Arrivés
sur place, nous nous sommes immédiatement mis nus : un vrai bonheur
! Je crois que c'est ce que j'apprécie le plus dans ce camp :
pouvoir se promener nu du matin au soir sans que personne ne vous
ennuie. Une fois notre place au camping réservée, nous avons entrepris
de monter la tente. Nous n'étions pas vraiment équipés et un voisin
sympathique nous a prêté un marteau pour enfoncer nos sardines.
Bon, ben... c'était pas si mal pour des intellectuels comme nous
: notre tente tenait debout, et c'était miraculeux !
Enfin, nous pouvions aller piquer une tête. L'eau était fraîche
et nous réveillait d'un coup. Une petite farniente sur la plage
et l'heure de l'apéritif était arrivée.
Nous
allâmes nous changer : j'enfilais des bas résille, mon serre-taille,
un petit haut en cuir, et des talons aiguilles. Mon maître se
paraît d'un joli petit short en vinyle, d'un tee-shirt transparent
et de bottes en cuir. Nous étions superbes ! Avant le départ,
mon maître m'attacha un collier de chien autour du cou et des
menottes en cuir. Il m'attacha à une laisse et nous étions prêts.
Nous prîmes l'apéritif sur une terrasse qui donnait sur
la plage et où nous avions une superbe vue sur la mer. Le soleil
commençait à baisser et la lumière était merveilleuse. Nous devisions
tranquillement devant un petit muscat en picorant des olives :
le bonheur, la vraie vie !
Nous choisîmes un restaurant un peu plus abrité pour nous restaurer
car le vent commençait à se lever et nous n'étions pas très habillés.
A peine installés, nous aperçûmes un ami soumis que nous connaissions
bien. Nous lui proposâmes de se joindre à nous pour le dîner,
ce qu'il accepta avec enthousiasme. Il rentrait de voyage et avait
décidé de faire une petite halte au Cap. Nous étions ravis de
le rencontrer ici. Au cours du repas, nous échangeâmes sur nos
dernières soirées et prîmes des nouvelles de nos amis communs.
Le
repas terminé, notre ami nous entraîna dans un bar dont il connaissait
bien les patrons. L'ambiance était torride : un groupe de néerlandais
se frottait les uns contre les autres au rythme d'une sono endiablée.
Après nous avoir servi une de ces boissons aphrodisiaques, le
jeune serveur monta sur le bar pour un défilé très hot. Nous discutâmes
avec la patronne, très sympathique. "Pour m'empêcher de m'échapper",
mon maître avait attaché ma laisse au barreau de la chaise. Les
gens me regardaient avec un sourire de sympathie et d'admiration.
Mon maître était fier de moi. J'avais les mains attachées derrière
le dos et mon maître me faisait boire doucement. De temps en temps,
il me détachait pour que je puisse fumer une cigarette mais je
devais, chaque fois, lui en demander l'autorisation. C'était assez
difficile pour une grande fumeuse comme moi !
Nous sommes ensuite partis vers un autre café, pour prendre "la
p'tite poire du soir". Le bar était tenu par un couple dont notre
ami nous dit qu'ils avaient pratiqué le SM. Le patron nous accueillit
avec joie et nous partîmes pour une longue discussion sur le peu
de lieux SM dans la région...
Vers 3 h du matin nous nous quittâmes et nous donnâmes rendez-vous
pour le lendemain midi.
Mon maître et moi, rejoignîmes notre tente pour une nuit un peu
"hard"... du fait de l'absence de tapis de sol !!!
Après
un matin câlin, nous descendîmes pendre le petit-déjeuner
dans un café au bord de la plage. Le soleil tapait déjà fort et
notre ami ne tarda pas à nous rejoindre. J'appréciais énormément
d'être nue, c'était un sentiment de liberté totale bien que je
doive me soumettre à quelques règles que m'avait données mon maître.
Ainsi, je devais lui demander l'autorisation d'aller aux toilettes,
de fumer, je devais aussi le vouvoyer.
