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La
façon dont elle regardait ses pieds, les mots qu'il lui disait pour
s'adresser à elle, les gestes qu'il avait envers elle et le regard
réprobateur qu'il lui adressait fréquemment, tout cela faisait que
le soir venu, elle ressentait au fond de son vagin, une appétence
boulimique. Il ne l'avait pas encore touchée que déjà, elle transissait
dans l'extase. Il le savait bien, et régulièrement, pendant la soirée,
il passait son doigt dans sa chatte et l'insultait en constatant
que, déjà, elle était mouillée. Hypocrisie ou jeu de sa part ? En
fait, il adorait voir sa soumise dans un tel état d'avilissement,
il était comblé de l'avoir enfin retrouvée. Il n'avait certes pas
oublié les mois d'abstinence qu'ils avaient vécus l'un et l'autre
et il ne pouvait que se féliciter que cette période soit enfin obsolète.
Ce soir-là était un soir comme tous les autres. Enfin, il avait
commencé comme un soir ordinaire. Elle lui avait préparé un repas
plus que satisfaisant, elle avait mangé après lui, comme c'était
indiqué dans le règlement. Elle avait toutefois le droit de manger
à table avec des couverts, mais ne pouvait boire que de l'eau. Il
ne l'accompagnait jamais pendant son lunch, il regardait la télévision
ou allait passer son temps sur son ordinateur. En général, il y
jouait ou il prenait des photos pornographiques sur Internet. Elle
avait ensuite fait la vaisselle, à la main comme il se doit, et
rangé les dernières choses qui traînaient dans la maison. Le ménage
ou le repassage lui étant interdit en sa présence. Il la voulait
tout à lui et rien que pour lui. Il estimait, à juste titre, que
ne travaillant qu'à mi-temps, elle avait tout le loisir d'effectuer
ses tâches ménagères pendant ses congés. Jamais elle ne l'avait
déçu sur ce point-là.
Ce soir donc, une fois ses dernières corvées terminées, elle se
présenta à lui, nue et vulnérable, et demanda la permission de rejoindre,
elle aussi, son ordinateur. Ayant jugé son comportement presque
parfait, il ne lui refusa pas. Après l'avoir remercié humblement,
elle s'installa toute joyeuse devant son écran. De temps à autre,
il lui demandait un café ou un cigare, mais sans la harceler outre
mesure.
Ils allaient bientôt aller se coucher lorsque la vieille voiture
de Michel s'arrêta devant leur porte. Ils ne pouvaient pas ne pas
la reconnaître. Elle déambulait depuis plus de vingt ans dans les
rues de la ville et le bruit de son moteur grippé était assourdissant.
La portière avant gauche avait tant bien que mal survécu à un pénible
accrochage et elle râpait la carrosserie avec fracas.
"Merde, v'là l'autre", dit-il.
"J'en ai bien l'impression", reprit-elle.
Il se leva et alla accueillir leur ami au pas de la porte. Elle
se précipita dans la salle de bain et se rhabilla à la hâte.
Michel, accompagné de son fils âgé de 15 ans, entrèrent en fanfare,
comme toujours. Satisfaits de leur vie, ils étaient perpétuellement
heureux. Cela devait avoir une allure écoeurante aux yeux de certains.
Lui était un peu bourru mais très sympathique. Il avait les cheveux
touffus et en désordre, grisonnant et longs, coupés au carré. Une
bedaine proéminente, mais sans excès, témoignait de la présence
des litres de bières avalés en quelques années. Il exhibait des
yeux magnifiques, des yeux d'un bleu profond, incomparables, qui
lui donnaient l'air plus que charmant. Elle aimait les regarder
ses yeux-là, sans jamais l'avouer à quiconque. Son Maître l'aurait-il
apprécié ? Probablement pas. Son fils, quant à lui, n'avait rien
de séduisant. Obèse à souhait, il portait le look militaire, crâne
rasé et tunique kaki. Si on ne le connaissait pas, il était certain
que l'on traversait la rue en le croisant. Et pourtant, c'était
un garçon des plus affable, qui adorait la vie plus que n'importe
quoi. Peut-être qu'une fois la puberté achevée, il prendrait soin
de sa personne et se métamorphoserait en bellâtre à l'image de son
père trente ans plus tôt.
