraiment jolie, ton sexe épilé
ferait de l'oeil à plus d'un ». Aïe, il m'avait déjà fait le coup
de faire rentrer un inconnu dans la maison pendant une correction
et je ne l'ai su qu'à la fin de la séance... cela m'avait vraiment
gênée à la fin de la séance car on se laisse plus aller seule qu'en
public. Allait-il remettre cela je fis un effort sur moi même pour
me contrôler un peu plus.
Je reçu une quinzaine de coups de fouets qui meurtrirent mes fesses
et qui firent balancer plus fort les poids suspendus à mes lèvres.
A l'aide de sa cravache il ôta les pinces de mes seins, cette façon
rend un court laps de temps la douleur insupportable ce qui m'extirpa
deux cris de surprises.
« Mets-toi à quatre pattes. Comme une chienne ». Il me plaça mon
collier de métal autour du cou et des bracelets aux poignets et
aux chevilles et il me promena dans la maison comme cela. Assis
dans son fauteuil, moi à quatre pattes à côté de lui, il regarda
le début d'un film d'Andrew Blake. Je reconnu la musique. De temps
en temps une claque me meurtrissait les fesses ou un pincement me
réveillait les seins.
Toujours à quatre pattes, il fit glisser en dessous de mon buste
un pouf en cuir. Dans cette position mes mains restaient libre.
Mon visage étaient dans le vide. " Passe la langue et surtout ne
referme pas la bouche" . Doucement je sentais la salive couler le
long de mes lèvres et goutte à goutte tomber sur le sol. Je savais
que je ne pouvais rentrer la langue et impossible de l'avaler dans
cette position. Quelle humiliation de ne pouvoir retenir ses secrétions
et de les entendre claquer sur le sol.
« Prend tes fesses en main et écarte-les ».Je savais où il allait
j'ai horreur qu'on me prenne par derrière ou qu'on y introduise
des objets et régulièrement lors de chaque punition il rend l'entrée
plus docile. Une seule fois dans ma vie j'y ai pris du plaisir lors
dun trio et je ne me'xplique pas pourquoi.
Je restais quelques minutes, l'anus impudiquement découvert par
mes mains. Il enleva les pinces qui pendaient toujours à mon sexe.
Le sang qui repénètre dans les chair accroît la douleur.
« Tiens enduis-toi de lubrifiant et ne badine pas sur la dose ».
Il renversa le produit dans mes doigts et concencieusement je fis
pénétrer mes doigts dans mon intimité. Cette tâche accomplie, je
reposais mes mains toujours sur mes fesses écartées. Un premier
objet buta sur mon sphincter, ce devait être une boule de petite
taille qui déflorait mes entrailles. Comme je me crispe, la douleur
est toujours présente quelque soit lobjet et je ne peut m'empêcher
de petit soubresaut. Cela me valut une dizaine de coups de fouets
sur mon cul rougit par la peine.
La boule fut remplacée par une bougie de taille respectable. « Serre
les fesses et ne la fait pas tomber : elle est allumée, tu risquerais
de te brûler ». Mes mains furent attachées au pouf en cuir. Lentement
millimètre par millimètre le cylindre forçait un passage dans mon
corps et bien qu'il l'eut recouvert dun préservatif, il avait l'air
de s'accrocher à la paroi. Lorsque l'engin fut rentré dune petite
dizaine de centimètre, il la laissa en place et il vint placer un
gode dans ma bouche. « Suce-le bien car il pourrait remplacer la
bougie si tu la laisses tomber. » Jamais ma cavité ne pourrait contenir
un objet d'une telle largeur : 6 cms cela me semble énorme. J'ai
vu une de mes copines se le faire lors d'un jeu à plusieurs couples
et j'étais restée pétrifiée à cette vision. Elle alternait masturbation
et pénétration pour savoir entrer le gode qui était fixé sur un
tabouret. C'était la condition pour quelle participe au repas. Mais
moi cela ma marquée pour des années.
Mon maître alterna sur mon dos et mes fesses les glaçons et la cire
de bougie. Il fit pénétrer le reste du glaçon dans ma chatte. Dure
épreuve pendant ce temps de contrôler son anus pour y retenir une
bougie dont la seule envie que vous avez est de l'expulser.
"Accroupis-toi, les cuisses bien écartées et les mains sur la tête
". Mes bracelets de poignets furent rattachés par une corde qu'il
fit passer par derrière tirant mes bras dans mon dos. La double
corde creusa le sillon de mes fesses sertissant mes grandes lèvres,
remontant sur la face de mon corps pour finir ce bondage particulier
dans mon dos.
Cette position au bout de dix minutes étaient des plus inconfortables,
je prenais garde de ne pas vaciller.
« Tu refuses d'uriner devant moi. Ici tu noffrande@ibelgique.com
e prise. auras pas le choix ». Il glissa un pot entre mes jambes
remplis de trois bougies chauffe-plats. La chaleur faisait rougir
mon sexe et la brûlure se faisait de plus en plus forte je n'avais
pas le choix.
« Et surtout ne salit rien sinon » La corde devait certainement
dévier le jet et je me concentrais pour expulser le liquide sans
précipitation. Je sentais les dernières gouttes couler le long de
mes cuisses. « Tiens gouttes, vois comme tu es une petite cochonne.
Tu ne fais pas pipi sans te salir ». Tu as de la chance tu as éteint
les trois bougies. »
Il me dégagea et plaça un mors dans ma bouche. Je repris ma position
en levrette sur le pouf et il plaça un cadenas en travers de mes
anneaux. « Une semaine sans être prise. Sauf par derrière ». C'est
dans cette position que son membre traversa mon anus et que sa semence
me remplit. L'entrée s'en trouvait facilitée par les manipulations
déjà effectuées mais je ne pouvais facilement me résoudre à sentir
son membre au fond de mon corps du moins pénétrée par cet orifice.
Au dernier moment il se releva et en se masturbant sur mes seins
sa semence fut projetée sur mes seins. Je sentais les gouttes couler
sur mon ventre... jallais encore être punie parce que je salissais
le sol.
Mais j'aime moffrir à lui.
C... par amour pour P.
offrande@ibelgique.com
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