Cela
faisait longtemps que Maître N. et moi entendions parler
de ce fameux Château. Nous
ne devinions pas les merveilles qu'il recelait jusqu'à
ce que notre amie Alexandra nous fasse l'honneur de nous convier
à l'une des soirées qu'on y organisait.
Le lieu était superbe. Un château du XIV° siècle
en haut d'une falaise, des murs de pierre, des voûtes, des
oubliettes... Le rêve.
Dès
notre arrivée, un soumis ouvrait une large grille pour
y laisser pénétrer nos voitures. Nous fûmes
accueillis par les organisateurs de la soirée qui surent
nous mettre à l'aise immédiatement. J.P. nous conduisit
dans la salle principale du château. Il nous présenta
à tous les convives et plus particulièrement au
châtelain. Ce dernier, très sympathique, avait le
regard pétillant des hommes d'un certain âge qui
ont conservé leur âme de jeune homme.
La grande salle dans laquelle nous nous trouvions était
ornée d'une immense cheminée qui réchauffait
la pierre, et le sol était jonché de tapis afin
d'accueillir les genoux des soumises. J.P. nous guida, expliquant
les règles des lieux. Maître N. et moi étions
ravis : nos convives faisaient partie de l'élite du SM,
respectueux et dont la compagnie était fort charmante.
Je ne craignais qu'une chose : ne pas être à la hauteur
de ces personnes qui me semblaient avoir tellement plus d'expérience
que moi ! Mais J.P. sû nous rassurer et nous nous sentîmes
immédiatement adoptés.
Soudain,
le centre de la pièce fut l'objet de toutes les attentions.
Une jeune soumise y lisait un texte où elle acceptait,
comme preuve de son obéissance, la pose publique d'anneau
sur son clitoris. Elle fut attachée sur un beau fauteuil
aménagé en siège gynécologique. Mon
Maître m'ordonna de me mettre à genoux près
de la cheminée de façon à ce que j'observe
bien la scène. Lui, s'éloigna de moi pour rejoindre
nos hôtes.
La jeune soumise était solidement maintenue par des sangles
et plusieurs soumises (dont la très belle Salomé)
maintenaient ses cuisses largement écartées. Un
Maître préparait le matériel. L'idée
même me faisait mal. Je m'imaginais à sa place et
je tremblais de peur et d'envie à la fois. Le Maître
se pencha vers son entrecuisse. Je ne voyais plus très
bien ce qui se passait et mon Maître, qui souhaitait que
je ne rate pas une minute du spectacle, m'ordonna de me rapprocher.
Déjà, la jeune soumise se cambrait sur son fauteuil,
jusqu'à ce qu'un immense cri résonne dans la pièce.
Elle semblait s'être évanouie mais je vis bientôt
ses yeux se rouvrir et, au travers de ses larmes, un large sourire
illuminer son visage et destiné à son Maître
Mastermind. Elle semblait heureuse et fière d'avoir accompli
ce merveilleux don d'elle-même.
Après quelques minutes de caresses et de réconfort,
la jeune soumise fut détachée et nos hôtes
nous invitèrent à rejoindre la salle où le
repas allait être servi.
Le
châtelain avait souhaité notre présence près
de lui. J'étais l'une des seules soumises (avec la jeune
percée) à avoir l'honneur de dîner autour
de la table. Les autres soumises étaient chargées
du service. En revanche, il semblait que les soumis étaient
eux admis à dîner à table. Je jugeais cette
pratique un peu machiste, mais n'en touchais mot.
Au cours du repas, j'eus une longue conversation avec le châtelain
qui m'expliqua ses "recherches", ses "découvertes"
dont l'esprit mystique ne m'échappa pas. Je lui fis part
de mon approche matérialiste du monde et nous échangeâmes
nos points de vue sur ce qu'il avait vécu. Il était
fantasque, drôle et la fraîcheur de son esprit était
très agréable.
Soudain, une soumise qui avait dû faire une bêtise,
fut contrainte à relever sa robe devant nous tous. Elle
présenta son postérieur à J.P. qui lui titilla
l'oeillet avec une banane, lui faisant craindre une punition plus
humiliante encore. La soumise tremblait de peur, et le but atteint
!
Quelques autres épisodes de ce genre rendirent le repas
très détendu et agréable. Mais bientôt,
l'heure vint de passer à des choses plus sérieuses...
Nous
rejoignîmes la salle principale du château.
