Maître N. raconte
Rendez-vous
gare de Toulouse-Matabiau
(12.02.2003)

amedi dernier, alors que Laïka s'apprêtait à passer un week-end tranquille à la maison, elle a trouvé une lettre sur son ordinateur...

Je n'avais hélas pas eu le temps ces derniers mois, à cause d'une activité professionnelle très intense, de mettre sur pied un scénario long et intense comme je les aime. Mais cela faisait longtemps que j'ourdissais celui-ci.

J'avais demandé à une amie dominatrice de Toulouse de jouer le jeu. Elle avait evidemment accepté sans difficulté.

Donc, le samedi, j'avais pretexté un reportage qui m'obligeais à être absent toute la journée et j'avais laissé sur l'ordinateur de Laika une enveloppe contenant un aller simple en train pour Toulouse, qui partait à 16h46. Comme Laika commence toujours sa journée en jetant un coup d'oeil sur ses mails, je savais qu'elle tomberait dessus inévitablement. L'enveloppe contenait aussi un bref billet sur lequel étaient notées les instructions suivantes : "Laika, tu dois être au buffet de la gare Matabiau à 19h06. Tu t'habilles avec ton mini-short en cuir, ton top en cuir zippé, un collant noir, tes bottes, ton collier de chien rouge, ta veste en cuir mauve brillant. Tu n'emportes que tes papiers d'identité et ton téléphone portable. Tu trouveras un billet de 50 euros avec ce mot, emporte-le aussi. Tu t'asseoiras à une table du buffet et tu attendras la suite des instructions".

Je ne doutais pas que Laïka allait grommeler contre la belle journée de farniente que je lui volais, et contre la "tenue de voyage" que je lui avais imposée. Mais je ne doutais pas non plus qu'elle obéirais. Plus tard elle m'a raconté que ce voyage en train avait été un enfer et qu'elle n'avait cessé de se faire "mater" par les gens. C'était mon but.

Arrivé à la gare de Toulouse, où je m'étais placé discrètement en observation, je vis arriver ma petite soumise, en profitant du spectacle qu'elle m'offrait sans le savoir, tout en imaginant son état d'esprit et sa folle inquiétude. Je la vis s'asseoir à une table (bien à l'abri ! Etonnnant cette faculté qu'ont les soumises à vouloir disparaître aux yeux des gens lorsqu'elles sont placées dans ces situations !) et commander un café.

Comme elle est très obéissante, elle n'avait pas pris de lecture, et ignorant que je la laisserais mariner comme ça pendant une heure, elle ne savait pas quoi faire. Et, comme elle a recommencé à fumer depuis trois semaines, elle fumait cigarette sur cigarette (lui avais-je donné l'autorisation d'emporter son tabac au fait ? Pas si obéissante que ça en fait...).

L'attente dura jusqu'à 20h00, heure à laquelle mon amie devait aller la chercher. Elle s'assit à la table de Laïka et lui dit à peu près ceci : "Bonjour Laika, c'est mon Maître qui m'envoit. Je vais boire un café avec toi et ensuite tu me suivra". Mon amie m'a dit ensuite que Laïka n'avait cessé de lui poser des questions sur la suite de la journée et qu'elle était très anxieuse. Mais il était évidemment décidé qu'elle ne lui dirait rien. Après une dizaine de minutes, mon ami se leva, Laïka à sa suite et elles marchèrent toutes les deux jusqu'à sa voiture qui était garée dans un parking souterrain situé non loin de là. Moi de mon côté, je me rendais jusqu'au domicile de mon amie qui m'avait laissée ses clefs.

Ah, au fait, il faut que je vous décrive mon amie. Elle se fait appeler Tatiana, a environ 40 ans, elle est assez belle, les cheveux longs chatain clair et c'est une excellente dominatrice que j'ai connu il y a deux ans au Cap d'Agde, les Toulousains la reconnaîtrons. Elle aime dominer les femmes et, c'est rare, n'est pas vénale (si vous êtes une belle jeune soumise je me ferais une joie de vous fournir son adresse mail !).

