Pourtant,
il y a quelques jours, j'ai pu voir qu'il n'avait rien oublié
et qu'il avait, au contraire, réfléchi pendant longtemps
à la meilleure façon de le concrétiser.
Lundi
de la semaine dernière, alors que je rentrais à
la maison en milieu d'après-midi d'un reportage qui m'avait
entraîné bien loin de la maison, je trouvais sur
mon bureau un petit bristol dans une jolie enveloppe. A l'intérieur,
ces quelques mots "Sois à 20h30 sur la place de
la vieille fontaine. Un paquet t'attend dans le placard de la
chambre avec une tenue pour ce soir. Je te veux divine, ne me
déçois pas. N.". J'avoue qu'en lisant ces
mots, dont je savais qu'ils préludaient sans doute à
un scénario dont je serais la victime, je n'ai pas sauté
de joie. Je rentrais d'une journée harassante, avec une
interview dont je savais qu'elle donnerait un papier bidon, et
je ne rêvais que d'une soirée de cocooning avec un
bon bain moussant et un bouquin. Mais il y a dans la vie des obligations
impérieuses, et les ordres de mon Maître en constituent
la trame. Je me suis donc accordé une pause-cigarette en
m'installant dans l'un des fauteuils du bureau pour retarder le
moment où j'irais chercher le paquet laissé par
Monseigneur. Un paquet qui me donnerait immédiatement des
indices sur la sauce à laquelle j'allais être mangée
pendant la soirée.
J'en
étais à la troisième cigarette quand, un
coup de téléphone aidant, je me suis décidé
à me lever. Le correspondant n'était qu'un contact
professionnel pour des informations sans importance. Mais le mal
était fait, j'étais debout, à deux pas du
placard de la chambre, et je n'avais pas beaucoup d'alternatives.
J'eûs tôt fait, alors, d'ouvrir le placard et le paquet
qu'il contenait. Un contenu qui me laissa dubitative. Je m'attendais
à un corset avec des chaînes ou un truc dans ce genre.
J'étais loin du compte.
Magnifiquement
enveloppée dans du papier, je trouvais une robe couleur
crème en soie, sublime. Une robe de soirée qui laissait
le dos complètement nu, jusqu'à la naissance des
fesses. A la Mireille Darc. Des chaussures de la même couleur,
avec un talon d'au moins 17 cm et une petite plateforme, très
années 50, étaient sagement rangée dans un
coin. Un petit boléro en fourrure grise, infiniment douce
dont j'appris plus tard qu'il s'agissait de renard argenté,
avait aussi été prévu. Un joli serre-cou
à quatre rangs de perles avec des boucles d'oreilles assorties
et un petit sac à main en cuir rouge, signé Hermès,
complétaient la panoplie. A l'intérieur du sac je
ne trouvais qu'un petit bristol sur lequel était inscrit
"rien de plus que ce que tu as trouvé dans ce paquet",
du fil, une aiguille et un bâton de rouge à lèvres.
J'avais
encore beaucoup de temps jusqu'au soir et j'avais décidé
de m'accorder une bonne séance de bain moussant, d'algues
et de massage. Avec du recul, je pense que Monseigneur savait
que les cinq heures qui me séparait du moment fatidique
rajouteraient à mon angoisse et à l'excitation que
celle-ci ferait monter en moi. Et à dire vrai, ces cinq
heures me semblèrent une éternité, tant je
regardais souvent l'heure et tant mon énervement alla croissant.
Pendant que je retouchais mon épilation, que je massais
mes jambes et mes épaules avec une crème hydratante,
que je travaillais un beau maquillage qui soit en harmonie avec
le luxe dont mon Maître me gratifiait à cette occasion,
je ne pensais qu'au fil et à l'aiguille. Oscillant sans
cesse entre l'idée qu'il avait décidé de
me coudre le sexe et l'idée qu'il les avait placé
là seulement pour me faire peur. Il est vrai que cette
dernière idée lui ressemblait beaucoup, tellement
il est raffiné dans son sadisme et tortueux dans les scénari
qu'il me fait vivre. Plus tard, alors que je lisais la fin d'un
journal acheté le matin, c'est le prix considérable
qu'avait dû payer mon Maître pour ce que j'avais trouvé
dans le paquet qui me fit sursauter et relever la tête.
