AÏKA
NE PORTE SON NOM de chienne que depuis avril 2000, époque
où elle a pris pleinement conscience de ses désirs
profonds. Laïka, comme la première chienne envoyée
dans l'espace par les Soviétiques. La première chienne
hors des limites du monde.
Jusqu'ici,
elle était simplement une jeune fille, belle, sensuelle,
fragile et peu confiante en elle-même. Je l'aimais déjà.
Pourtant,
dans sa façon de se comporter quand nous faisions l'amour,
dans ses caprices et dans ses regards, je savais qu'elle était
plus que celà. Elle avait au fond d'elle-même ce
petit quelque chose qui différencie une simple amante de
la femme idéale.
Curieuse,
prête à toutes les expériences, sexy, douce
et fragile, intelligente et drôle, impertinente mais sage,
Laïka n'est devenue esclave que peu à peu. Doucement,
sousn ma conduite, elle a changé de look, se faisant couper
les cheveux, se faisant percer ici et là, jetant ses vieux
jeans et ses pulls informes, troquant ses gros souliers pour des
talons aiguilles. Dans sa tête, elle a cessé de se
considérer comme une adolescente et a pris confiance en
elle-même, goûtant la force d'attraction de son corps
et s'exposant enfin pour ce qu'elle n'avait jamais cessé
d'être, au fond. Une jeune soumise.
J'AIMERAIS
VOUS LA DECRIRE comme elle est, lorsqu'elle me regarde avec
ses grands yeux sans comprendre la faute dont je l'accuse. Comme
son rire est clair lorsque nous jouons. Comme je trouve en elle
à la fois une chienne, une maîtresse, une femme,
une amie et une soeur selon les heures du jour et de la nuit.
Selon la magie de l'instant que nous vivons. Mais je crois que
les pages de ce site vous dévoileront tout cela avec acuité,
au fil du temps.
Aujourd'hui,
après m'avoir servi à table, elle s'agenouille à
mes pieds et vient chercher des caresses, lovée comme un
chat autour de mes bottes de cuir. Elle note consciencieusement
dans son petit carnet les fautes dont elle sait qu'elles représenteront
des coups de cravache à la fin de la semaine. Elle me remercie
à genoux des coups que je lui inflige, car elle sait qu'ils
l'aident à aller au-delà d'elle-même. Elle
ne porte plus de culotte et attend avec impatience les évènements
que j'organise pour elle, ici et là, à travers l'Europe
et qui l'aident à s'abandonner plus encore. Chaque jour,
elle devient plus belle, plus obeissante, plus "parfaite".
Bien sûr, elle a encore d'immenses progrès à
faire, elle a souvent peur (c'est délicieux) et a besoin
que je la conduise.
Pourtant,
elle a franchi le pas essentiel : elle s'est rendue compte qu'en
devenant ma putain par amour elle se grandit au-delà de
toutes les femmes qui la méprisent et qu'à chaque
nouveau pas que nous franchissons ensemble, nous nous appartenons
plus encore.