Bref, une fois arrivée dans le parking souterrain, Tatiana a fait asseoir ma soumise dans sa voiture, lui a menotté les mains derrière le siège et a recouvert ses yeux d'un beau bandeau en latex que j'avais acheté récemment chez Marquis. Laika avait ordre de ne pas parler. Le chemin étant long et sinueux jusqu'à sa maison, ma soumise avait tout le temps de "se faire des films" et d'avoir peur. Une chose qui me paraissait parfaite pour la suite.

Arrivée sur place, Tatiana détacha Laïka pendant que j'attendais, penché à la fenêtre en voyant ma jeune catin trébucher sur les dalles du jardin, les yeux toujours aveuglés, tenue en laisse par la belle Tatiana. Elles pénètrèrent dans la maison et Laika fut conduite au milieu du salon où brûlait un feu de bois. Laika fut mise nue et attachée par les mains, debout, à un anneau accroché au plafond. Il faut aussi que je vous dise que j'avais demandé à mon amie, quelques semaines plus tôt, de poser des magnétophones un peu partout dans sa maison pendant qu'elle recevait des invités, afin de recueillir des bruits d'ambiance qui donnent l'impression qu'il y a du monde. Etant donné qu'elle travaille dans le domaine du son, ce petit détail a été réalisé à la perfection. Aussi, lorsque je les avais vue arriver, j'avais actionné dans les magnétophones dans une autre pièce, afin de renforcer l'état d'esprit de Laïka.

Attachée, nue au milieu du salon, Laïka a été persuadé tout au long de la nuit qu'il y avait beaucoup de monde a côté, alors que nous n'étions que trois, elle, Tatiana et moi. Elle resta environ 20 minutes dans cette position, pendant que mon amie venait me raconter comment s'était passé la première phase, et comment nous allions passer à la suite.

La suite était plutôt agréable pour ma chienne. Elle allait prendre un bain bien chaud avec de la mousse, toujours avec ses yeux masqués, afin de la détendre, de la calmer et de la préparer à subir beaucoup de sensations. Tatiana lui massa les épaules avec de l'huile d'amande douce, la caressa en lui murmurant des paroles appaisantes. Elle l'enveloppa ensuite dans un grand peignoir de coton et la sècha vigoureusement. Elle lui plaça ensuite les fers que mon ami Padre avait fabriqués pour elle, qui se vissent et ne peuvent être oté autrement qu'avec des outils lorsqu'ils sont scellés. Elle plaça ensuite des chaînes de fer entre ses chevilles, ses poignets et son cou. C'est dans cette tenue que Laika fut amenée dans le petit donjon privé qui se situait au sous-sol.

Le donjon de Tatiana est un petit bijou. En pierre, voûté, sans autres ornement que des anneaux fixés au mur et une croix, il est superbe. Ici pas de tapis kitsch, le sol est en roche polie, pas de masques vénitiens et autres fariboles, l'endroit est dur, méchant, sublime. Dommage que Laïka n'ait pu le voir qu'au petit matin.

Mon amie attacha Laïka par ses chaînes à un piton placé au plafond, et l'obligea à écarter les jambes (Laïka est incapable de se mettre dans une position correcte dès le début, malgré mes efforts, et il faut toujours lui rappeler ses obligations). Elle commença à la flageller avec un petit martinet doux et utilisa ensuite successivement quatre autres martinets, en faisant progresser l'intensité. Je m'étais assis dans l'entrée, suffisamment loin pour que Laika ne devine pas ma présence et se croit toujours livrée à mon amie.

Tatiana profitait des moments de pauses qu'elle accordait au corps de Laïka pour lui caresser le sexe, chose que ma soumise supporte difficilement (elle est très rétive à ce genre de manifestation, venant d'un autre que moi, surtout s'il s'agit d'une femme). Mais, dans sa situation, et les coups de fouet pleuvant lorsqu'elle se cabrait, Laïka était bien obligée de subir. Dans ces conditions, sa seule échappatoire fut de se mettre à pleurer, comme elle le fait toujours lorsqu'elle est acculée. Tatiana m'interrogea du regard pour savoir si elle pouvait continuer, je lui fis signe que oui, mais en calmant les caresses. Elle cria alors "Laïka, ton Maître t'a prêtée à moi en me disant que tu devais me servir absolument, et que si tu étais désobéissante, j'avais le droit de te punir de la façon que j'entendais. C'est bien compris". Ma chienne murmura un "Oui Maîtresse !" à peine audible. Le jeu classique du "Plus fort je ne t'entends pas", coup de cravache à la clef, dura un peu. Mais Laïka a l'habitude de faire sa mauvaise tête dans des cas comme ça, et il est souvent difficile de la ramener dans un état d'esprit de soumission. Mais Tatiana y arriva après quelques efforts.