Une idée vite disparue lorsque le mystère des instruments
de couture vint à nouveau recouvrir mon esprit et nouer
mon estomac.
Le
temps s'accéléra soudain. La lumière du soleil
avait commencé à baisser et je pris soudain conscience
qu'il ne me restait plus que quelques minutes avant l'heure du
rendez-vous. Je commençais fiévreusement à
chercher un soutien-gorge lorsque je me suis rappelé que
je n'avais pas le droit de mettre autre chose que ce que Monseigneur
avait prévu pour moi. J'enfilais donc la robe à
la hâte avec un frisson de délice lorsque la soie
m'enveloppa. Elle était légèrement trop serrée
sur les hanches, mais pour le reste elle m'allait à la
perfection. Les escarpins étaient superbes et, malgré
la hauteur des talons, s'avérèrent plus tard dans
la soirée aussi confortables que des pantoufles. Le collier
était divin et le petit boléro, par-dessus, était
à la fois ultra-coquin et infiniment classe. Je finissais
ma préparation avec les boucles d'oreilles devant le grand
miroir de l'armoire à glace de la grand-mère de
Monseigneur. J'étais magnifique. On aurait dit une femme
du monde allant rejoindre son amant dans un palace dans un film
hollywoodien des années 50. Je ne croyais pas si bien dire.
Je
commençais à partir quand je me rappelais du sac
à main. Acte manqué sans doute. Cela me fit perdre
encore quelques précieux instants. De la même façon
que, sitôt la serrure de la porte de la maison fermée
je me rappelais que mon maître n'avait pas mentionné
le trousseau de clef dans ce qui m'était permis d'emporter.
Il était par ailleurs trop encombrant pour rentrer dans
mon petit sac où j'avais malgré tout
placé un paquet de cigarettes et un briquet. Je rouvrais
donc la porte pour laisser le trousseau et ne conserver que la
clef de la serrure. Bref, j'arrivais au lieu du rendez-vous avec
près d'un quart d'heure de retard. Un retard dont je savais
qu'il me serait reproché.
Je
courrais donc, tant bien que mal sur mes hauts talons vers le
lieu du rendez-vous. La place de la vieille fontaine c'est la
petite place qui est au bas de la rue où nous avons acheté
notre nouvelle maison avec Monseigneur. C'est tout mignon et,
heureusement, bien protégé du vent. Lorsque j'arrivais,
je ne voyais rien, sauf les voitures rangées sagement le
long des trottoirs. Je croisais juste ma voisine qui me regarda
avec un drôle d'air. Il faut dire que, depuis que nous avons
emménagé, ils en ont vu des vertes et des pas mûres
avec nous. Entre mon Maître qui revient de soirée
habillée en Sakura, et moi qui porte toujours des tenues
très sexy, on bouleverse souvent la tranquillité
du petit village. Je m'installais donc près de la vieille
fontaine, qui ne fonctionne plus depuis belle lurette et j'attendais.
Anxieuse et énervée que, malgré mon retard,
il n'y ait personne pour moi. Je me sentais un peu gênée
dans ma magnifique tenue et j'avais envie de me cacher sous terre.
Evidemment, je fouillais dans mon sac pour y trouver une cigarette,
que j'allumais fiévreusement. Je regardais dans toutes
les directions pour voir, si, par hasard, il n'y avait personne
dans une des voitures garées.
Soudain,
je vis s'avancer une belle décapotable noire, dont j'appris
plus tard qu'il l'avait louée pour l'occasion. Mon Maître
était au volant et me fit signe de monter. Il portait un
magnifique smoking noir, extrêmement bien coupé.