Nous déjeunâmes avec notre ami et descendîmes sur la plage. Le
ciel voilé, laissait présager des coups de soleil... Nous prîmes
un long bain dans une mer agitée par les rouleaux. Puis mon maître
me confisqua ma serviette. Je devais sécher debout, les mains
sur la tête. Je n'étais pas très gênée car il y avait peu de monde
autour de nous et je sentais que les gens me regardaient, souriaient
puis s'occupaient d'autre chose. Une fois sèche, mon maître m'ordonna
de me mettre à genou dans le sable, toujours mains sur la tête.
Vers 16 h, notre ami nous quitta pour rentrer chez lui. J'eus
alors l'autorisation de m'asseoir sur une serviette et je pus
fumer une cigarette. Ouf !!
Arrivés
sous la douche, nous constatâmes, qu'effectivement, le soleil
avait tapé... et particulièrement sur les fesses. Fatigués par
notre long bain, nous décidâmes de passer une soirée tranquille
car nous avions prévu de sortir en donjon le lendemain.
Le lendemain matin, mon maître prit rendez-vous chez l'esthéticienne
pour me faire épiler le sexe. C'était la première fois, et j'étais
un peu anxieuse. En attendant le rendez-vous, nous allâmes faire
un peu de shopping. On acheta un pantalon en caoutchouc et un
joli haut pour mon maître dans la belle boutique Vero-Over. Puis,
nous nous arrêtâmes prendre une salade. J'allais ensuite
à mon rendez-vous pendant que mon maître m'attendait à une terrasse.
L'esthéticienne était adorable. Son salon était tout rose et une
petite musique douce détendait les visiteurs. Elle m'installa
confortablement et commença à me poser la cire. C'était chaud
et elle procéda par petites touches. C'était un peu douloureux
mais ça allait. Au bout d'une heure, je rejoignis mon maître.
Il était ravi et voulut immédiatement toucher : c'était tout doux.
Il me dit que je ressemblais à une petite fille et il était tout
ému.
Nous
passâmes l'après-midi à la plage puis nous nous préparâmes pour
la soirée.
Nous avions décidé de dîner sur le Cap et de partir ensuite au
donjon de B. A notre arrivée au donjon, il y avait peu de monde.
Un couple dont c'était la première fois et un soumis habitué des
lieux. Le couple venait de Marseille et nous connaissait au travers
de notre site Internet. La femme était une dominatrice novice
et l'homme, plutôt voyeur. Tous deux venaient du milieu échangiste.
La femme commença à soumettre un soumis mais elle commença à le
fouetter très fort. Mon maître lui expliqua comment faire monter
les choses en commençant par chauffer le soumis puis plus fort
progressivement.
Ensuite,
nous montâmes tous dans la salle du haut et mon maître m'attacha
les mains à un palan. Il plaça une barre d'écartement entre mes
jambes et me bâillonna. Je l'avais supplié de ne pas frapper trop
fort car j'avais de terribles coups de soleil sur les fesses.
Mais, juste avant de commencer ma punition, il me regarda droit
dans les yeux en me rappelant mes erreurs de la semaine. Je sus
alors que j'allais avoir mal et qu'il ne tiendrait pas compte
des coups de soleil. Il commença à me fouetter avec notre fouet
doux, puis très vite, il attrapa des fouets beaucoup plus durs
dont un très court et très dur. Je hurlais sous mon bâillon mais
ne sortait qu'un cri étouffé... Je lui en voulais mais en même
temps, je savais que je méritais cette punition. En outre, mon
maître voulait montrer ma résistance au couple qui nous accompagnait.
A
la fin de la séance, j'embrassais les bottes de mon maître en
lui lançant un sec "merci maître". Il sentit que je lui en voulais
et me prit dans ses bras pour me consoler. Le couple était impressionné...
Nous parlâmes longtemps ensuite de la façon dont nous étions venus
au SM, de nos pratiques...
Le couple nous quitta et nous restions seuls. On fit alors une
séance de photos dans diverses positions, attachée, cambrée, ...
Après
un dernier verre avec la maîtresse des lieux, nous rejoignîmes
notre camping. J'avais les fesses en feu mais épuisée, je m'endormis
immédiatement.
Le lendemain, la pluie accompagna notre départ. Nous avions passé
trois jours en amoureux, et étions ravis de retrouver notre lit,
plus propice au câlins...
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