La soirée dura ensuite longtemps, afin d'achever de "casser" la volonté de Laïka. Cire de bougie, coups de cravache, de paddle, mots durs, épuisement, pinces sur le corps, poids au sein, le jeu pris plusieurs formes et Laïka, cessa de pleurer peu à peu toute consacrée qu'elle était, à souffrir et à attendre les coups.

Vers 3h du matin, Tatiana détacha Laïka et enchaîna son collier à un anneau fixé à même le sol par le biais d'une chaîne d'environ 30 cm, ce qui obligeait ma soumise a être soit à quatre pattes soit allongée. Tatiana revint vers moi et nous allâmes boire une coupe de champagne et discuter de la suite. Le but du scénario était de donner l'impression à Laïka qu'elle allait être livrée à un homme qu'elle ne connaissait pas, qu'elle ne voyait pas et auquel, sur mon ordre, elle allait devoir obéir absolument.

Une vingtaine de minutes après nous descendions tous les deux. Tatiana dit à Laïka : "Voici, j'ai amené sur ordre de ton Maître un de mes amis qui va s'occuper de toi de toutes les façons qu'il souhaite. Tu as ordre de lui obéir aveuglèment. Tu ne le verras pas et il t'es interdit de dire non. Tu as compris petite salope ?". Laika, qui s'était remise à quatre pattes à notre arrivée, se mit à ployer la tête et à vouloir se cacher, comme elle le fait dans ces occasions-là. Elle se fit prier pour répondre, ce qui lui occasionna un coup de pied de Tatiana sur la cuisse, ce qui la fit tomber. Elle se décida enfin. "A vos ordres maîtresse". Elle n'avait vraiment pas l'air commode (j'adore lorsqu'elle fait sa mauvaise tête, cela exacerbe mes envies sadiques !).

Je commençais par lui caresser les fesses avec mes mains gantées de cuir, en m'attardant sur le sillon de son cul. Elle voulait se dérober, je lui donnais un coup dur avec ma cravache sur le dos. Je recommençais plusieurs fois. Je posais ensuite la semelle de ma botte sur ses reins pour l'obliger à se cambrer et à s'offrir. Je l'ai punie plus durement que d'habitude avec divers instruments, afin qu'elle ne se mette pas à imaginer qu'il s'agissait de moi, qui suis en général beaucoup plus doux que cela en début de séance. Mais je la savais épuisée, et elle n'offrait plus guère de résistance. Raison pour laquelle je pu (je pense que dans des circonstances analogues, sans cette fatigue et cette séance très longue c'eût été impossible), lui introduire un petit plug dans l'anus. Elle sursauta et se mit à crier qu'elle ne voulait pas, qu'elle voulait partir et à pleurer. Je réussis néanmoins à l'introduire. Tout en le maintenant fermement, je choisi ce moment pour enfin parler : "Laïka, c'est moi. Ne t'inquiète pas."

Ces quelques mots firent l'effet d'une douche froide à Laïka, et, se croyant abandonnée par moi et livrée à un maniaque, elle se mit soudain à rire nerveusement de la situation. Je la pris dans les bras après l'avoir détachée et je lui dis que j'étais fier d'elle. Qu'elle allait avoir droit à un peu de réconfort, à un bon pull chaud et à un peu de champagne, mais qu'elle devait néanmoins conserver ce plug jusqu'au matin.

Le reste est moins SM, la soirée se termina avec beaucoup de champagne et nous discutâmes jusqu'au matin de ce petit scénario. Le retour dans un bon lit et l'amour qui en fut la chute fut mille fois délicieux.

 
   
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