Je vis un large sourire éclairer son visage lorsque, tendant
la jambe pour pénétrer dans la voiture, la longue
robe en soie s'ouvrit pour laisser apparaître le haut de
mes bas. Cette tenue était vraiment très sexy !
Nous nous embrassâmes longuement et je sentis naître
en moi cette douleur caractéristique qui m'envahi lorsque
le désir monte.
Mon Maître démarra en trombe comme à son habitude.
Au bout d'une vingtaine de minutes, nous arrivâmes devant
une belle demeure portant un nom magique.. Un homme en costume
attendait devant la porte en chêne. Mon Maître descendit
de voiture et laissa les clefs à l'homme avant de venir
ouvrir ma portière. Son regard m'observait et pétillait.
Nous entrâmes dans une avant-salle toute en pierre où
une femme d'un certan âge nous accueillit. Elle portait
un beau tailleur en cuir, très sexy. Mon Maître échangea
quelques mots à voix basse avec elle dont je ne pu saisir
que la fin :
- .... ils sont arrivés.
Puis, la femme nous précéda dans la salle de restaurant.
La beauté du lieu me coupa le souffle. La salle était
disposée en petis espaces très intimes laissant
cependant à chacun le loisir d'observer les autres tables.
De magnifiques lustres diffusaient une lumière douce sur
les murs en pierre de taille. Le reste du décor était
très baroque avec de larges tentures de velour rouge et
un splendide parquet acajou.
La femme nous désigna une table au centre de la salle et
nous laissa consulter la carte.
J'observais mon Maître, il était vraiment beau. Souvent,
je me faisais cette remarque, souvent aussi je ne pensais pas
à lui en faire part.
- Je vous aime... lui dis-je doucement.
- Moi aussi je t'aime ma petite chienne; me répondit-il
en me regardant droit dans les yeux.
Cette
soirée était un peu particulière pour nous.
Nous avions passé tout l'été à travailler
comme des fous et c'était notre première vraie soirée
en tête à tête. Nous avions aussi décidé
de faire un enfant ensemble et cette perspective m'envahissait
d'un immense bonheur. Oui, après une difficile période,
nous nous retrouvions tous les deux, plus amoureux que jamais
et avec une folle envie de laisser parler nos fantasmes. Et je
crois bien que ce soir, il m'avait préparé quelque
chose d'extraordinaire.
La
serveuse revint vers nous avec une bouteille de vin rouge. Elle
fit gouter mon Maître. Le vin (un magnifique Fitou) était
excellent. Nous passions notre commande quand un homme de la table
voisine m'interpella :
- Excusez-moi Madame, je crois que vous avez laissé tomber
quelque chose...
Je me penchais et regardais le papier qui se trouvait à
mes pieds.
- Tiens, me dis-je, bizarre, mon sac est de l'autre côté....
Je ramassais le papier et l'ouvris. Mon Maître me demanda
de lui lire ce qui était inscrit.
"Madame,
Les trois hommes que nous sommes avons été conviés
par votre Maître pour votre plaisir. Nous nous tenons à
votre disposition au moment et dans le lieu que vous choisirez
pour vous combler selon vos désirs et ceux de votre Maître.
Nous sommes particulièrement frappés de votre grande
beauté et sachez que ce sera pour nous un immense honneur
que de répondre à vos demandes, quelles qu'elles
soient."
Je
regardais mon Maître, effarée et ravie. C'était
donc celà ! Mon Maître m'avait prise au mot lorsque
je lui avait parlé de ce fantasme ! Je me tournais alors
vers la table toute proche. Trois hommes bruns, grands, très
bien faits, étaient attablés. Ils discutaient gaiement.
Je les écoutais quelques minutes et me retournais vers
mon Maître...
- OK, dis-je, on va jouer ce soir !
Je me levais de table et demandais la direction des toilettes.
Une porte attira mon attention. Waou... ils n'avaient pas lésiné.
