"Regardes,
c'est superbe" me dit mon Maître en me montrant le
vieux presbytère qui jouxtait le gîte.
Oui, le lieu était vraiment magique. Nous étions
sur les hauteurs du Vaucluse, avec une vue sur toute la vallée.
Une grande arche en pierre nous avait accueillis à l'entrée
du village et nous arrivions devant le gîte qui serait le
cadre de notre week-end.
Nous avions été invités par nos amis d'Aix.
F. avait appelé mon Maître pour lui parler de Maîtresse
Salomé qui organisait une surprise pour l'anniversaire
de son soumis. Nous étions très heureux de revoir
F. et I. et c'était l'occasion de rencontrer de nouvelles
personnes partageant notre passion.
Il était près de 20 h, ce vendredi soir. Nous fûmes
accueillis par F. et I. qui avaient passé une partie de
l'après-midi au gîte afin de terminer les derniers
préparatifs.
F. nous présenta immédiatement Maîtresse Salomé
qui nous paru très sympathique. Celle-ci nous conduisit
auprès de son soumis qui était attaché dans
une sorte de camisole, les yeux bandés et ce depuis près
de 24 h. Nous saluâmes tout le monde puis I. nous fit faire
le tour du gîte.
Au rez-de-chaussée, on trouvait un premier donjon, "réservé
au SM hard". Le donjon était assez bien équipé
: croix de Saint-André, palan, fouets et cravaches en tout
genre, et quelques canapés. Il y avait aussi une grande
cuisine où nous déposâmes nos victuailles.
Au premier étage, un autre donjon "pour le SM soft",
une salle de bain réservée aux jeux d'eau et une
table gynécologique, ainsi que quelques chambres. Au 3e
étage, I. nous montra notre chambre que nous allions partager
avec nos amis. Enfin, au 4e, se trouvaient les douches et d'autres
chambres.
Avant que nous allions nous doucher, Maîtresse Salomé
tendit à mon Maître un document qui précisait
les quelques règles de ce week-end.
Après une bonne douche, je retrouvais mon Maître
dans notre chambre. Il était en pleine discussion avec
F. car cela faisait un bon moment que nous ne nous étions
pas vus.
Je lui demandais comment il souhaitait que je m'habille. Il porta
son choix sur un serre-taille en cuir verni accompagné
d'un petit haut en cuir, avec des bas résille et de hauts
talons. Puis nous remontâmes aux douches avec I. pour la
traditionnelle séance de maquillage. C'était un
moment agréable pour nous, nous bavardions entre filles,
échangions nos petits secrets...
Mon Maître avait revêtu un pantalon de cuir et un
haut de la même matière, ainsi que de grandes bottes
lacées et sa belle casquette en cuir avec une étoile
rouge dessus.
Nous étions fin prêts pour descendre rejoindre la
joyeuse compagnie...C'était l'heure du repas et la cuisine
ressemblait à un champ de bataiille. Sur ordre de mon Maître,
j'entrais dans la bataille afin d'atteindre le réfrigérateur.
Nos compagnons ne semblaient pas être de fins gastronomes
ce qui m'inquiéta un peu. En effet, j'ai pu observer, que
bien souvent, l'appréciation des plaisirs de la table allait
de pair avec celle des plaisirs de la vie et de leur délicatesse.
Mais mon Maître et moi avions tout prévu. J'atteignais
le réfrigérateur, non sans m'être fait caresser
les fesses deux ou trois fois et avoir d'un regard foudroyant,
fait comprendre à ces "caresseurs" que je n'appréciais
pas cette liberté.
Nous trouvâmes un petit coin avec mon Maître, F. et
I., et nous régalâmes de magret de canard fumé
avec un bon vin. Je fis part à mon Maître de mes
craintes : nous étions apparemment en présence de
quelques couples échangistes pour lesquels les règles
du SM étaient superflues. Mais cela n'allait pas gâcher
notre plaisir. Nous discutâmes longuement et Salomé
nous expliqua le cas de "la recluse".
Un Maître avait souhaité que sa soumise passe le
week-end enfermée dans la cave. Elle était poings
et pieds liés, le visage masqué. Elle n'avait pas
le droit de parler à qui que ce soit et n'était
nourrie qu'au pain et à l'eau. Je trouvais cela magnifique....
Nous nous dirigeâmes vers le donjon "soft" qui
était pour le moment moins encombré que le "hard".
Mon Maître m'attacha à la croix et commença
à me fouetter avec notre fouet doux. Peu à peu,
il accentua la force de ses coups et changea de fouet. Je ne connaissais
pas celui qu'il avait emprunté. Il était très
dur. Je commençais à me tortiller dans tous les
sens ce qui eut pour effet de lui plaire énormément.
Finalement, il se munit d'une bougie et me décora le corps
de cire chaude. Je commençais à pleurer : la journée
avait été longue et la fatigue se faisait sentir.
Mon maître me consola puis il me détacha avec attention
et délicatesse. Je me réfugiais dans ses bras pour
un long câlin.
