F.
m’accueillit à bras ouverts ; I. était en ville. Dès mon arrivée,
F. m’accompagna au salon et me plaça au milieu de la pièce, les
jambes écartées et les mains derrière le dos. Je compris alors
qu’il avait eu une conversation téléphonique avec mon maître.
F. m’expliqua comment allait se passer la soirée. Nous devions
dîner au restaurant avec un ami de F. et I. Au cours de ce repas,
je ne choisirais ni mon menu ni ce que je boirais : mon maître
choisirait tout pour moi. F. me demanda alors si j’étais prête
à faire quelque chose pour lui. J’acquiesçais. Il m’expliqua alors
ce que je devais faire. Une fois que j’aurais bu l’apéritif, je
devrais me rendre aux toilettes avec mon verre et faire pipi dedans.
F. me demanda si je me sentais prête pour cela. Je lui répondais
que oui.
Sur
ce, mon maître arriva. F. lui offrit aussitôt à boire et ils s’installèrent
confortablement dans le sofa pendant que mon maître me demandait
de me mettre à quatre pattes. Tout à coup, le téléphone retentit.
F. me dit que ce devait être I. et me demanda de répondre. I.
s’était rendue chez le coiffeur et nous demandait de venir la
chercher en ville. Je fis part de sa requête à F. et nous lui
donnâmes rendez-vous dans le centre d’Aix. Avant de partir, F.
et mon maître préparèrent un sac avec les affaires d’I.
Après
avoir récupéré I., nous allâmes faire quelques courses au supermarché.
I. et moi étions chargées des courses “alimentaires” tandis que
nos maîtres partirent de leur côté faire quelques emplettes "SM".
Avant de nous quitter, F. donna ses affaires à I. et lui ordonna
de se changer avant de quitter le supermarché. Je partis donc
avec I. Après les courses, elle prit un vêtement et se rendit
dans une cabine d’essayage pour revêtir la tenue que nos maîtres
avaient choisi pour elle. Elle en ressortit avec une mini-jupe
en cuir, de haut talons et un top en cuir également. Nous passâmes
à la caisse non sans nous être fait remarquer par nos tenues et
nous rejoignîmes nos maîtres dans un café de la galerie marchande.
I.
avait acheté des bas. Son maître l’envoya immédiatement les vêtir
dans les toilettes. Pendant ce temps, je commandai un café. Mon
maître me regarda avec mécontentement en me demandant si je lui
avais demandé l’autorisation. Je compris alors que la soirée serait
dure. Je baissai les yeux et m’excusai. Pour me punir, il m’ordonna
le silence pendant une demie-heure. J’étais très ennuyée car j’avais
hâte de discuter avec F. et I. Quand I. revint, nous repartîmes
vers la maison.
Nous
avions rendez-vous à 20h30 avec P., l’ami de F. et I. Nous étions
en retard car I. et moi souhaitions prendre une douche avant le
départ. F. téléphona donc à P. pour lui annoncer que nous ne passerions
le chercher que vers 21h. Nos maîtres souhaitaient qu’I. et moi
soyons habillées de la même manière, en "soeurs catins". Nous
essayames diverses tenues avant qu’ils soient satisfaits. Finalement,
nous nous mîmes tous d’accord sur une minijupe en cuir et
un top en cuir avec de hauts talons.
Nous passâmes chercher P. dans un sex-shop de Marseille et nous
rendîmes rapidement au restaurant.
A notre arrivée, toutes les têtes se tournèrent et particulièrement
celles des hommes. Nous attendîmes un petit moment avant qu’un
des garçons daigne nous indiquer une table que F. avait réservée.
Il y avait beaucoup de monde et F. ne s’attendait pas à ce type
de restaurant. Il avait réservé ici sur les conseils d'amis mais
apparemment il s’était trompé d’endroit. Bref, ce n’était pas
important.
Nous
nous installâmes et le garçon vint nous demander si nous
prendrions des apéritifs. I. et moi ne répondîmes pas et
laissâmes nos maîtres choisir pour nous. Le garçon nous regarda
en attendant nos réponses. Au cours de l’apéritif, j’informai
mon maître de la requête de F. Il regarda la salle, jeta un coup
d’oeil à F. et me dit que j’étais exemptée de cette requête. J’émis
intérieurement un ouf de soulagement car j’avais accepté cette
tâche sans vraiment en prendre toute la mesure.
Le
garçon nous apporta les cartes et ne comprit pas bien notre petit
jeu. Alors que j’avais donné ma carte à mon maître, il m’en redonna
une voyant que je n’en avais pas dans les mains. Je la donnais
à nouveau à mon maître si bien que lui et F. se retrouvèrent avec
3 cartes dans les mains !
Mon
maître choisit pour moi une assiette de coquillage. C’était un
vrai bonheur car cela faisait très longtemps que j’en avais envie.
F. choisit un plat de moules gratinées pour I. Durant le repas,
nous discûtames à bâtons rompus avec F., I. et P. que nous avions
déjà rencontré à plusieurs reprises. Nous leur parlâmes de nos
vacances et cela les amusa beaucoup.
A la fin du repas, P. paya l’addition malgré nos protestations
à tous. Je pensais qu’il passerait le reste de la soirée avec
nous mais il nous informa qu’il souhaitait qu’on le raccompagne
directement chez lui. Mon maître et moi étions très gênés mais
apparemment cela semblait “normal”.
Nous reprîmes donc la route, déposâmes P. chez lui et roulâmes
vers Aix.
Arrivés
chez F. et I., nos maîtres commencèrent à allumer des tas de bougies
de toutes sortes. Ils nous ordonnèrent à I. et à moi de nous mettre
à genou, l’une en face de l’autre et nous bandèrent les yeux.
Nous allions servir de bougeoirs.
Après cette petite séance à laquelle je me pliais non sans grogner
(je déteste la bougie), nous eûmes droit au fouet et à la cravache.
Puis mon maître, estimant que je n’avais pas été suffisamment
sage me prévint que j’allais avoir droit au célèbre
fouet blanc ! F. interrogea mon maître sur ce fouet dont j’avais
déjà parlé dans une de mes aventures.
F.
et I. s’installèrent pour profiter du spectacle. Comme la première
fois, je me roulais de douleur dès le premier coup. Mon maître
m’ordonna de reprendre ma position ce que je mis un certain temps
à faire. Puis les deux derniers coups tombèrent aussi douloureux
que le premier. Je pleurais à chaudes larmes. F. et I. semblaient
impressionnés par les marques que m’avait laissé le fouet sur
le corps. Nous les rassurâmes en leur affirmant que le lendemain,
plus rien ne paraîtrait. Après une boisson réconfortante, nous
nous souhaitâmes une bonne nuit.
Le lendemain, nous discutâmes longuement avec F. et I. sur la
façon dont nous vivions le SM dans nos couples respectifs, les
difficultés mais aussi les grands moments de bonheur que cela
nous procurait. Nous parlâmes aussi enfants... comme tous
les autres couples du monde.
Mon maître et moi repartîmes sur Montpellier en fin d’après-midi,
enchantés de ce week-end.
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