Un couloir menait à de petits salons privés. Dans
chacun, un beau divan en cuir et tout le matériel nécessaire
à la luxure ! Je rêvais ! Je profitais du fait qu'il
n'y avait personne pour faire le tour des salons. Tous disposaient
d'une cheminée, d'un divan et d'une belle moquette épaisse.
Un petit cabinet abritait une douche et les toilettes proprement
dites. Une douce lumière baignait l'ensemble. Le Paradis
!
Je
retournais à table émerveillée. Mon Maître
me regardait avec ses beaux yeux brillants.
- Alors ? me demanda-t-il
- C'est magique ! Je suis dans un conte de fée !
Le
repas se poursuivit, tous les plats étaient délicieux
et le vin qui les accompagnait excellent.
Vers le milieu du repas, je regardais mon Maître et lui
dis soudain :
- Maintenant !
Il leva la tête interloqué.
- Quoi ? Là, tout de suite ?
Je me levais et lui fit signe de me suivre. Ce soir, j'avais décidé
de prendre les choses en main.
En passant devant la table des trois messieurs, je leur sussurais
:
- Messieurs, nous vous attendons !
J'entrais
dans un des salons-toilettes suivie de mon Maître. Quelques
secondes plus tard, les trois hommes nous rejoignirent.
Je m'allongeais langoureusement sur le divan de cuir, collée
à mon Maître.
- Messieurs, je suis ravie de votre présence. Vos costumes
sont magnifiques et vous ne l'êtes pas moins. Je vais cependant
vous demander de commencer à ôter vos vestes. Dégrafez
vos cravates, et entrouvrez le haut de vos chemises.
Mon Maître était époustouflé. Cela
ne se passait pas du tout comme il l'avait prévu...
Je profitais d'un très beau spectacle. Les trois hommes
étaient vraiment très mâles, félins.
Je me levais lentement et m'approchais du premier. Je posais ma
main sur son torse et respirais son odeur. Je posais une de mes
jambe entre les siennes et jouais à frotter la soie de
ma robe sur son sexe. J'entendais son souffle dans mes cheveux,
il s'accélérait. Je le regardais dans les yeux avec
un petit sourire ironique.
- Mmmm, pas mal...
J'ordonnais au second de s'approcher de mon Maître. J'avais
compris qu'il n'était pas insensible au charme masculin.
- Tu as face à toi une femme et je veux que tu la séduises.
Tu as très envie d'elle.
Je me dirigeais ensuite vers le troisième homme.
- Je te veux à mes pieds, entre mes jambes. Caresse-moi.
Pendant qu'il me caressait, j'observais la scène entre
mon Maître et le second homme. C'était très
beau, il le draguait et commençait à le caresser...
J'adore voir deux hommes ensemble, cela me procure une grande
excitation ! Le dernier homme vint se placer derrière moi
et se frottait langoureusement, caressant mes fesses et mes hanches.
L'ambiance
était très très chaude... Les vapeurs d'encens
nous ennivraient et une odeur de sexe commençait à
se dégager...
Mon Maître était maintenant nu et se faisait prendre
par le beau mec.
Je tenais fermement la tête de celui qui était à
mes pieds, la dirigeant vers mon sexe et lui intimant l'ordre
de me lécher. Quant au dernier, il était maintenant
nu lui aussi, et frottait son sexe entre mes fesses en me caressant
les seins.
Je voulais que nous jouissions tous ensemble. Celui qui me léchait
s'y prenait très bien. Il avait sorti sa queue et se masturbait
avec force. Je sentais le sexe du second entre mes fesses et me
cambrais pour bien le caresser avec mon cul.
Enfin j'entendis mon Maître crier en même temps que
son compagnon. Je me laissais aller quelques secondes plus tard
accompagnée de mes deux mâles.
Lentement, nous reprîmes nos esprits, tous affublés
d'un sourire ravi.
- Messieurs, la soirée ne fait que commencer... et c'est
un excellent prélude. Que diriez-vous de poursuivre notre
repas ?
Nous
repartîmes à nos tables respectives au moment où
le plat suivant arrivait.