Elle s'empressa auprès d'eux leur offrant un siège, une boisson
et même à manger, avant de retourner s'installer à son ordinateur
en prenant soin de soulever discrètement sa jupe avant de s'asseoir
: obligatoire de s'asseoir sur les fesses nues, ça aussi c'était
inscrit dans le règlement. Elle avait le geste alerte pour s'exécuter.
Depuis le temps, elle en avait pris l'habitude et si on n'y prenait
pas une attention particulière, on ne pouvait pas le remarquer.
Tout en jouant, ils devisaient à trois, de choses les plus banales
qui soient. Alexandre, le fils, s'était installé confortablement
devant la télévision, en admiration devant le second film que programmait
Canal plus.
Michel ne faisait aucune remarque particulière. Pourtant, il était
très intrigué par l'attitude qu'affichait sa copine. Celle de son
ami n'était pas moins étrange, il semblait parler à sa femme comme
s'il avait été le roi, ni plus ni moins ; et elle, elle lui répondait
avec tant de docilité que cela en était alarmant. Jamais une femme
de la fin du 20ème siècle ne pouvait accepter une telle autorité
de la part de son époux. Après une heure de conversation et de plaisanteries
stupides, n'en pouvant plus, il posa cette question qui le démangeait
depuis qu'il avait fait éruption dans la soirée du jeune couple.
"Dis, Stéphanie, c'est une nouvelle manie de vouvoyer ton mari comme
ça ou tu t'es soudainement élevée dans la haute société ?"
Elle ne put s'empêcher de rougir et baissa les yeux. Le Maître fixa
Michel, arrogant à souhait, il força cet homme de dix ans son aîné
à baisser les yeux. Un silence écrasant soudain envahit la pièce.
Stéphanie se sentait très mal à l'aise et n'osait plus toucher le
clavier de son ordinateur. Elle gardait précieusement les mains
sur ses genoux comme si elle avait quelque chose à protéger. La
scène ne dura que quelques secondes, mais sembla éternelle.
"Tu entends ça toi ? Il veut savoir pourquoi tu me vouvoies ! "
"Oui, bien sûr que j'entends." Que pouvait-elle bien répondre d'autre
?
"Tu es vraiment sûr que tu veux savoir Michel, dans la vie, toute
vérité n'est pas bonne à dire tu sais !"
"Oui, bien entendu que je suis sûr, je suis quelqu'un de très curieux
et la vérité ne me fait pas peur, de plus, je suis prêt à tout entendre,
surtout venant de deux dingues dans votre genre ! " Et il éclata
de rire.
Elle sentait une peur terrible l'envahir et elle ne savait pas si
elle devait se réjouir ou adjurer ces quelques paroles qui pourraient
être de trop. Elle aurait voulu s'enfuir pour ne plus jamais revenir.
Ce n'était pas possible, son Maître n'allait pas révéler ce secret-là,
même à un vieil ami tel que lui.
"Avant tout, va dire à ton fils de ne pas quitter sa télé."
Michel sourit, ce n'était pas la première fois qu'il ordonnait au
gamin de ne pas quitter sa télévision. A chaque fois que les deux
comparses regardaient des images X sur l'ordinateur, cela se passait
ainsi. A la demande de son père, le gamin acquiesça en maugréant
entre ses dents, contrarié d'avoir été dérangé pour si peu de chose
pendant son film. Michel revint s'asseoir sur sa chaise et le Maître
prit alors soin de fermer la porte à clef.
"On n'est jamais trop prudent", dit-il avec un ironique sourire.
Michel le regarda interloqué. Qu'est-ce que son ami pouvait-il manigancer
de si occulte qui méritait autant de précautions ? Sans aucun doute,
il n'allait pas tarder à le savoir.
"Avant tout, dis-moi, tu n'as vraiment peur de rien ? Tu es prêt
à accepter l'inacceptable ?"
"Mais oui, je te dis, arrêtes donc de tourner autour du pot, tu
m'emmerdes !"
Elle ne bougeait toujours pas, face à son écran, tête basse.
"Lèves-toi et viens te placer debout face à lui !" ordonna le Maître
d'un ton sec et ferme.
Sans dire mot, elle obéit, rouge de honte, elle ne quittait pas
la pointe de ses pieds des yeux.
"Elle est belle ma femme, non ?"
"Oui, bien sûr qu'elle est belle, je ne vois pas où tu veux en venir
et je vais t'avouer qu'autant de mise en scène pour une simple question
c'est chiant, je vais perdre patience moi !"