Nous fîmes ensuite le tour des différents lieux de
jeux puis nous nous rendîmes à la cuisine pour y
boire un verre. La foule avait déserté et nous pûmes
nous asseoir tranquillement. Mon Maître entâma une
conversation avec un autre Maître sur ... le bricolage et
la meilleure façon de faire tenir des crochets ! Eh oui,
le Maître SM doit avoir de bonnes capacités manuelles
!!!
Il était près de 2 heures lorsque nous rejoignîmes
notre chambre. F. et I. étaient montés un peu avant
nous et avaient gentiment laissé allumée une bougie.
Nous nous endormîmes dans les bras.
Le
lendemain matin, je laissai mon Maître dormir et descendai
prendre le petit déjeuner avec F. et I. Chacun racontait
ses aventures de la veille et l'ambiance était très
sympathique.
Après ma douche, je réveillai mon Maître après
lui avoir préparé son petit déjeuner.
Nous décidâmes de profiter de cette belle matinée
pour faire quelques photos à l'extérieur. Je revêtai
mon petit short en cuir et mes grandes bottes pour une séance
photos à la campagne. A genoux dans l'herbe verte, mon
maître m'attacha à un arbre comme une petite chienne
punie. Puis, nous profitâmes de la beauté du site
et des petites criques formées par les rochers pour poursuivre
cette séance sous le soleil.
L'heure du déjeuner avait sonné et nous rejoignîmes
nos convives pour un repas léger. D'emblée, tout
le monde était joueur et le repas fut consacré à
la préparation de la vente aux esclaves qui devait avoir
lieu l'après-midi. A table, mon Maître m'ordonna
de servir nos convives. Il me fit passer un petit tablier de soubrette
que tout le monde trouva fort charmant. Nous discutâmes
longuement des conditions de la vente de l'après-midi et
chacun y allait de sa suggestion. Finalement, il fut décidé
qu'il y aurait une vente "soft" et une vente "hard".
Mon Maître et moi, et d'autres convives aussi, étions
assez surpris de cette distinction entre "soft" et "hard"
qui ne nous paraissait pas très claire ni intéressante.
Bref, la vente commença donc dans le donjon "hard".
Chaque maître ou maîtresse présentait son ou
sa soumis(e) avec ses qualités et ses défauts. Chacun
achetait les esclaves avec une monnaie définie à
l'avance, pour une durée ou pour des punitions définies
en accord avec le maître.
Avec F. et I., mon maître et moi avions choisi de regarder.
Mais pour ma part, j'avais les yeux bandés et j'observais
toute la vente avec mes oreilles tendues. En effet, mon maître
avait décidé de me mettre une cagoule de cuir et
de me bander les yeux. C'était la première fois
que je passais ainsi plusieurs heures dans le noir, avec pour
seuls repères, les sons des voix, les sensations de frôlement...
C'était très étrange, angoissant et en même
temps, j'apprenais peu à peu à reconnaître
les gens, à comprendre ce qui se passait.
Peu
à peu, d'autres convives arrivaient pour la soirée.
Nous les saluâmes et allâmes nous préparer
pour le soir.
La soirée fut très agréable. Les fouets claquaient,
la bougie coulait à flots et maîtres(ses) et soumis(es)
étaient ravis.
Mon maître et moi attendions avec impatience de trouver
un petit coin tranquille pour une séance dans le calme.
Nous nous trouvâmes seuls bientôt avec le maître
accompagnée de sa recluse. ils étaient vraiment
charmants. Chacun respectait le silence des autres et nous pûmes
nous livrer à une vraie séance comme mon maître
et moi les aimions : l'ambiance était chargée de
concentration, tendue, et en même temps très sereine.
Mon maître m'attacha sur une chaise, les yeux bandés.
J'étais très angoissée et très curieuse
de savoir ce qu'il avait prévu. Il commença par
me fouetter doucement les seins, les cuisses, les bras, toutes
les parties du corps étaient soumises à cet échauffement.
Puis les coups devinrent plus durs. Le silence m'aidait à
me concentrer et malgré la douleur, je commençais
à me sentir dans cet état merveilleux, où
la douleur se transforme peu à peu en plaisir. Nous nous
arrêtâmes bientôt, épuisés mais
ravis de ce moment très intense.
Lorsque mon maître me débanda les yeux, je vis le
maître et sa recluse. Toujours en silence, nous échangeâmes
un sourire : ils avaient apprécié le spectacle.
Mon maître et moi prîmes place sur un banc d'écolier
et observâmes à notre tour, une superbe scène.
La recluse était assise sur un petit banc très bas.
Les pieds enchaînés avec une grosse chaîne,
elle avait une bougie entre les cuisses. La scène était
superbe. Son maître la punit avec une badine qui laissait
de très belles marques sur ses cuisses éclairées
par la bougie.
Nous échangeâmes nos adresses en espérant
nous revoir. Ces personnes partageaient vraiment la même
conception du SM que nous : un plaisir mental.
Bien plus tard, alors que la plupart des convives étaient
couchés, mon maître et moi profitâmes des lieux
pour une séance... d'échange !
Pour
voir les photos de cette aventure, cliquez
içi