Alain,
le patron du sauna l’Arc-en-Ciel, a en effet accepté de prêter
son local pour une soirée par mois afin que le SM puisse s’épanouir
dans la Cité. M., l’organisateur de ces soirées, nous avaient
contactés lors d’une soirée à Toulouse pour nous faire part de
son projet. Et voilà, c’est fait.
Pour
cette soirée particulière, mon maître avait choisi de me vêtir
d’une combinaison en latex liquide. Dès le début de l’après-midi,
nous commençames la première couche puis trois autres suivirent.
le résultat était superbe. J’avais enfiler un bonnet de bain sur
la tête et mon visage était lui aussi recouvert de latex. Le séchage
occupa le reste de l’après-midi, jusqu’à notre départ. Mon maître
quant à lui avait revêtu un pantalon de cuir et un joli top camouflage
transparent que je lui avait déniché dans la semaine dans une
boutique pour “miquettes”.
Après 1h30 de route, nous arrivâmes à Carcassonne. Le sauna avait
été aménagé de façon très sympathique : au rez-de-chaussée, une
soumise nous accueillit au bar. La salle tamisée comportait de
confortables canapés, une cage métallique ainsi que des poutres
permettant d’attacher les soumis(es). M. nous a ensuite fait descendre
un étroit escalier menant au donjon proprement dit. Une salle
petite mais très bien agencée nous attendait. Tout un mur était
consacré aux divers objets de délice (fouets, cravaches, menottes,
pinces...). M. nous raconta que la plupart de ces objets avaient
été détournés de leur utilisation d’origine, transformés, pour
devenir ces sympathiques instruments. L’idée nous a paru très
sympathique car avouons-le, tout maître qui se respecte se doit
d’être avant tout un bon bricoleur. Le mur adjacent comportait
une large poutre sur laquelle étaient fixés des chaînes, des cordes
et des mousquetons. Le mur d’en face accueillait un canapé permettant
d’assister au spectacle. Là aussi, la lumière avait été bien étudiée
et permettait d’éclairer “la scène” de pleins feux.
Après
avoir visité les lieux, le patron nous a présenté un couple qui
venait d’arriver. La femme était très jeune et avait une allure
un peu enfantine (je découvrais par la suite qu’elle était dominatrice).
L’homme, beaucoup plus âgé, était lui aussi dominateur. Peu à
peu, au cours de l’apéritif, trois autres couples firent leur
entrée ainsi qu’une jeune femme, seule. Nous fîmes connaissance
autour d’un buffet appétissant. Nous connaissions déjà l’un des
couples que nous avions rencontré à Toulouse. Les deux autres
couples nous parurent très sympathiques. La jeune femme seule,
en revanche, se mêla peu à la conversation et elle nous quitta
tôt dans la soirée.
Une
fois restaurés, l’un des maîtres bondagea sa soumise, l’attacha
au bout d’une laisse et lui demanda de saluer tous les maîtres
“comme elle savait le faire”. Elle fit le tour de la pièce à quatre
pattes, s’arrêtant devant chaque maître pour lui baiser les pieds.
Son maître lui demanda ensuite de se relever. Elle devait désormais
se présenter à chaque maître et leur demander l’honneur de se
faire punir de 5 coups de l’instrument de leur choix. Elle reçut
ainsi cinq fessées, cinq coups de fouet, cinq pincements sur les
seins et cinq coups de cravache. Elle était ravie. Son maître
lui permit d’aller se reposer dans la cage métallique qui fut
soigneusement fermée derrière elle.
Mon
maître me demanda alors d’aller me placer sous la poutre. Il commença
un bondage très serré. L’effet était superbe : les cordes brillaient
sur la combinaison de latex et mon maître me laissa debout ainsi
un bon moment pour que chacun admire sa petite chienne. Je commençais
à avoir des crampes et je remuais un peu. Mon maître perçut mon
impatience me demanda de patienter un peu le temps de prendre
quelques photos. Puis il me détacha. Je faillis m’écrouler car
je ne sentais plus mes jambes. Une petite pause s’imposait. Je
demandais à mon maître l’autorisation d’ôter la couche de latex
qui me recouvrait le visage ainsi que le bonnet de bain. Il faisait
une chaleur étouffante. Il m’autorisa à les ôter et me prêta son
aide.
Au cours de mon bondage, un autre maître avait attaché sa soumise
sur la cage, les yeux bandés, et il s’amusait avec ses seins et
son sexe. Elle prenait beaucoup de plaisir. La soumise était maintenant
à quatre pattes au milieu de la pièce et son maître l’inondait
de champagne.
Notre
petit groupe se dirigea ensuite vers l’étage supérieur. Le jeune
couple qui était là nous offrit un joli spectacle : un longue
série de fessées au bout de laquelle la soumise se trémoussa de
plaisir et de douleur. Un autre couple se plaça à côté et les
deux soumises furent fessées avec énergie. Sous la poutre une
soumise était attachée sur le dos, les yeux bandés. Un maître
et une dominatrice s’occupaient d’elle. Ils lui avaient accroché
des pinces aux seins et aux lèvres et l’homme lui frappait l’entrecuisse
à la cravache. J’étais à genoux aux pieds de mon maître et j’observais
avec attention les réactions des soumises.
Puis, ce fut mon tour. Mon maître me bondagea et m’attacha les
poignets et les chevilles aux poutres. Il me fouetta avec notre
fouet habituel d’abord puis, attrapa une des cravache qui était
suspendue au mur. La cravache était très fine et se terminait
par une sorte de noeud plastifié. Ce fut très douloureux et notre
public était impressionné. Tout à coup mon maître m’asséna un
dernier coup très fort : je hurlais. Il me prit dans ses bras,
me consola et commença à me détacher.
Après
un dernier verre, nous prîmes congé de nos amis et rejoignîmes
notre hôtel. Je m’épluchais avec l’aide de mon maître et nous
tombâmes tous deux dans un sommeil apaisé.
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