"Allons, allons, mon ami, tout vient à point à qui sait attendre
et je sais que tu ne le regretteras pas. Tu vas connaître des choses
nouvelles, des sensations que malgré tes cinquante ans tu n'imaginais
même pas. Regardes-la, avec ses yeux de cocker, je la sens prête
à faire tout ce que je vais lui demander de faire. Je suis d'ailleurs
persuadé qu'elle est déjà trempée cette petite traînée, c'est une
vraie fontaine tu sais cette chatte-là." Et, s'adressant à sa soumise
: écartes donc les jambes !"
Elle ne bougea pas, pétrifiée par un sentiment d'épouvante et d'outrage,
l'impression étrange que ce soir elle allait atteindre la complète
déchéance, réduite à l'état d'un petit animal.
"Alors ? Tu attends quoi pour obéir ?" dit-il d'un ton rude.
Elle écarta les jambes. Il glissa sa main sous sa jupe et passa
son majeur entre ses lèvres déjà ruisselantes.
"Poufiace ! Qu'attends-tu donc, là, pour être déjà dans un pareil
état ?"
"Je ne sais pas, j'ai peur tout simplement, je n'attends rien, je
vous assure."
"Tu as peur ? A la bonne heure ! Ta peur me rend fou ! "
Michel regardait la scène sans rien y comprendre. Qu'était-il en
train de se passer devant ses yeux ? Pourquoi est-il en train d'humilier
sa femme de la sorte ? Comment était-il possible qu'elle se laissa
faire de la sorte sans broncher ? Lui qui l'avait toujours prise
pour une femme de tête, déterminée et qui avait horreur qu'on lui
marche sur les pieds. Il avait envie de quitter cet endroit, pour
ne pas en savoir plus, peut-être pour ne jamais plus y revenir.
Il ne cessait de penser qu'il en avait assez vu et que cette sordide
comédie n'avait que trop duré. Pourtant il semblait collé à sa chaise,
une force inconnue l'obligeait à rester.
"Tu vois Michel, la femme que tu voies là, je vais te la présenter
sous un autre jour. Une facette qui la caractérise réellement, une
facette dont tu n'as même pas idée. Cette femme est mon esclave.
Elle fait absolument tout ce que je lui dis de faire, envie ou pas
envie."
"Ah oui, mais c'est pas mon truc ce genre de choses tsé ! "
"Arrêtes, t'es un homme, je suis sûr que tu meurs d'envie de te
faire sucer par une femme comme la mienne, tu ne me feras pas croire
qu'elle n'est pas à ton goût, tu me vexerais ! "
"C'est pas une question de goût, c'est une question de morale."
Le Maître éclata de rire, qu'est-ce qu'un homme tel que lui pouvoir
avoir à faire de la morale.
"Moi, ton Maître, je t'ordonne : mets-toi à ses genoux, déshabilles-le
et suces comme tu sais si bien le faire ! "
"Oui Maître" se contenta-t-elle de répondre.
"Bouges pas toi, tu serais stupide de refuser ainsi une petite pipe
en toute innocence", dit-il en regardant Michel droit dans les yeux
pour le défier.
Bouger ? Il aurait bien voulu, mais il était médusé, l'atmosphère
qui régnait dans la pièce était à la fois fantasque et angoissante.
Paralysé par l'inconnu et la convoitise du savoir, il restait cloué
sur place.
Elle déboutonna le jeans, pas trop frais, de son ami, et tremblante
elle fit descendre la fermeture éclair jusqu'en bas, elle sortit
le pénis de l'homme et le prit dans ses mains. Elle savait qu'elle
n'avait pas le droit de le toucher pendant la fellation, elle déposa
avec délicatesse la chose sur le pantalon et le repris avec sa bouche.
Comme toujours, elle était chaude et humide, un gouffre de plaisir
prêt à recevoir les mille et un fantasmes des hommes. Celui-ci était
circoncis, elle était déçue, pas de prépuce pour jouer, mais elle
ne laissa rien paraître. Jamais elle n'aurait osé, son Maître l'aurait
rouée de coups si elle avait eu cette audace. Elle s'appliquait,
imbibant de salive ce sexe inconnu. Michel tentait tant bien que
mal de ne rien laisser paraître de son plaisir, incommodé par la
présence de son ami, c'était la première fois pour lui qu'il partageait
ainsi un plaisir sexuel. Il se voulait fort, imperturbable et tentait
de faire une conversation anodine, presque hors sujet. Le Maître
souriait, pleinement satisfait de voir sa soumise ainsi offerte,
il y avait longtemps qu'il en avait envie et aujourd'hui, enfin,
son fantasme se réalisait.