- Tu es complètement folle mais je t'adore, me sussura
mon Maître.
- A vous de règler la suite des évenements, lui
répondis-je d'un air malicieux.
Le repas se poursuivit dans la bonne humeur. Le café venait
d'arriver accompagné de délicieuses pâtisseries
au chocolat. Sans que je m'en rendes compte, les trois hommes
s'étaient éclipsés. Le café terminé,
mon Maître m'ordonna de le suivre. De nouveau, nous nous
dirigions vers les salons.
Mon
Maître me poussa dans l'un d'entre eux. Les trois hommes
nous attendaient.
- Elle est à vous, leur dit mon Maître. Attention,
le premier qui ne respecte pas les règles, je le démonte.
Le premier se dirigea vers moi et m'arracha littéralement
ma robe.
- Alors, belle putain, on aime se faire prendre par des inconnus
?
Le second renchérit :
- On va te défoncer ma belle. Tu a l'air bonne !
Le dernier se planta devant moi :
- A quatre pattes, salope ! Je veux voir ton cul bien en l'air.
Je
m'exécutai avec bonheur jetant un oeil vers mon Maître.
Il observait la scène, ravi !
Une fois à quatre pattes, les trois hommes commencèrent
à me caresser : le dos, les reins, les fesses, les seins,
la chatte, mon corps était brûlant.
- Regardez-moi cette catin, une vraie chienne en chaleur !
Je reconnus la voix de mon Maître.
- Elle vous fait bander, hein les mecs ? Je vous comprends, c'est
une vraie putain de luxe.
Les mains des trois hommes continuaient à me caresser et
à s'insinuer dans mon intimité.
Soudain, je sentis une énorme claque s'abattre sur mes
fesses.
- Ca t'apprendras à te conduire en salope ! hurla mon Maître
Puis
le feu de la cravache s'étendit sur mes reins. Un, deux,
dix, vingt, je ne comptais plus les coups. Les caresses des trois
hommes atténuaient la douleur et je me sentais excitée
comme jamais.
Les trois hommes s'étaient déshabillés et
se frottaient à moi. Je sentais leur queue durcir peu à
peu. Ils se caressaient en même temps qu'ils me caressaient.
La scène était très sensuelle.
Soudain je sentis les mains de mon Maître se poser sur moi
:
- C'est à moi que tu appartiens. Tu es ma salope, et je
vais te baiser comme une vraie putain !
Les trois étaient au dessus de moi et se caressaient mutuellement
le sexe. Mon Maître vit à quatre pattes derrière
moi et me prit violemment.
- Ca te plait, catin, tu aimes ça te faire prendre comme
une chienne hein ?
- Oh oui, Maitre, baisez-moi, je suis à vous !
Il me prit avec force et hurla en même temps que je jouissais.
Les trois hommes éclatèrent l'un après l'autre,
déversant leur semence sur mon dos.
Quelques
instant plus tard, nous étions tous réunis dans
le salon du restaurant, devant un bon Armagnac. Les hommes fumaient
le cigare et moi je savourais une blonde. Nous échangeâmes
nos émotions, puis chacun se quitta.
Je
rentrais avec mon Maître, nous étions enchantés
de cette soirée extraordinaire. Nous savions tous deux
que là n'était pas notre chemin mais cette soirée
avait le goût de l'interdit et nous l'avions appréciée
en tant que telle. Une dérogation, une exception savoureuse
justement parce qu'elle était exceptionnelle !
- Mais alors, pourquoi le fil et l'aiguille ? lui demandais-je.
- Simplement pour que tu recouses maintenant la belle robe que
je t'ai offerte, mon coeur !
Nous éclatâmes de rire et je lui fis partager mon
angoisse de le voir coudre mon sexe.
- Ca, tu ne risques rien ! C'est moi qui serais le plus embêté
!
Nous dormirent comme deux anges, enroulés l'un autour de
l'autre et laissant notre esprit divaguer vers de nouveaux fantasmes...