Mon
Maître m'ordonna de me tenir devant la cheminée pendant
qu'il préparait les liens destinés à un bondage.
Peu à peu l'espace se fit autour de nous et une partie
des convives fit cercle pour observer la scène.
J'étais très fière et, en même temps,
je commençais à sentir mes membres s'engourdir.
Après un moment qui me parut une éternité,
mon Maître me détacha lentement. Je restais un long
moment clouée au sol essayant de retrouver l'usage de mes
membres endoloris, ce qui fit beaucoup rire mon Maître.
Alors que j'étais au bar, je vis mon Maître discuter
avec notre hôte. Apparemment, ils étaient en train
de me préparer une surprise !
Très
vite, J.P. vint vers moi et me demanda de le suivre vers le centre
de la pièce. Un signe de mon maître m'indiqua que
je devais m'exécuter. J.P. m'expliqua qu'à la demande
de mon maître, il allait me transformer en pony-girl. Il
m'ordonna de fermer mes yeux. Il me passa des bracelets autour
des poignets et des chevilles. Puis, je sentis un lourd
collier se refermer doucement autour de mon cou. Ensuite,
il me passa une sorte de harnais
autour de la tête et posa enfin un mors dans ma bouche.
Pour terminer, J.P. posa un loup devant mes yeux. Il attacha la
chaîne qui reliait les menottes de mes chevilles et celle
qui reliait mes poignets. Je sentis aussi qu'il ouvrait mon petit
haut en cuir. J'étais presque prête.
J.P. attacha des petits poids
aux piercings de mes seins "afin de vérifier que (mon)
buste ne bougeait pas pendant que je marchais". Je retenais
mon souffle et ne pouvais laisser échapper le petit cri
resté coincé au fond de ma gorge. Il attrapa les
rênes qui pendaient derrière mon dos et me dit que
nous allions faire une petite promenade. Il m'indiqua la façon
dont je devais me déplacer en levant les genoux très
haut puis en lançant ma jambe en avant, sans bouger le
buste. C'était vraiment très difficile ! Je fis
quelques essais sur place puis j'avançais sous la direction
de J.P. Il m'indiqua quand tourner à droite, à gauche...
Peu à peu, sous l'effet de la fatigue et de la tension,
je commençais à me prendre les pieds dans la chaîne.
Il me demanda alors de me mettre à quatre
pattes et nous continuâmes la promenade ainsi. Enfin,
J.P. passa les rênnes à mon
Maître qui promena sa pony-girl dans la pièce
avec une grande fierté. J'étais à lui, totalement
heureuse, malgré la fatigue. Finalement, je me relevais
sur ses ordres. Je n'en pouvais plus, j'étais épuisée
et je pleurais.
J.P. m'ôta mon arnachement, doucement. Je le remerciais
comme il se doit et me réfugiais dans les bras de mon Maître.
Après
un moment de tendresse que j'appréciais énormément,
J.P. proposa à mon Maître de me faire essayer la
roue.
Je fus punie
avec un fouet assez dur mais J.P. maîtrisait parfaitement
ses coups et il savait exactement quelle partie de mon corps il
visait. Puis, il me détacha de la roue et entreprit une
petite expérience qui devait s'avérer terrible pour
moi. Il me banda les yeux et m'ordonna de me mettre à quatre
pattes. Le long fouet qu'il utilisa ne me toucha jamais. Il ne
faisait que me frôler en claquant très fort sur le
sol en pierre, juste à côté de moi. Si je
ne ressentais aucune douleur, en revanche j'étais totalement
terrorisée. A chaque coup de fouet qui tombait à
côté de moi, je sursautais. L'impression était
terrifiante. Je pleurais
à chaudes larmes tellement j'avais peur.
Pour me calmer, J.P. entreprit de me faire jouer avec sa soumise.
Il lui attacha des chaînes aux seins
que je devais tirer avec ma bouche. J'avais très mal pour
elle mais elle semblait y prendre un certain plaisir. Pour me
faire pardonner, je fus ensuite punie par la soumise de J.P. qui
fut très gentille avec moi et utilisa un fouet très
doux.
Après cette rude séance, mon Maître m'accorda
un énorme câlin et nous pûmes admirer la belle
Salomé qui fut durement punie par Mastermind. La scène
était superbe !
Plus tard, nous remerciâmes chaleureusement nos hôtes
et nous leur adressons aujourd'hui encore toute notre reconnaissance
pour cette si belle soirée.
Pour
voir les photos de cette aventure, cliquez
içi