Puis, agacé sans doute d'entendre Michel débiter toutes ses bêtises,
il lui mit le doigt sur la bouche. Il se leva ensuite et détacha
la jupe de Stéphanie, ainsi à quatre pattes, elle offrait une croupe
bien fournie, légèrement basanée. Les jambes écartées, le Maître
avait vue sur sa chatte béante et sur l'auréole de son anus. Il
ne pouvait cesser de l'admirer. Michel avait fermé les yeux, se
disant, qu'après tout, il serait stupide de ne pas en profiter correctement.
Les femmes, surtout celles qui savaient si bien manipuler son sexe,
ils les aimaient et les voulaient toutes, exploiter ainsi et sans
vergogne celle d'un autre, avec une telle impunité lui faisait perdre
la tête. Adieu les scrupules et la morale d'un autre âge ! Il exploitait
pleinement cette fellation si gracieusement offerte. Le Maître caressait
maintenant les fesses de son esclave.
"Vois-tu Michel, comme elle se laisse faire cette petite chienne,
je parierais même qu'elle y prend du plaisir, que cela la rend heureuse
de te sucer devant moi et t'exposer ainsi son petit cul."
"Oui, je le suppose", se contenta de dire le bleu.
"Allons, allons, ne fais donc pas l'innocent ! Pas avec moi ! Quelle
salope n'aimerait pas cela ? Qui n'aimerait pas se faire sucer par
la femme de son ami, comme cela, gratuitement, juste pour le plaisir."
"Oh, ne l'insulte pas quand même, finalement elle n'a fait qu'obéir."
"Encore heureux, elle est faite pour ça, obéir et subir. Ce n'est
qu'une esclave après tout. Mon esclave !"
Michel ne répondit pas, il pensait probablement qu'il avait débarqué
chez des fous ! Le Maître passa son index entre les lèvres vaginales
de sa femme, il l'en ressortit enduit de cyprine. Il sourit, très
satisfait. Michel écarquilla les yeux, si elle n'était pas en train
de lui faire autant de bien, il serait déjà sorti.
"Tu vois quelle pourriture est cette femme ? Elle suce un autre
homme que son Maître et cela l'excite ! Je vais la traiter comme
elle le mérite !"
"Comment cela ?" fit Michel de plus en plus consterné. Jamais de
sa vie il n'avait assisté à cela, il ne pensait même pas que cela
pouvait exister dans un autre milieu que celui de la prostitution.
N'en était-ce pas finalement ?
"Tu vas voir ! "
Afin de ne pas être entendu par le gamin qui regardait toujours,
en toute innocence son film sur Canal plus, le Maître mit la radio
à haut volume. Puis, il prit dans le troisième tiroir de son bureau
une grande latte métallique, souple et plate. Michel le suivait
du regard. Il n'avait pas encore compris ce que son ami comptait
faire. Elle ne quittait pas sa tâche et n'aurait jamais osé levé
les yeux pour voir ce que son Seigneur était en train de manigancer.
"Tu vas voir Michel comment on traite les filles dans son genre.
Je vais la rosser pour avoir eut l'audace de s'exciter ainsi sans
ma permission, avec un autre que moi en plus. Attends, petite traînée,
tu vas déguster ferme tu sais !"
Michel comprenant subitement ce que son ami avait l'intention de
faire, fit mine de se lever, il était, cette fois, bien décidé à
partir. Jamais il ne pourrait admettre qu'une femme soit ainsi martyrisée
et battue devant lui. Il ne sait pas d'ailleurs ce qui le retenait
de mettre à son camarade la correction de sa vie. Mais avant même
qu'il n'ait eut l'occasion de bouger, le Maître appuya fermement
sur ses épaules, l'obligeant à rester assis.
"Elle ne suce pas bien peut-être ?"
"Si bien sûr, mais c'est trop pour moi !"
"Ah. Pourtant, si tu quittes maintenant, sans avoir joui, je devrais
en conclure qu'elle n'a pas été capable de te faire jouir comme
j'attends qu'elle le fasse. Comme elle m'aura contrarié et que cela
m'aura mis de très mauvaise humeur, je vais la punir toute la nuit,
tant et si bien que demain son corps sera méconnaissable, elle hurlera
jusqu'à l'aube. Tu ne voudrais tout de même pas je présume ?"
"Bien sûr que non, si je pars, ce ne sera pas de sa faute."
"Non ? Tu crois ? Attends, nous allons lui demander. Redresses-toi
putain, et dis nous, si Michel part, ce sera de la faute à qui ?"
Elle se releva et resta à genoux, les yeux baissés elle n'osait
relever la tête. Les bras le long du corps, elle vacillait quelque
peu, ses jambes s'engourdissaient progressivement, mais elle ne
voulait pas le laisser paraître.
"Ce sera de la mienne Maître."
"Pourquoi ?"
"Parce que je n'aurais pas été capable de faire le nécessaire pour
qu'il reste Maître."
"Et qui devra en subir les conséquences ?"
"Moi Maître."
"C'est bon, suces encore ! " Et s'adressant à Michel : "Bon, tu
vois, tu peux faire ce que tu veux, tu n'y changeras rien, tu pars,
elle déguste encore plus."
"Je vais rester", dit-il, franchement mal à l'aise.
"Bien ! Où en étais-je ? Ah oui, la punition pour le jus visqueux
qui coule le long de ses cuisses sans ma permission ! La petite
arrogante va regretter son audace, c'est sûr !"
Michel n'osa plus rien dire. Il ne savait pas déterminer ses ressentiments
envers cette scène dans laquelle lui-même était acteur. Le Maître
caressa encore un peu la croupe de son esclave, puis il leva le
bras bien haut et le premier coup tomba. Elle ne bougea pas, restait
presque indifférente à la correction. Le Magister continua de frapper,
de plus en plus fort. Elle amorçait quelques signes de douleur et
éprouvait des difficultés à la rendre impalpable aux yeux de Michel.
Mais la souffrance devenait si cuisante, si mordante qu'elle serrait
imperceptiblement ses doigts sur les cuisses de son hôte. Lui de
son côté commençait à ressentir une satisfaction immense à voir
à voir ainsi cette femme avilie et battue devant lui. Sentir sa
supériorité masculine ainsi grandir, son sexe profiter pleinement
de cette fellation le mettait dans un état d'exaltation qu'il n'avait
jamais eu la chance de connaître précédemment. Il n'était plus en
état de penser maintenant ni d'analyser la situation, de prendre
du recul et de faire la différence entre le bien et le mal. Il était
transporté dans un monde énigmatique, il était heureux et c'était
là l'important, jamais il n'aurait voulu que cela puisse finir un
jour. Il savourait chaque coup que recevait la femelle ainsi offerte
à ses pieds. Lui qui avait toujours été si doux avec les femmes
comment pouvait-il éprouver autant de plaisir et de satisfaction
à voir son amie ainsi avilie ? C'est qu'elle suçait drôlement bien
la bougresse ! pensait-il. Elle semblait si heureuse dans la honte,
il percevait dans cette fellation une ardeur que jamais il n'avait
vu dans les yeux des autres compagnes qu'il avait, avant elle, aimées.
Il lui caressait doucement les cheveux, comme machinalement, elle
de son côté commençait à gémir. Douleur ? Plaisir ? Un océan de
sexe, une immensité de jouissance à venir qui faisait palpiter leur
coeur bien plus rapidement que d'ordinaire.
Le Maître frappait toujours.
"Tu as envie de la battre à ton tour Michel ?"
Michel leva les yeux, surpris dans son plaisir égoïste, comme dérangé.
"Je pense pas, ce truc-là, c'est pas pour moi !"
Le Maître éclata de rire. Un rire puissant et épais narguant avec
succès son ami qui soudainement se sentit vexé. Elle, de son côté,
continuait de sucer Michel, après tout, elle n'avait pas reçu l'ordre
d'arrêter. Le Maître tendit la latte métallique à son ami et l'incita
à la prendre.
"Allez, ne chipotes pas tant, tu m'énerves à la fin vieux, j'ai
aussi envie d'être sucé par cette salope ! Tu crois quand même pas
que tu vas être le seul à profiter ainsi de sa bouche non ? Et puis
tu vas pouvoir découvrir l'immense satisfaction que l'on peut éprouver
à frapper le cul d'une soumise comme Stéphanie. Pouvoir se déchaîner
sur son petit postérieur et sentir chaque vibration comme une offrande
que tu lui fais à quelque chose d'envoûtant, de grisant, je t'assure.
"
Hésitant, mais curieux, Michel prit la latte entre ses doigts, tandis
que Stéphanie se recula avec délicatesse, il se leva, cédant sa
place au Maître, qui, royalement, s'installa sur le siège. Elle,
instinctivement, avant même d'en avoir reçu l'ordre, reprit sa position
à quatre pattes et suça ce sexe que son Maître lui offrait. Michel,
le jeans aux chevilles, se tenait debout, il tripotait la latte,
ne sachant qu'en faire. Le Dominant toisa son ami en souriant, son
hésitation l'amusait. C'est vrai qu'il ne l'avait pas ménagé et
l'avait plongé corps et âme dans une relation SM dont le pauvre
bougre n'avait même jamais soupçonné l'existence.
Frappe ! Mais frappe donc ! La chienne n'attend que cela, qu'est-ce
que tu crois donc ? "
"Oui ? Vraiment ?"
"Evidemment, imbécile, frappe, mais frappe donc ! "
Michel recula de deux pas, leva son bras bien haut et garda la pose
un long moment. Le Maître le regarda avec insistance puis lui fit
signe de la tête de donner le premier coup. Michel s'exécuta. Il
laissa tomber avec une force modérée, le morceau de métal sur la
chair bronzée de la femme. Elle vibra sous la secousse de la latte,
alors que lui fut pris d'un grand frisson qu'il ne put expliquer,
comme si lui-même avait ressenti la douleur qu'il venait d'infliger.
C'était grisant et excitant à souhait. Il ne pouvait le nier : cela
lui plaisait. Alors il lui enjoignit un second coup, puis un troisième
et un quatrième, suivit d'un autre et encore un autre, le suivant
toujours plus fort que le précédent. Plus il cognait, plus Stéphanie
y prenait du plaisir, elle grognait tel une chienne en rut. Fourbissant
le sexe et les cuisses de son Maître avec son visage, elle poussait
des grognements étouffés, prenant dans sa bouche ce sexe qu'elle
dévorait avec un ravissement évident. Elle prenait des allures de
vrai cochonne et cela rendait leur relation plus intense encore.
Son Maître aimait la voir dans cet état proche de la folie, elle
n'était plus vraiment elle-même, perdant le sens commun, elle était
alors capable de n'importe quoi. Il l'attrapa par les cheveux et
les tira violemment en l'insultant, puis, il attrapa ses tétons
et les martyrisa entre son pouce et son index, pinçant avec force
les chairs érectiles. Michel, enivré lui aussi par cette ambiance
de sexe hard, ne ménageait plus ses coups, il en donnait tant et
plus, la sueur perlait le long de son front, il commençait à haleter,
prit par cette démente montée d'adrénaline.
"Ca suffit !" ordonna subitement le Maître.
Automatiquement Stéphanie redressa son torse, à moitié nue, les
bras le long du corps, elle attendait la suite des événements. Michel
reprit rapidement ses esprits et déposa la latte métallique sur
le bureau.
"Alors putain ? Tu es fière de toi là ?"
"Non Maître", dit-elle en baissant la tête.
"Ben j'espère, trempée, tu suces à me faire jouir, sans retenue
devant Michel. Tu n'as vraiment aucune pudeur traînée que tu es."
Elle ne répondit rien, faisant paraître la honte sur son visage,
pendant que Michel la regardait comme une enfant qu'on venait de
prendre en faute. Tremblante, ruisselante et impatiente, elle languissait
de se faire prendre par ses deux tortionnaires.
"Sais-tu bien ce qu'on va faire de cette putain ?" dit-il en regardant
Michel.
"Ben... Je sais bien ce que j'ai envie de faire, mais je ne sais
pas si tu as les mêmes idées que moi derrière la tête ! "
"Je pense bien que si", fit le Maître en regardant son copain avec
un sourire quelque peu sadique.
"Au milieu de la pièce, sale bête ! A quatre pattes ! "
"Oui Maître", dit-elle, la gorge serrée par l'émotion et l'excitation.
Elle se plaça exactement où on lui avait ordonné, dans cette dégradante
position, humiliée, exhibée, elle offrait à ses deux caprices une
croupe halée et un con ouvert et dégoulinant. Les deux hommes bavaient
devant ce spectacle assourdissant, leur sexe bandait avec vigueur,
donnant l'impression d'un engorgement, prêt à éclater.
"A toi l'honneur, tu as la place de l'invité !" dit le Maître en
riant, présentant de la main droite le cul de la soumise ainsi offerte.
Le bellâtre ne se fit pas prier. Il s'agenouilla derrière la fille
et entra son phallus dans le vagin ruisselant, se faisant aller
d'avant en arrière, se poignant à la croupe incendiaire de la soumise.
Le Maître regardait avec satisfaction cette scène indécente, il
ressentait au fond de lui une satisfaction jamais encore éprouvée.
Il retira alors sa ceinture de son jeans. C'était une ceinture de
cuir noir, cloutée d'argent. Il frappa le dos de la fille avec force
et précision, détaillant bien chaque coup. La soumise ne bronchait
pas, encaissant avec courage ce qu'on lui sommait de subir et gardant
en elle tout l'orgasme qui la galvanisait. Michel ne tarda pas à
jouir à son tour, il se laissa aller dans le trou d'amour de la
fille, lâchant le sperme par saccades régulières. Elle sentait les
jets s'écraser au fond de son ventre et elle gémissait maintenant
placée dans une impossibilité totale de cacher son plaisir.
"Salope ! " cria le Maître. "Tu oses jouir avec un autre sexe que
le mien ! Attends ! Tu vas voir, comment je traite les filles dans
ton genre moi !"
Effrayée, elle se ravisa et se jeta aux pieds de son Maître en implorant
son pardon.
"Pitié mon Maître adoré, je vous en conjure pitié, j'ai tout fait
pour résister, mais je n'ai pas pu ! Je vous en supplie, non.."
"C'est ça, chienne, j'vais te croire tiens ! Tu t'es laissée aller
tout simplement, malgré que tu saches très bien que cela me déplairait
que tu jouisses ainsi avec lui. Tu me dégoûtes tiens ! " dit-il
en la repoussant violemment du pied. Elle retomba assise sur le
sol.
Michel ne comprenait plus très bien le déroulement des événements,
il reprenait maintenant ses esprits.
Le Maître empoigna sa soumise par les cheveux et lui ordonna de
se mettre à genoux et de lui présenter ses seins. Elle les prit
dans ses mains par les dessous et les releva le plus qu'il lui était
possible de le faire. Elle tremblait et n'osait pas le regarder,
elle savait qu'elle aurait à payer cet affront. Elle avait pourtant
bien tenté de cacher cet orgasme interdit, mais la force avec laquelle
son ami donnait ses coups de butoir dans son ventre lui avait rendu
la chose utopique. Intransigeant, le Maître alluma un cigare et
le fit rougir en soufflant légèrement sur son extrémité. Il souriait
avec un regard libidineux et puis passa le cigare devant les yeux
de son esclave avant de déposer le cigare brûlant sur son sein droit.
Elle se recroquevilla sur elle-même en gémissant avant de reprendre,
presque instantanément sa place initiale.
"Je vous remercie Maître", dit-elle, des larmes plein les yeux.
Il ne répondit pas, et déposa de nouveau son cigare, mais cette
fois sur le sein droit, il compta lentement jusque deux, la soumise
ne bougea pas avant que le cigare ne quitta sa peau. Elle haletait
à voix basse pour contrôler sa douleur. Puis, elle remercia de nouveau
son Maître, qui abandonna son instrument de torture dans le cendrier.
Imperturbable, il alla se placer derrière elle et sans ménagement,
il l'encula.
"Si tu oses pousser le moindre gémissement, j'écrase le cigare sur
ta chatte !"
"Oui Maître", se contenta-t-elle de répondre avec beaucoup de respect.
A quatre pattes, dans cette position mortifiante, elle exposait
toute son impudeur, dans un religieux silence l'immense plaisir
qui la soûlait plus qu'un tonneau de rhum. Michel, lubrique, sentant
remonter en lui l'envie, se caressait sans la moindre retenue devant
le visage de Stéphanie.
"Donnes-lui donc à sucer, imbécile ! Dit le Maître. Tu vois bien
qu'elle n'attend que cela la chienne !"
Sans se faire prier, Michel s'assit sur la chaise et présenta son
sexe bandant à la fille. Elle le happa rapidement et l'avala en
y mettant une allégresse évidente. Dans cette chaîne charnelle chacun
se délectait des vices et des libertinages les plus vils...
Qui s'en plaindrait ?
Francoise
(Ge's)
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